
Une réponse sans fin tentée
Tâche Pierre-Alain
ATELIER CONT
20,00 €
Épuisé
EAN :
9791092444216
| Nombre de pages | 164 |
|---|---|
| Date de parution | 11/03/2015 |
| Poids | 365g |
| Largeur | 159mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9791092444216 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9791092444216 |
|---|---|
| Titre | Une réponse sans fin tentée |
| Auteur | Tâche Pierre-Alain |
| Editeur | ATELIER CONT |
| Largeur | 159 |
| Poids | 365 |
| Date de parution | 20150311 |
| Nombre de pages | 164,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La quête continue
Tâche Pierre-Alain ; Clerc MartineRésumé : Regard tout ensemble amusé et généreux, dans cette suite de poèmes en prose entièrement redevable aux " escapades " françaises de l'auteur ; ces petits poèmes vont parfois jusqu'à la limite d'infimes nouvelles : tout un paysage (lieux et réflexion, choses et âme) est traversé par l'idée qu'une vie soit aussi, sans orientation connue d'avance, un récit ou une succession de récits dont le personnage principal est l'être au monde. C'est ainsi - le titre nous en prévient dans son équivocité amusée - que " la quête continue " ; rarement un poète aura su dire avec une telle simplicité que l'oeuvre se poursuit aussi naturellement que ce qui la motive : le recueil lui-même est le résultat et la preuve de ce mouvement incessant, toujours reconduit comme une " tâche " naturelle, au terme d'un art aussi consommé que discret. Dans ce qui apparaîtra comme le couronnement d'une oeuvre abondante, maintes fois saluée (Prix Kowalski 2010 pour un recueil précédent paru aux même éditions), Pierre-Alain Tâche sait mêler la réalité de l'émotion à l'humour du conteur, la profondeur et l'exigence de l'expérience à la virtuosité formelle, sans rien qui pèse ou qui pose, en une sorte de sourire flottant sur les possibilités mêmes de la poésie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

La voie verte
Tâche Pierre-AlainJe n'ai pas prétention de savoir ce qu'est la voie ; et moins encore où elle va : c'est elle qui conduit la quête, et qui la suit fait abandon de tout désir qui lui soit étranger ". Tel est l'aveu, telle est la règle, qui conduisent ici le poète, d'expériences vécues en récits qui ne disent pas leur nom, jusqu'aux lisières de la prose.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,40 € -
Au-delà de Chassagne
Tâche Pierre-AlainA vingt ans, avec un couple d'amis et celle qui deviendra sa femme, le narrateur, envoûté, a arpenté le pays de Chassagne. Désormais âgé, il se remémore cet épisode qui s'est avéré crucial pour lui. Il se souvient du sentiment" qu'une vérité puissante et propice s'apprêtait à percer " l'opacité de ce qui l'entourait. Si la riche nature brumeuse est restée mystérieuse, si ses habitants farouches autant qu'intimidés sont demeurés distants, la magie a pourtant opéré. Du moins pour un temps. Quand l'harmonie du quatuor, soudain usée, s'est délitée, le lieu a paru se refermer sur lui-même. Il ne cessera pourtant de diffuser pour le narrateur une sensation de plénitude inatteignable. @font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Aptos ; panose-1 : 2 11 0 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 536871559 3 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : "Aptos Display" ; panose-1 : 2 11 0 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 536871559 3 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : "Avenir Book" ; panose-1 : 2 0 5 3 2 0 0 2 0 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -2147483473 1342185546 0 0 155 0 ; }@font-face {font-family : "Calibri Light (Titres)" ; panose-1 : 2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-alt : "Calibri Light" ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : auto ; mso-font-signature : 0 0 0 0 0 0 ; }@font-face {font-family : Avenir-Book ; panose-1 : 2 0 5 3 2 0 0 2 0 3 ; mso-font-alt : Avenir ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -2147483473 1342185546 0 0 155 0 ; }@font-face {font-family : "Bodoni MT" ; panose-1 : 2 7 6 3 8 6 6 2 2 3 ; mso-font-charset : 77 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 3 0 0 0 1 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin-top : 0cm ; margin-right : 0cm ; margin-bottom : 12. 0pt ; margin-left : 0cm ; text-align : justify ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; mso-bidi-font-size : 16. 0pt ; font-family : "Aptos Display", sans-serif ; mso-ascii-font-family : "Aptos Display" ; mso-ascii-theme-font : major-latin ; mso-fareast-font-family : Aptos ; mso-fareast-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : "Aptos Display" ; mso-hansi-theme-font : major-latin ; mso-bidi-font-family : "Calibri Light (Titres)" ; mso-fareast-language : EN-US ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-family : "Aptos", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Aptos ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-fareast-font-family : Aptos ; mso-fareast-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Aptos ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 €
Du même éditeur
-
Le Désir de voir
Jenny LaurentEt pour moi-même, quand donc m'est venu ce désir de plonger dans le visible ? Tard, il me semble. Comme si des écailles m'avaient longuement pesé sur les yeux. Enfant, ce sont d'abord les mots qui m'occupent, un écran de mots. Trop d'imaginaire, pas assez de vision, l'un toujours superposé à l'autre, l'oblitérant dans la contemplation des images. Inévitable, nécessaire même, mais pour revenir en arrière, c'est un long chemin... Essai d'un homme de la lettre converti à l'image, Le désir de voir retrace une initiation au regard pictural. Intitulées "Voir dans le noir", "L'instant de voir", "Voir en rêve" et "Manières de voir", les étapes de cet essai discrètement autobiographique donnent lieu à l'exploration de plusieurs modes de vision, découverts au croisement d'expériences personnelles, d'expérimentations artistiques, de lectures et de contemplations. Entamé sous les auspices de Michaux et de ses peintures-idéogrammes, poursuivi dans le compagnonnage des dessins signes ou schèmes d'Alexandre Hollan, élargi au contact — entre autres — des encres de Joan Barbarà, des monotypes de Degas, de l'"outre-noir" de Pierre Soulages et des "protographies" d'Oscar Munoz, ce parcours est désirant et raisonné. Confessant son statut initial d'étranger dans le royaume des images, et soupçonnant ses affinités picturales d'être entachées du signe de l'écrit, Laurent Jenny convertit cette nécessité en haute vertu, dans des analyses dont sont seuls capables un regard consciencieux et une parole consciente des limites de son pouvoir : "Ecoute-voir", dit le langage familier "Regarde-dire" me semble aussi un bon chemin. Essayons... Et son parcours fructueux de devenir ainsi celui de son lecteur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Journal. 1908-1943
Kollwitz Käthe ; Doizelet Micheline ; Doizelet SylRésumé : De 1908 à 1943, Käthe Kollwitz commente dans son journal la vie de son entourage, le progrès de ses travaux et les vicissitudes, lointaines ou infiniment proches, d'une Europe qui s'enfonce rapidement dans le cataclysme. Autant de lignes croisées, chez cette artiste à qui la guerre enleva un fils, et qui ne cessa jamais de croire aux vertus politiques de l'art. Ce Journal est non seulement le portrait d'une artiste, un recueil de réflexions sur sa création, un témoignage formidable de ce que peut être en art l'engagement, mais aussi un tableau terrible et dramatique de l'histoire de l'Allemagne du début de la première à la fin de la seconde guerre mondiale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Jérémy Liron. Récits, pensées, dérives & chutes
Dupuy Armand ; Desgranchamps MarcÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -
Les pierres filantes
Pinet LivaneA l'appel d'une voix chère, une femme se réveille dans une chambre d'hôpital. Elle se met en chemin. Dehors, le monde sort d'un cataclysme ; la vie reprend ses droits, parcimonieuse, précaire. Guidée par son intuition et le désir de retrouver une présence qu'elle n'a peut-être que rêvée, cette femme amnésique gagne la campagne, fait de brèves rencontres, s'endort dans une forêt. Son voyage, de station en station, prend une allure initiatique. Le mystère qui traverse le premier roman de Livane Pinet n'est pas de ceux qui se résolvent au bout d'un récit à suspense ou qui s'éclairent d'une lecture par clefs. Ce mystère, poétique, est celui d'un face-à-face avec une présence qu'on ne sait déchiffrer et dans laquelle on devine cependant comme une traduction de l'essence même des choses. L'innocence de son héroïne ouverte à tous les signes, livrée à toutes les atteintes d'un monde au bord de la catastrophe, et s'avançant pourtant sans crainte à sa rencontre, ressemble à une page blanche sur laquelle s'inscrit la difficile leçon d'un univers dont se révèle surtout l'opacité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €





