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Principes d'une sociologie d'intervention complexe : la médiaction
Taché Alain ; Herreros Gilles
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782747592444
Agglomérations, villes, quartiers, entreprises, administrations, organisations en tout genre sont devenus des lieux habituels d'exercice de la sociologie d'intervention. Les décideurs de plus en plus conscients que les mesures trop mécaniques sont inadéquates, sans effets ou produisent des effets inattendus voire pervers recherchent des outils et des méthodes, des points d'appuis et des éclairages plus pertinents. Le sociologue d'intervention, notamment, est alors sollicité. La question de sa place et de son rôle dans l'accompagnement des transformations des systèmes sociaux est ainsi posée. Au travers de quels modèles théoriques et pratiques le sociologue peut-il développer son intervention ? Comment peut-il se positionner ? Cet ouvrage expose, au travers de cas concrets, une nouvelle conception de l'intervention sociologique et développe le modèle de la " médiaction " (action, médiation et complexité). La médiaction qui fait du sociologue un Hermès, plutôt qu'un Procuste ou un Bateleur.
La transformation des systèmes sociaux questionne depuis toujours le sociologue et les catégories conceptuelles qu'il utilise. L'adaptation est un concept en vacance de la sociologie. Qu'est-ce que cela signifie ? Pourquoi la sociologie s'en est-elle peu saisie ? L'adaptation n'est-elle pas un concept opératoire de la sociologie ? Comment peut-on se représenter l'adaption sociologique ? Ne peut-elle être envisagée, plus particulièrement, comme un concept pertinent pour une sociologie d'intervention ? Telles sont les questions qui sont en toile de fond de cet ouvrage et auxquelles Alain Taché répond au travers d'une approche qui mène le lecteur des rives de la biologie où le concept est né aux rives de la complexité où il peut se définir comme un concept essentiel de la sociologie.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.