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Mauvais frère
Tabachnik Maud
ALBIN MICHEL
17,95 €
Épuisé
EAN :9782226131560
D'emblée, l'enquête du lieutenant Goodman s'avérait impossible. Le tueur pouvait violer et mutiler ses victimes ou se limiter à les scalper. Question d'inspiration... Ses proies, il les préférait blondes, jeunes et paumées. Comme une de ses premières victimes, la nièce du maire de Boston... Entre un supérieur black et antisémite qui veut sa peau, sa yiddish mamma qui ne veut pas le lâcher, la femme de sa vie qu'il vient de rencontrer et cette série de crimes sans indices ni mobiles, le plus célèbre flic de Boston (Un été pourri, La mort quelque part, Gémeaux), pour qui humour et élégance vont de pair, n'est pas prêt à affronter la pire des folies : celle qu'on ne soupçonne pas parce qu'elle rode trop près de soi. Pourtant, son vieil ami Archie qui adore philosopher l'a prévenu : " C'est parce que le monde tourne à l'envers, Sam, qu'il se casse la gueule. " Un rythme à couper le souffle, des dialogues au cordeau un thriller infernal de l'auteur du Cinquième jour.
New York est la plus fantastique des villes, mais elle abrite aussi quelques dingues, une foule de paranoïaques et des parents inconscients, capables de laisser partir leur petite fille avec un presque inconnu. C'est ce que pense l'inspecteur Stan Levine, père de famille lui-même, en recevant Howard Riley et sa mère, lesquels déplorent la disparition de leur s?ur et fille Gloria, neuf ans. Stan Levine se demande s'il va devoir sacrifier son premier week-end en famille depuis que Christophe Colomb a découvert l'Amérique. Le flic de choc va plonger dans les bas-fonds new-yorkais pour traquer un autre père de famille, monstrueusement pervers celui-là. Le furieux défi entre les deux hommes passe par des moments insoutenables... Les amateurs d'histoires de serial killers, de tueurs d'enfants cannibales, se régaleront avec ce récit qui tente de faire remonter le lecteur jusqu'aux racines même du mal, qui leur décrit par le menu les infâmes circonvolutions psychologiques du tueur. Il faut reconnaître qu'après Jean-Hugues Oppel et son Six Pack, Maud Tabachnik se sort très bien de cet exercice jusqu'ici réservé aux auteurs américains. Mais fallait-il un livre de plus sur ce sujet qui a tendance à devenir un phénomène de mode, comme tendraient à le prouver les multiples apparitions télévisées de profilers ? Ce récit, qui s'inspire de faits réels, est certes une dénonciation-explication du mal (en substance, voila à quoi mène l'intolérance) ; mais ne flatte-t-il pas une curiosité morbide ? Du même auteur, on pourra préférer La Mémoire du bourreau, remarquable explication de la montée du nazisme, de ses abjectes justifications et parfaite dénonciation de ses crimes contre l'humanité. --Bruno Ménard
Un brusque coup de vent, incompréhensible par sa fraîcheur et sa violence, le ranima. Il ouvrit les yeux et vit avancer sur lui une armée de chênes énormes, pendant que sur la façade, les volets claquaient rageusement, la porte s'ouvrait seule en grinçant sur un gouffre noir. Le vent cessa brutalement de souffler. Le maigre croissant de lune fut avalé par une nuée funèbre, et Sandor, anéanti par ces ténèbres démoniaques, entendit la maison rire d'inhumaines façons tandis que passaient sur son corps les lourds troncs de l'armée des arbres". Dans un recueil de nouvelles noires et cinglantes, Maud Tabachnik nous livre un état de notre monde dans ce qu'il a de plus insaisissable.
Résumé : Avril 1575. Derrière les murs du Ghetto de Venise vit enfermée la communauté juive de la ville. Le cadavre d'un enfant est découvert près d'une de ses portes. Aussitôt, attisée par un moine franciscain fanatique, naît la rumeur de crimes rituels. Venise la rebelle voit là une occasion de satisfaire les exigences de Rome qui, depuis longtemps, lui ordonne de se débarrasser de ses juifs. Une femme, Rachel da Modena, va se dresser contre les intérêts de la République, les préjugés, la haine et tenter de découvrir le tueur fou qui terrorise la ville. Seule, contre les siens que la liberté d'esprit effraie, contre ceux qui veulent la perte de son peuple, mais grâce au soutien d'une descendante du doge Gritti qui l'a prise en amitié, elle va combattre pour qu'éclate la vérité. Dans Venise la perfide, Venise la folle, Rachel risque sa vie comme son honneur.
Cauchemar à New York : dans le Queens, un groupe armé se réclamant de l'armée de libération Al Qods menace d'exécuter le soir de Noël vingt-six enfants et leurs professeurs de l'école juive du Mont des Oliviers si on ne libère pas les terroristes du 11 septembre. Il reste douze heures pour... mourir ou éviter le pire. En une nuit va se déployer tout ce que le pays compte de forces armées, policiers et militaires, avec à leur tête le Président et le maire de New York, pour tenter de négocier. Et pourtant, malgré le cauchemar et la haine, le lieutenant Charlie Rozen, le flic qui n'y croyait plus, va connaître sa plus belle histoire d'amour. Cette nuit de Noël, il va éprouver ce qui de tout temps a habité le coeur des hommes : le besoin d'aimer et l'envie de tuer. Sur fond de terrorisme international, un thriller qui mêle puissants et anonymes, victimes et terroristes, témoins et héros du quotidien, signé Maud Tabachnik, l'auteur du Cinquième Jour et de Mauvais Frère.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin