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Jazz Talk. Approche lexicologique, esthétique et culturelle du jazz
Szlamowicz Jean ; Sidran Ben ; Taguieff Pierre-And
PU MIDI
24,99 €
Épuisé
EAN :9782810706457
Qu'est-ce que la soulfulness ? Pourquoi motherfucker est-il un compliment ? Etes-vous hip ou hot, churchy ou corny ? Quel rapport entre le blues, la graisse de poulet et le swing ? Mangez-vous du gumbo ou du cornbread ? Qui sont les Ethiopians et Jim Crow ? Smoking ou burning, pourquoi le jazz est-il incendiaire ? Et pourquoi, malgré la diffusion du jazz dans le monde entier, ces mots restent-ils des intraduisibles ? C'est que derrière les mots existe un univers de connotations et d'usages qui sont le fond culturel du jazz. Son vocabulaire révèle ainsi des strates de mémoire fondamentales et pourtant souvent inaperçues. Cet ouvrage propose des clés pour comprendre les spécificités culturelles du jazz et de la musique afro-américaine grâce à une analyse linguistique soucieuse des contenus culturels et solidaire d'un horizon esthétique et historique. Sous la forme de regroupements thématiques abordant le rythme et le corps, la soulfood, la ségrégation, l'expressivité vocale, le blues et la ferveur religieuse, cet ouvrage tente une synthèse unique entre recherche sociolinguistique et critique musicale, lexicologie et analyse culturelle. L'étude sémantique et stylistique de chaque terme entre ainsi en interaction avec l'histoire et l'esthétique du jazz, apportant au passage une lumière nouvelle sur l'étymologie et la diffusion du mot jazz.
Résumé : Sec, vineux, charpenté, fruité, botrytisé, allonge, robe... Que veulent dire tous ces mots qui parlent du vin ? Pour l'amateur comme pour le professionnel, cet ouvrage donne les clés afin de comprendre le vocabulaire du vin et redécouvrir ce que l'on croyait familier. Comment un vin peut-il se retrouver bodybuildé ? Pourquoi un liquide comme le vin peut-il être sec ? Que signifie qualifier un vin de vineux ? Pourquoi parler de robe et pas de couleur ? Pourquoi les vins blancs sont-ils jaunes ? Botrytisé, charpenté, ou simplement fruité, le vin possède une allonge, un toucher de bouche, des tanins ciselés ou exprime une énergie solaire... Déguster le vin, c'est avant tout en parler. Or, le vocabulaire du vin peut se montrer déroutant par son opacité technique. En linguiste rigoureux, Jean Szlamowicz propose ici des clés d'analyse pour comprendre sa logique cachée, sortir de la technicité et de la prétention souvent trompeuse que véhiculent les pratiques commerciales et retrouver les résonances culturelles, pour mieux savourer les évocations, littéraires ou ordinaires, du vin. De son élaboration technique à sa consommation joyeuse, le vin connaît différents registres d'expression : ouillage ou thermorégulation n'appartiennent pas au même univers que fraîcheur ou petit jésus en culotte de velours. Cet ouvrage étudie la constitution du vin comme objet culturel dans notre langue. Cahors, Chablis, Chinon, Margaux ou Côte-Rôtie... Les noms du vin sculptent notre imaginaire, notre perception de la géographie et des paysages. Par ses résonances historiques et littéraires, le vin est aussi héritier de mythes et de coutumes dont les mots portent encore la trace.
Résumé : Du ghetto noir aux riches familles blanches, en passant par la mafia italienne tenue par Al Capone, Chicago vit au rythme du jazz, de la prohibition, et surtout du crime. Alors que des mafieux et des politiques meurent empoisonnés après un dîner, les détectives Michael Talbot et Ida Davis enquêtent sur la disparition, à la veille de leur mariage, d'un couple de fiancés appartenant à la plus riche dynastie de la ville. Au même moment, Jacob Russo, photographe pour la police, se trouve confronté à une scène de crime qui lui en rappelle effroyablement une autre.
Résumé : Intersectionnalité, patriarcat, blanchité, décolonialisme, genre, queerisation, micro-agression, appropriation culturelle, transphobie, invisibilisation, inclusivisme... Halte à la contagion lexicale ! Les militants de la nouvelle idéologie woke procèdent par la magie rhétorique de slogans aussi creux que catégoriques, qu'ils parent d'une profondeur factice. Comme si harceler l'opinion de formules verbales sans fondement scientifique permettait d'avoir raison ! Il fallait un linguiste tel que Jean Szlamowicz pour démasquer la faiblesse intellectuelle, la mécanique artificielle et la manipulation conceptuelle qui animent ce courant multiforme mais voué au seul culte de la dénonciation. Car, par-delà le clivage traditionnel entre progressisme et conservatisme, cette prétendue révolution culturelle ne vise rien moins que l'éradication de la culture commune. Et, à travers le défigurement de la langue, entend détruire notre socle universaliste, laïc, égalitariste et démocratique. Un livre-antidote.
A-t-on le droit de s'éloigner du texte de départ ? Peut-on changer l'ordre des mots ? Comment interpréter un énoncé ambigu ? Doit-on conserver les métaphores ? Faut-il expliciter le contexte ? Pourquoi certains calques sont-ils possibles et pas d'autres ? Les questions de méthode ne manquent pas quand on traduit... Cet ouvrage explique les procédés de traduction que l'on peut mettre en place, propose des stratégies pour aborder les problèmes de fond et enseigne les bons réflexes pour les difficultés récurrentes. Les textes sont intégralement traduits et les passages problématiques sont expliqués individuellement. L'analyse stylistique et linguistique qui est proposée permet de comprendre les enjeux de chaque texte et de chaque passage. Les traductions ainsi justifiées permettent à l'étudiant de comprendre seul comment manipuler les deux langues et comment faire des choix qui ne soient ni trop loin ni trop près du texte. L'ouvrage contient aussi un glossaire qui constitue un raccourci vers la terminologie linguistique. Quinze versions et cinq thèmes sont l'occasion d'explorer le passage d'une langue à l'autre dans les deux sens. Destinée aux étudiants de licence et classes préparatoires, aux étudiants qui ont besoin d'une aide pratique pour s'initier à la traduction, cette méthode s'adresse à tous ceux qui veulent apprendre à dépasser les contraintes du passage entre anglais et français.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.