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La lampe de la connaissance non-duelle suivi de La crème de l alibération (Advaita Bodha Dipika et K
SWAMI SRI KARAPATRA
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296556102
Ce livre propose la traduction française de deux petits classiques de l'Advaita Vedànta réunis pour la première fois en un seul volume : l'Advaita Bodha Dipika et le Kaivalya Navanita. Nombreux sont ceux qui estimèrent que l'Advaita Bodha Dipika (" La lampe de la Connaissance non-duelle ") est le résumé le plus clair et le plus aisé à comprendre du système de pensée hindou connu sous le nom d'Advaita Vedanta. $ri Swami Karapatra, son auteur, était moine et maître (pithadhipati) à Kashi (aussi connu sous le nom de Varanasi ou Bénarès), le haut lieu sacré de la connaissance. Il rassembla des écrits de Sri Shankaracharya et d'autres grands sages, et les condensa en vers sanskrits dans un ouvrage de douze chapitres. Ce petit ouvrage se présente sous la forme d'un dialogue entre un chercheur et son maître spirituel. De nombreuses questions brûlantes sur la nature de l'existence, de l'univers et de l'humanité y sont abordées. Ces questions fondamentales déconcertent tout autant aujourd'hui, de sorte que ces réponses claires d'un passé lointain révèlent souvent toute leur pertinence aux lecteurs contemporains. Le Kaivalya Navanita (" La crème de la Libération "1 petit classique tamoul de l'Advaita Vedanta attribué à Tandavaraya Swami, est largement répandu. Toujours sous la forme d'un dialogue entre un maître et un disciple, il pose les principes philosophiques de base du Vedanta et les examine de manière à les rendre particulièrement intelligibles aux lecteurs. Ces deux livres furent très appréciés par Sri Ramana Maharshi, qui les recommandait à tous ceux qui désiraient se familiariser avec la voie spirituelle non-dualiste de l'Advaita. La réunion de ces deux petits textes en un seul volume offre au lecteur la possibilité de saisir les concepts fondamentaux de l'Advaita Vedanta dans le cadre suggestif des anciens sages instruisant leurs disciples. " La Connaissance de Soi et le lecteur occidental ", texte de Frithjof Schuon, traduit pour la première fois en français, constitue le troisième chapitre de Language of the Self, son livre publié à Madras en 1959. Sa Sainteté ri Sankaràchàrya, Jagadguru de Kàfici Kàmakoti Prtha, s'était fait une joie d'accepter que la dédicace de ce livre lui fût adressée. Ce chapitre établit les rapports entre les enseignements traditionnels de l'Inde et la situation actuelle de l'Occidental qui y est confronté.
Le nom de Vidyaranya (littéralement "forêt de sagesse") est un des plus glorieux de l'école védântique non dualiste fondée au VIIIe siècle par l'illustrissime Shankara. Il est aussi l'un des rares philosophes de l'Inde ancienne dont les dates soient connues avec précision : 1297 1386. La Pancadasi ou "(Traité) en quinze (chapitres)" a constamment recours à des exemples concrets et à des comparaisons suggestives. On sait que l "`orthodoxie" shankarienne s'est assez rapidement scindée en deux courants, nommés, d'après les ?uvres majeures ayant inauguré ces traditions divergentes, "Ecole de Bhamati" et "Ecole de Vivarana". Dans la Pancadasi, Vidyaranya continue à manifester une certaine prédilection pour le modèle du reflet: c'est le seul brahman qui prend l'initiative de se disperser en une multitude infinie de "reflets" de lui-même. Cependant, ce n'est pas l'élément philosophique abstrait qui domine dans la Pancadasi. De vastes développements y sont consacrés aux thèmes védântiques classiques des quatre états de la conscience (veille, rêve, sommeil profond et contemplation non-duelle), des trois corps (grossier, subtil et causal) et des cinq revêtements du Soi, etc., ainsi qu'aux "Grandes paroles" des Upanishads (dont le célèbre tat tvam asi est le prototype). Dans la plus pure tradition shankarienne, Vidyaranya ne cesse de rappeler que seule la pure connaissance de soi (comme identique au brahman) conduit à la délivrance. A cet égard, il admet pleinement l'idée du "délivré en cette vie même", lequel est censé goûter dès ici bas cette "félicité du brahman" dont les joies terrestres ne sont qu'un pâle reflet. La traduction des "Quinze chapitres" que nous propose ici Madame Annie Cahn-Fung - la première dans notre langue - se recommande par sa précision et sa grande lisibilité. Grâce à elle, un des chefs-d ouvre du Vedânta non-dualiste devient enfin accessible au public fiançais curieux des choses de l'Inde.
Résumé : Témoignage d'une Inde aujourd'hui disparue celle des fakirs, des authentiques "renonçants" cheminant le long des routes et des faiseurs de miracles, cette autobiographie est aussi un récit d'aventures qui raconte la quête spirituelle d'un homme hors du commun. C'est WB Yeats (prix Nobel de littérature, 1923) qui l'a initiée, lui qui, après sa rencontre à Londres avec le yogi Shri Purohit Swami, est si émerveillé par son histoire qu'il lui demande aussitôt d'écrire "une vie concrète, pas une philosophie abstraite". Le résultat est au-delà de ses espérances puisqu'il trouve ce "livre exceptionnellement beau en même temps que tout à fait unique".
Résumé : " Les prophètes de tous les pays et de toutes les religions ont réussi dans leur recherche de Dieu " écrit ParamahansaYogananda dans l'avant-propos de La Science sacrée. " ...Ils sont entrés dans l'état de la véritable illumination, le nirbikalpa samadhi dans lequel on réalise la Suprême Réalité, au-delà de tous les mors et' de toutes les formes. Leur sagesse et leurs conseils spirituels ont donné les " Ecritures " de ce monde. Celles-ci, bien que différentes extérieurement par la diversité dès mots qu'elles utilisent, sont néanmoins toutes des expressions-- certaines claires et évidentes, d'autres cachées et symboliques - des mêmes vérités fondamentales de l'Esprit. " Swami Sri Yukteswar... était éminemment qualifié pour discerner l'unité intrinsèque des Ecritures... Avec l'esprit vierge, il fut à même de les disséquer au scalpel du raisonnement intuitif et de séparer les interpolations et fausses interprétations des différentes Ecoles, des vérités révélées par les prophètes. La Science sacrée démontre, en expliquant les passages parallèles tirés des Ecritures hindoues et chrétiennes, l'unité essentielle des grands enseignements religieux de l'Orient et de l'Occident. - Avec une sagesse et un discernement incomparables, Sri Yukteswar explique l'évolution universelle de la conscience, de l'énergie et de la matière - la gamme complète des expériences que nous nommons " la vie ". L'auteur établit sur une base authentique une perspective purement holistique de l'homme et de l'univers -et montre comment cette perspective renforce, pour le corps, l'esprit et l'âme, les principes d'une vie naturelle. Enracinée dans les vérités les plus profondes de la religion, cette perspective offre aussi des conseils pratiques qu'on peut suivre dans la vie quotidienne car ils s'appuient sur les principes physiques; psychologiques, moraux et spirituels qui gouvernent l'expansion de la conscience humaine.
A quiconque se sent concerné par le chemin spirituel et la quête de la Vérité, le témoignage de Swâmi Pramod Chetan Udasin offre une lumière et transmet une inspiration d?une qualité rare. Swâmiji retrace son parcours personnel avec une grande authenticité, une pureté et une sincérité totales. Ses mots simples, précis, sont l?expression du réalisme de sa route, de son enracinement dans le quotidien le plus "ordinaire". Le récit s?en trouve coloré, dynamique, et surtout manifeste nettement combien les "avancées" de la vie spirituelle ne peuvent s?accomplir qu?à partir des événements quotidiens, accueillis, médités, puis assimilés et interprétés comme des signes que la Grâce divine offre au pèlerin pour avancer dans la fidélité et la justesse.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Le yoga, dont nous sommes si justement curieux mais si légèrement férus, pourrait bien remonter à la civilisation de Mohenjo-Daro, au monde protodravidien. Les Aryens qui envahirent l'Inde voilà près de quatre mille ans eurent donc à compter avec ce yoga archaïque, individualiste, opposé aux principes des Veda, selon que le salut s'obtient en accomplissant d'abord scrupuleusement tous les devoirs d'état et peut-être même d'Etat. Accepter le yoga, c'eût été, notamment, répudier le système des castes. Eliade, Filiozat, Masson-Oursel ont permis aux Français de connaître les vrais principes du yoga.Et voici que nous leur apportons des textes essentiels, dans la traduction d'un des meilleurs indianistes français, M. Jean Varenne, professeur à l'université d'Aix. Eclairés par une substantielle introduction, qui élucide l'histoire et le contenu de la notion, les Upanishads du yoga, tant bien que mal intégrées dans ce canon védique qu'en un sens elles tendent à miner, se présentent comme des poèmes spéculatifs et didactiques rédigés en sloka (strophes de quatre octosyllables un peu lâches de facture). L'essentiel ici n'est pas la métrique, évidemment, mais les idées, la méthode: l'ensemble des techniques permettant de trancher les liens qui retiennent l'âme captive. Cet oiseau migrateur souffre en captivité. On suivra avec profit le cheminement qui conduit du retrait des sens à la contemplation, de celle-ci au recueillement parfait, avant d'atteindre à l'autonomie absolue. Pas de subitisme, par conséquent, dans cette doctrine. Un gradualisme attentif, méticuleux, plutôt. Nous sommes loin du Yoga pour lui, pour elle, pour tous. Voici le yoga pour ceux qui le méritent.
Résumé : "Ô toi Gargi, qui es la meilleure d'entre les plus excellentes, toi qui désires la connaissance de l'absolu, je te dirai l'essence de tous les yoga, telle qu'autrefois elle me fut expliquée par Brahma lui-même !" Rédigé aux alentours du X ?e siècle, habituellement classé dans le genre "technique" , parce qu'il décrit en détail les huit éléments du yoga classique, comme le rythme respiratoire ou les postures, le Yogayajnavalkyam fait de la méditation, difficulté suprême du yoga, l'outil qui permettra à l'homme de mener une action personnelle, la seule qui soit vraiment juste, affranchie des préjugés et des conventions. Dans une langue élégante et précise, ce manuel livre un texte édifiant, où se mêlent les thèmes traditionnels de la mystique yogique.
La voie de la non-violence n'est pas seulement l'apanage des saints et des sages, mais aussi bien de tous les autres hommes. «La non-violence est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute. L'esprit somnole chez la brute qui ne connaît pour toute loi que celle de la force physique. La dignité de l'homme exige d'obéir à une loi supérieure : à la force de l'esprit.» Dans l'histoire de l'humanité, Gandhi est le premier à avoir étendu le principe de la non-violence du plan individuel au plan social et politique.