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Chamane lumiere
Surun Flore-Aël
DE JUILLET
45,00 €
Épuisé
EAN :9782365100670
Le temps, les corps et les esprits sont désaccordés. Nous cherchons en vain, le jour, la nuit, les chemins d'une réconciliation d'avec nous-mêmes, et d'avec le monde en cours de dévastation. En 2010, Flore-Aël Surun, membre de l'agence Tendance Floue, rencontre le chamanisme, avant de se rapprocher en 2016 du Cercle de sagesse des traditions ancestrales : chaque année, pour honorer la prophétie du Cercle des Nations, des chamanes du monde entier se réunissent en France. Acceptant d'être révélés par la lumière mouvante de la photographe se déplaçant autour d'eux, ces hommes et femmes, capables de dialoguer avec les 10 000 Esprits, apparaissent dans toute la puissance de leur mystère, leur étrangeté, leur profonde singularité. Garantissant l'ordre du monde et préservant les lois d'interactions entre les domaines du visible et de l'invisible, les chamanes font partie des derniers protecteurs d'une planète et d'une humanité n'ayant probablement jamais autant souffert dans leur globalité. Loin de n'être qu'un ensemble de portraits fascinants de ces intermédiaires venus des cinq continents, exerçant leurs rites entre la vie et la mort, le livre qu'a conçu Flore-Aël Surun est aussi le témoignage d'expériences personnelles. De ses relations avec le non visible, elle nous livre ses recherches de seuils symboliques sacrés. Ce ne sont pas des réponses, mais des portes ouvertes à l'imaginaire, à nos intuitions, car les entités de la nature et des autres mondes aiment les territoires où se soustraire au regard immédiat des êtres humains. Ce livre pose aussi la question de la fonction de l'artiste dans une société malade, et plus spécifiquement du rôle du photographe conscient de travailler à une nouvelle arche d'alliance.
Résumé : LA référence pour le sujet d'Histoire contemporaine du Capes d'Histoire Tout ce dont l'étudiant a besoin pour le sujet 2023-2024 d'Histoire contemporaine du Capes d'Histoire-Géographie. Comme tous les Clefs-concours, l'ouvrage est structuré en trois parties : - Repères : le contexte historique - Thèmes : comprendre les enjeux du programme - Outils : pour retrouver rapidement une définition, une date, un personnage, une référence
Isabelle Surun est maître de conférences à l université Lille III.Hélène Blais est maître de conférences à l université Paris Ouest Nanterre.Armelle Enders est maître de conférences à l université Paris IV.Claire Fredj est maître de conférences à l université Paris Ouest Nanterre.Emmanuelle Sibeud est maître de conférences à l université Paris VIII.Pierre Singaravélou est maitre de conférences à l université Paris I.Sylvie Thénault est chargée de recherches au CNRS.Vanessa Carru est agrégée et docteur en Histoire.
Tout ce dont l'étudiant a besoin pour le sujet 2021 d'Histoire ancienne de la spécialité Histoire-Géographie du concours de l'ENS Lyon et de la banque commune attachée. Comme tous les Clefs-concours, l'ouvrage est structuré en trois parties : - Repères : le contexte historique - Thèmes : comprendre les enjeux du programme - Outils : pour retrouver rapidement une définition, une date, un personnage, une référence
A la fin du XVIème siècle, le Pouvoir royal provoque la création d'un Corps destiné à encadrer la communauté nombreuse et hétérogène des marchands de vin parisiens. Mais les règles égalitaires de l'institution se révèlent factices. Outre ce pan d'histoire institutionnelle, cette recherche effectuée principalement à partir de textes manuscrits concerne aussi le commerce portuaire, la police économique, les métiers marchands, la fiscalité, les confréries, l'habitat, les quartiers, les paroisses, les charges municipales dans le Paris du XVIIème siècle.
Le 22 janvier 1933, Méheut est invité à la Ciotat pour lelancement du paquebot Président-Doumer. Il adresse alors à sa collaboratriceYvonne Jean- Haffen cinq croquis à la gouache qui constituent une petitechronique en images de l'événement (Dinan, musée de la Grande Vigne). En 2020, une autre oeuvre en lien, plus grande et plus aboutie, est acquise par le muséeMathurin Méheut. Cette gouache, remarquable par ses qualités decomposition et son chromatisme, sera présentée pour la première fois au publicdans le nouveau musée. A cette occasion, l'exposition d'inauguration seraconsacrée aux paquebots, en hommage à ces machines géantes que Méheut areprésentées, décorées, et sur lesquelles il a aussi voyagé. Entre 1923 et 1950, Méheut réalise des travaux de décors et d'illustrations pour une vingtaine depaquebots des deux grandes compagnies maritimes françaises : les MessageriesMaritimes (lignes du Moyen et de l'Extrême-Orient, des océans Indien etPacifique) et la Compagnie générale transatlantique. Outre laréalisation de décors, Méheut collabore de diverses manières avec les compagniesmaritimes. En 1927, il participe à l'Album édité par les Messageries Maritimes àl'occasion du 75e anniversaire de la compagnie et réalise plusieurs études surle thème de la licorne, son emblème. En 1928, il crée le carton pour la mosaïqueau sol du hall de l'hôtel des Messageries Maritimes à Paris, réalisée par Gentil& Bourdet. Enfin, Méheut travaille à des illustrations destinées auxcartes-menus ainsi qu'aux plaquettes et brochures publicitaires des deuxcompagnies. La composition du Président-Doumer est très originale auregard de son sujet principal, le paquebot. Dans un format panoramique, Méheutdéploie l'imposante masse rouge minium au second plan. Cette coque encore viergede tout équipement apparaît, statique, comme coincée entre les rochers de laCiotat et le quai où des pêcheurs s'activent dans la plus totaleindifférence. Dans cette représentation, Méheut laisse de côté cequi est mis en avant dans l'iconographie habituelle du paquebot : la majesté, legigantisme, le modernisme, la puissance conquérante et l'imaginaire du voyage, le tout servi par des compositions dynamiques. Dans ses croquisréalisés en tant que passager à bord de l'Ile-de-France, Méheut préfères'arrêter sur des scènes anecdotiques plutôt que sur les très chics voyageurs, ou sur le détail d'un hublot plutôt que sur le cadre somptueux des premièresclasses. La singularité de son regard sur la vie à bord se mesure àl'aune des images, très mises en scène, données par la photographie et lesdessins promotionnels de l'époque. Ce ne sont pas tant le luxe, l'élégance etl'art de vivre qui intéressent Méheut que des petits instants de vie saisis à lavolée.
Terres Nues est un projet original dans le travail de Jean Hervoche, photographe voyageur en quête de paysages solitaires. Dans ses images, la figure humaine surgit pour nous rappeler notre humanité, face aux éléments les plus rugueux de la nature. Joël Vernet, poète et écrivain, pose ses mots sur les photographies et nous délivre un hommage aux éléments et aux hommes. "Sur une planche jetée dans l'herbe où s'évertue tout un peuple de fourmis, d'insectes, de mouches, de lézards, j'ai posé les images de Jean Hervoche, ce photographe des éblouissements nordiques, des lacs fracassés, des ciels miroitants, de la fusion qui monte des profondeurs. Sous les fleurs printanières, j'invente un bleu qui n'existe nulle part, mais qu'importe. La vie reprend vie. La terre s'échauffe. Les nuages ne sont plus des glaciers. Les neiges fondent. Des fêtes se préparent. Des amoureux ouvrent le bal. Des gens sérieux veillent un mort et c'est la nuque d'une femme, que j'imagine belle, que fixe mon regard. La vie, la mort sont une grande maison dans laquelle s'engouffrent toutes les intempéries, les meilleurs soleils, les belles espérances. On est à l'étroit souvent entre ces deux échéances : il nous faut donc élargir les paysages, pousser des portes, faire s'effondrer des barricades, des clôtures sans prétention. Les paysages explosent dans un silence assourdissant. Ce silence, je l'entends dans les photographies qui tremblent dans ces pages. C'est vers lui que j'ai toujours marché. Quand je l'entends ici sourdre de la terre, je puis me dire que tout n'est pas perdu, que certains êtres savent prendre soin, s'aimer, entrer dans la fête, que la Nature dans ses robes de très belle lumière, sait nous montrer sa résistance, nous épargner peut-être ce lointain chagrin qu'elle ne veut pas adresser aux générations futures, à tous ces enfants qui naissent ici ou là, avec la belle ambition de vivre tout simplement. Toutes ces photographies, je les regarde comme l'on regarderait une lampe dans la nuit, une toute petite lampe qui éclaire miraculeusement nos chemins. Trouée vers le Sud, vers la fin de l'hiver. Non que le Nord n'ait pas sa lumière, pas du tout. Mais les deux pôles nous éclairent comme deux lanternes, et c'est toujours la vie dont j'entends l'imperceptible murmure partout où je vais, vois, et contemple à la façon d'un photographe sans appareil. Dans mon jardin, sous le sureau, c'est ce voyage que je viens d'entreprendre grâce aux images de Jean Hervoche, ce livre nous permettant de les disperser un peu mieux dans l'azur. Au fond, un livre est un oiseau aux mille ailes. Le photographe a permis son envol en regardant le ciel et la terre, inlassablement, traversés par la beauté poignante de silhouettes". Joël Vernet
Première monographie consacrée à ce grand photojournaliste, Journal d'un photographe nous fait traverser les secousses du monde, du Nicaragua au conflit israélo-palestinien, de la Tchétchénie à la Pologne, de la Chine à la Slovaquie. Ses photos emblématiques de l'histoire récente s'accompagnent de son travail personnel, sensible et intimiste, regard émouvant sur son histoire familiale. Cet ouvrage, riche d'un corpus de plus de 200 photographies , comprendra des textes issus du blog éponyme du photographe. "Jeune, j'allais au bout des pistes de l'aéroport d'Orly regarder les avions atterrir. Ils me faisaient rêver de toutes ces terres lointaines qui remplissaient mes livres de géographie et qui me paraissaient inatteignables. Mon premier vol m'amena en Scandinavie, début d'aventures à venir. Mais ce fut le vendredi 30 août 1968, à 23h53 à la gare de Lyon, qui restera comme le jour de la vraie rupture. C'est dans un train à destination d'Istanbul que je quittais la France, bien décidé à ne jamais revenir. Après avoir photographié pendant de très nombreuses années le tumulte du monde, j'éprouvais un besoin d'un retour sur l'intime, en me rapprochant de mes parents vieillissants. C'est à ce moment que ma mère perdit la mémoire. Mémoire, disparition, identité sont les thèmes qui tissent ce travail photographique sur les traces de mes origines. L'image est un moyen de maintenir la vie en fixant pour toujours des évènements, petits ou grands, proches ou lointains dont nous sommes témoins et parfois acteurs. Que reste-t-il de notre mémoire, si ce n'est une photographie ? "
Volante Richard ; Guitton Georges ; Koci Phillip ;
Traces est le deuxième volet de la résidence sur le site de la future écocité ViaSilva, à Rennes. Les points de vue qui s'en dégagent révèlent la volonté de garder une trace visible d'un monde en plein bouleversement. Pour cette résidence de neuf mois, Richard Volante a choisi de créer un collectif éphémère avec des personnes travaillant à Cesson-Sévigné (35). Il a accompagné ces "? photographes du dimanche ? " dans un projet artistique personnel, tout en produisant son propre travail photographique. Cette démarche de se tourner vers le potentiel créateur de l'autre, amateur, rare pour un professionnel, est caractéristique de l'empathie qui irrigue l'oeuvre de Richard Volante. Georges Guitton, journaliste et écrivain, apporte par ses mots sa vision historique des traces dans le paysage, inscrites encore aujourd'hui dans l'ADN du territoire.