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Paquebots
Musee Mathurin meheu
DE JUILLET
35,00 €
Épuisé
EAN :9782365101035
Le 22 janvier 1933, Méheut est invité à la Ciotat pour lelancement du paquebot Président-Doumer. Il adresse alors à sa collaboratriceYvonne Jean- Haffen cinq croquis à la gouache qui constituent une petitechronique en images de l'événement (Dinan, musée de la Grande Vigne). En 2020, une autre oeuvre en lien, plus grande et plus aboutie, est acquise par le muséeMathurin Méheut. Cette gouache, remarquable par ses qualités decomposition et son chromatisme, sera présentée pour la première fois au publicdans le nouveau musée. A cette occasion, l'exposition d'inauguration seraconsacrée aux paquebots, en hommage à ces machines géantes que Méheut areprésentées, décorées, et sur lesquelles il a aussi voyagé. Entre 1923 et 1950, Méheut réalise des travaux de décors et d'illustrations pour une vingtaine depaquebots des deux grandes compagnies maritimes françaises : les MessageriesMaritimes (lignes du Moyen et de l'Extrême-Orient, des océans Indien etPacifique) et la Compagnie générale transatlantique. Outre laréalisation de décors, Méheut collabore de diverses manières avec les compagniesmaritimes. En 1927, il participe à l'Album édité par les Messageries Maritimes àl'occasion du 75e anniversaire de la compagnie et réalise plusieurs études surle thème de la licorne, son emblème. En 1928, il crée le carton pour la mosaïqueau sol du hall de l'hôtel des Messageries Maritimes à Paris, réalisée par Gentil& Bourdet. Enfin, Méheut travaille à des illustrations destinées auxcartes-menus ainsi qu'aux plaquettes et brochures publicitaires des deuxcompagnies. La composition du Président-Doumer est très originale auregard de son sujet principal, le paquebot. Dans un format panoramique, Méheutdéploie l'imposante masse rouge minium au second plan. Cette coque encore viergede tout équipement apparaît, statique, comme coincée entre les rochers de laCiotat et le quai où des pêcheurs s'activent dans la plus totaleindifférence. Dans cette représentation, Méheut laisse de côté cequi est mis en avant dans l'iconographie habituelle du paquebot : la majesté, legigantisme, le modernisme, la puissance conquérante et l'imaginaire du voyage, le tout servi par des compositions dynamiques. Dans ses croquisréalisés en tant que passager à bord de l'Ile-de-France, Méheut préfères'arrêter sur des scènes anecdotiques plutôt que sur les très chics voyageurs, ou sur le détail d'un hublot plutôt que sur le cadre somptueux des premièresclasses. La singularité de son regard sur la vie à bord se mesure àl'aune des images, très mises en scène, données par la photographie et lesdessins promotionnels de l'époque. Ce ne sont pas tant le luxe, l'élégance etl'art de vivre qui intéressent Méheut que des petits instants de vie saisis à lavolée.
En 2013, le Musée du Cheval a réouvert ses portes au sein des Grandes Ecuries de Chantilly, chef-d'oeuvre de l'architecture du XVIIIe siècle qui fait figure de véritable palais pour chevaux. Ainsi, à travers un parcours rassemblant plus de 200 objets, se rencontrent l'art du cheval et le cheval dans l'art.
Résumé : Le colloque Jacques Callot (Nancy et Paris, 25-27 juin 1992) a t organis conjointement par la ville de Nancy et le muse du Louvre, en mme temps qu'avait lieu l'exposition Jacques Callot au Muse historique lorrain (Nancy, 13 juin - 13 septembre 1992), pour commmorer le quatrime centenaire de la naissance du graveur lorrain. Ce colloque international, ax sur les arts graphiques, a runi les meilleurs spcialistes de Jacques Callot et de son temps : conservateurs de muses et de cabinets d'estampes, universitaires et chercheurs-historiens de l'art, mais aussi historiens de la politique europenne, de la socit, du spectable... Le prsent ouvrage rassemble vingt et une communications. Le graveur et dessinateur des Caprices et des Bohmiens, des ftes florentines et lorraines, de la Foire d'Impruneta et de la Tentation de saint Antoine, du Sige de la Rochelle et des Misres et malheurs de la guerre y est tudi sous les aspects les plus divers, en quatre parties : la formation de Callot et les milieux artistiques (Nancy, Rome, Florence); les grands thmes (et particulirement les ftes de cour, la commedia dell'arte et la caricature); les problmes d'attribution ; et enfin la fortune de Jacques Callot jusqu'au XIXe sicle. Les Actes du colloque sont le complment indispensable du catalogue de l'exposition Jacques Callot, dit par la Runion des muses nationaux.
Cet ouvrage unique constitue une première approche de la peinture, de la sculpture, des arts décoratifs à travers toutes les périodes représentées au Louvre. A travers plus de 60 chefs-d'oeuvre, les tout-petits font aussi leurs premiers apprentissages : couleurs, formes, premiers animaux, chiffres, verbes. Un imagier pour observer, apprendre, échanger et s'émerveiller !
Résumé : La collection Villes Mobiles associe un photographe, une ville et un auteur. Une déambulation hors du temps dans un Londres empli de contradictions, entre puritanisme, avant-garde, rock'n'roll et excentricité. Ville emblématique pour les amateurs de rock, de légendes urbaines ou encore de thé, Londres est revisitée par le regard radical de Richard Volante et la plume alerte, un brin nostalgique, de Jean-Baptiste Gandon.
Terres Nues est un projet original dans le travail de Jean Hervoche, photographe voyageur en quête de paysages solitaires. Dans ses images, la figure humaine surgit pour nous rappeler notre humanité, face aux éléments les plus rugueux de la nature. Joël Vernet, poète et écrivain, pose ses mots sur les photographies et nous délivre un hommage aux éléments et aux hommes. "Sur une planche jetée dans l'herbe où s'évertue tout un peuple de fourmis, d'insectes, de mouches, de lézards, j'ai posé les images de Jean Hervoche, ce photographe des éblouissements nordiques, des lacs fracassés, des ciels miroitants, de la fusion qui monte des profondeurs. Sous les fleurs printanières, j'invente un bleu qui n'existe nulle part, mais qu'importe. La vie reprend vie. La terre s'échauffe. Les nuages ne sont plus des glaciers. Les neiges fondent. Des fêtes se préparent. Des amoureux ouvrent le bal. Des gens sérieux veillent un mort et c'est la nuque d'une femme, que j'imagine belle, que fixe mon regard. La vie, la mort sont une grande maison dans laquelle s'engouffrent toutes les intempéries, les meilleurs soleils, les belles espérances. On est à l'étroit souvent entre ces deux échéances : il nous faut donc élargir les paysages, pousser des portes, faire s'effondrer des barricades, des clôtures sans prétention. Les paysages explosent dans un silence assourdissant. Ce silence, je l'entends dans les photographies qui tremblent dans ces pages. C'est vers lui que j'ai toujours marché. Quand je l'entends ici sourdre de la terre, je puis me dire que tout n'est pas perdu, que certains êtres savent prendre soin, s'aimer, entrer dans la fête, que la Nature dans ses robes de très belle lumière, sait nous montrer sa résistance, nous épargner peut-être ce lointain chagrin qu'elle ne veut pas adresser aux générations futures, à tous ces enfants qui naissent ici ou là, avec la belle ambition de vivre tout simplement. Toutes ces photographies, je les regarde comme l'on regarderait une lampe dans la nuit, une toute petite lampe qui éclaire miraculeusement nos chemins. Trouée vers le Sud, vers la fin de l'hiver. Non que le Nord n'ait pas sa lumière, pas du tout. Mais les deux pôles nous éclairent comme deux lanternes, et c'est toujours la vie dont j'entends l'imperceptible murmure partout où je vais, vois, et contemple à la façon d'un photographe sans appareil. Dans mon jardin, sous le sureau, c'est ce voyage que je viens d'entreprendre grâce aux images de Jean Hervoche, ce livre nous permettant de les disperser un peu mieux dans l'azur. Au fond, un livre est un oiseau aux mille ailes. Le photographe a permis son envol en regardant le ciel et la terre, inlassablement, traversés par la beauté poignante de silhouettes". Joël Vernet
Depuis quelques années, Irène Jonas rencontre les bouquinistes des quais de Seine, leur histoire, leur vie quotidienne et, depuis un an, leurs inter- rogations face à leur déménagement programmé pour les Jeux olympiques d'été à Paris en 2024. Bouquinistes de Paris est le fruit de ce travail au long cours : extraits d'entretiens et textes documentaires ou historiques se succèdent à des photographies noir et blanc empreintes de mystère et de la nostalgie d'un Paris révolu. Par ses métiers de sociologue et de photographe, l'écriture et l'image ont toujours été présentes dans la vie professionnelle d'Irène Jonas. Toutefois, elle s'est affranchie de l'écriture sociologique et du reportage photographique, afin d'élaborer une forme d'expression personnelle. Depuis une dizaine d'années, elle a axé sa recherche personnelle et artistique vers la photographie plasticienne. Bouquinistes de Paris est son quatrième ouvrage aux Editions de Juillet.
Première monographie consacrée à ce grand photojournaliste, Journal d'un photographe nous fait traverser les secousses du monde, du Nicaragua au conflit israélo-palestinien, de la Tchétchénie à la Pologne, de la Chine à la Slovaquie. Ses photos emblématiques de l'histoire récente s'accompagnent de son travail personnel, sensible et intimiste, regard émouvant sur son histoire familiale. Cet ouvrage, riche d'un corpus de plus de 200 photographies , comprendra des textes issus du blog éponyme du photographe. "Jeune, j'allais au bout des pistes de l'aéroport d'Orly regarder les avions atterrir. Ils me faisaient rêver de toutes ces terres lointaines qui remplissaient mes livres de géographie et qui me paraissaient inatteignables. Mon premier vol m'amena en Scandinavie, début d'aventures à venir. Mais ce fut le vendredi 30 août 1968, à 23h53 à la gare de Lyon, qui restera comme le jour de la vraie rupture. C'est dans un train à destination d'Istanbul que je quittais la France, bien décidé à ne jamais revenir. Après avoir photographié pendant de très nombreuses années le tumulte du monde, j'éprouvais un besoin d'un retour sur l'intime, en me rapprochant de mes parents vieillissants. C'est à ce moment que ma mère perdit la mémoire. Mémoire, disparition, identité sont les thèmes qui tissent ce travail photographique sur les traces de mes origines. L'image est un moyen de maintenir la vie en fixant pour toujours des évènements, petits ou grands, proches ou lointains dont nous sommes témoins et parfois acteurs. Que reste-t-il de notre mémoire, si ce n'est une photographie ? "