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Juger les politiques. Nouvelles réflexions sur la responsabilité des dirigeants publics
Sueur Jean-Jacques
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747504386
La responsabilité politique des dirigeants publics n'est pas, à proprement parler, une idée neuve. Celle de son effectivité relative l'est davantage : le discrédit qui pèse aujourd'hui sur la " classe politique " naît du sentiment - fondé ou pas - d'une crise générale de responsabilité, que ne compensent guère certains substituts théologico-politiques inventés tardivement pour les besoins de la cause (repentance...). Le bruit assourdissant des " affaires " de toutes sortes ne facilite pas la tâche du juriste en l'occurrence : devant le déclin des parlements, le juge fait assez facilement figure d'ultime recours. Il était donc légitime de s'interroger sur la nature de ce contentieux bien particulier, à la limite du politique et du juridique. Le Centre d'Etudes et de Recherches sur les Contentieux (C.E.R.C.) s'y est essayé, après d'autres, sans prétendre épuiser une question aussi ancienne que la démocratie, lors d'une journée d'études dont le présent volume porte témoignage.
Carle Antoine ; Ferradou Claude ; Sueur Jean-Pierr
Le droit funéraire est constitué d'un ensemble de règles disséminées dans différents codes, textes officiels, circulaires précisés par une jurisprudence abondante ainsi que de nombreuses réponses ministérielles. Afin de rendre ce droit plus accessible, cet ensemble de réglementation a été réuni dans cet ouvrage. Ce Code est un recueil organisé qui rassemble, sous forme de fiches thématiques, les textes législatifs et réglementaires intéressants le secteur funéraire ; il contient également des circulaires, instructions et réponses ministérielles se bornant à les commenter ou les interpréter, ainsi que les arrêts les plus importants. Il est construit en treize parties chronologiques, du rappel des mesures du Code civil concernant le respect de la personne défunte et des sépultures, en passant par le constat de décès à la gestion des cimetières. A jour des textes intervenus en juillet 2017 procédant notamment à une modification des règles de composition et de fonctionnement du Conseil national des opérations funéraires..., cet ouvrage constitue un outil indispensable pour les professionnels et les juristes du secteur funéraires.
Le fait religieux occupe une place centrale dans le débat public en France comme dans la plupart des grandes démocraties occidentales. Il revêt cependant des formes inédites, non inventoriées en tout cas sur l'agenda de l'État républicain. C'est ainsi que le " consensus " qui avait, tant bien que mal, prévalu jusqu'ici - c'est-à-dire jusqu'aux années 70 - entre les pouvoirs publics et les religions (ou la religion dominante) cède, manifestement, sous la double pression d'une privatisation-atomisation de la vie religieuse et de la " montée en puissance " de l'Islam, devenu deuxième religion de France. L'État est sommé d'apporter des réponses en termes de reconnaissance, octroi de garanties spécifiques, etc. à ce défi qui lui est explicitement ou implicitement lancé. Il en résulte un ou des contentieux de nature inédite, que les juges ne sont pas les seuls à pouvoir traiter et probablement pas les mieux placés pour le faire. Pour élucider la nature des ces " nouveaux " contentieux et les modalités de leur traitement juridico-politique, il apparaît donc nécessaire de procéder à une réflexion critique impliquant à la fois une interrogation sur le religieux et une mise en évidence - c'est l'hypothèse proposée - de l'identité fondamentale de contenu et de structure existant entre ces deux systèmes de valeurs et de régulation du social que sont le droit et la (les) religion(s). On pourra démontrer alors que la crise du religieux n'en est pas une mais constitue plutôt un révélateur de l'essence du politique et sans doute aussi du juridique en tant que tel. Cet ouvrage rassemble les contributions d'un colloque organisé par le Centre d'Études et de Recherches sur les Contentieux, les 1er et 2 décembre 2000.
C'est pour son actualité et pour les transformations qu'elle connaît que la matière pénale a été choisie comme thème de ce numéro. L'improvisation apparente et l'imprécision des lignes directrices imposent au chercheur un devoir élémentaire de réserve critique : de quoi parlons-nous ? Pourquoi certains mots s'imposent-ils dans le discours des juristes ?
Le droit des étrangers est au coeur des contentieux et des contradictions qui traversent notre système juridique ainsi que nos conceptions en matière de droits fondamentaux. Chaque année apporte sa réforme du droit applicable et ce réformisme s'effectue généralement dans le sens le plus défavorable aux étrangers. Cette accumulation de textes est source d'insécurité juridique : il devient de plus en plus difficile de lire le droit applicable et cette instabilité même est attentatoire aux droits des intéressés cependant que se renforce dans l'opinion l'idée que l'étranger est un fraudeur présumé. Il revient alors aux juges de donner sens à tous ces changements, en inventant au besoin une cohérence éphémère. Ils le font, la plupart du temps à contre-courant, en dégageant des Conventions internationales et des Principes de valeur constitutionnelle, les bases d'un Etat de droit qui tarde à s'établir. Quand le législateur se comporte comme un juge, réagissant au cas par cas et rendant coup sur coup, alors le juge se trouve en situation de légiférer. Lorsque les directives ministérielles l'emportent sur la loi, voire sur les principes constitutionnels, on aboutit à l'image d'une " pyramide inversée" en matière de hiérarchie des normes. Le colloque dont on va lire les actes entendait dresser un constat de ces interactions en donnant la parole au plus grand nombre possible d'acteurs (magistrats, avocats, membres d'associations) et bien entendu aux universitaires qui sont parfois acteurs eux-mêmes.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.