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DEGAS EN NOIR ET BLANC - DESSINS. ESTAMPES. PHOTOGRAPHIES
SUEUR-HERMEL/TRIEBEL
BNF
42,00 €
Épuisé
EAN :9782717729337
Le catalogue de l'exposition " Degas en noir et blanc ", qui se tiendra du 31 mai au 3 septembre 2023, à la Bibliothèque nationale de France, propose une approche inédite de l'oeuvre de l'artiste, peintre, graveur, photographe, à travers sa passion pour le noir et blanc qui lui fit affirmer en 1906 : " Si j'avais à refaire ma vie, je ne ferais que du noir et blanc. " " Si j'avais à refaire ma vie, je ne ferais que du noir et blanc ", aurait déclaré Degas à Georges Villa en 1906. Déclaration paradoxale de la part d'un artiste qui doit alors principalement sa gloire aux féeries colorées de ses pastels. Mise à l'honneur en 2023 à la Bibliothèque nationale de France, cette inlassable passion de Degas pour le noir et blanc ne se limite pas à son activité de graveur mais s'exprime à travers l'ensemble des moyens d'expression qu'il pratique : dessins à la mine graphite, au crayon, au fusain, eau-forte, lithographie, monotypes mais aussi peinture et photographie. Comme le souligne Henri Loyrette, commissaire général de l'exposition, cet intérêt se vérifie sur toute l'amplitude de sa longue carrière, du milieu des années 1850 au début du xxe siècle. Le catalogue révèle la continuité de cette ligne mélodique, aisément perceptible dans tout l'oeuvre de Degas, qui tient autant à la revisitation des mêmes thèmes (instantanés de la vie moderne saisis à l'Opéra ou dans les cafés-concerts, intimité des intérieurs bourgeois ou des maisons closes) qu'à leur résonance d'une technique à l'autre. L'essai de Valérie Sueur-Hermel consacré à " Degas, maître de l'estampe impressionniste " montre précisément son insatiable curiosité technique, son goût pour les " cuisines " de graveur, qu'il partage avec Camille Pissarro et Mary Cassatt. Marcellin Desboutin, à l'été 1876, ira même jusqu'à écrire que Degas est devenu une " plaque de zinc ou de cuivre noircie à l'encre d'imprimerie ". Le goût de l'épreuve unique conduira Degas à réinventer le monotype, qui se situe aux confins de l'estampe et de la peinture, et dont il devient un maître inégalé. " Le soir je digère et je photographie au crépuscule ", écrit Degas à Henri Rouart le 12 août 1895. En pratiquant passionnément la photographie pendant quelques mois, en 1895, alors qu'il a 61 ans, Degas cède là encore à son désir dévorant d'expérimentation et prolonge, comme le décrit Flora Triebel, ses recherches sur les effets de clair-obscur entreprises dès ses débuts par le dessin et l'estampe : " l'atmosphère de lampe, ou lunaire ". Sylvie Aubenas rappelle que Degas est lui-même entouré d'amateurs, comme ses amis, les Halévy : leurs albums rassemblent des photographies de Degas A travers une large sélection de pièces issues de la riche collection de la BNF et de grandes institutions françaises et étrangères, le catalogue propose une approche inédite de l'oeuvre d'Edgar Degas à travers son intérêt constant pour le noir et blanc qui lui confère une place singulière parmi les artistes impressionnistes.
Résumé : Redécouvrez le génie de Katsushika Hokusai (1760-1849), maître de l'estampe japonaise, à travers une sélection de 22 planches parmi les plus belles, telles les Trente-six vues du mont Fuji ou encore la Tournée des cascades de toutes les provinces. Katsushika Hokusai (1760-1849), artiste hors norme, bouleverse radicalement l'estampe japonaise en publiant, au début des années 1830, la célèbre suite des Trente-six vues du mont Fuji : luxueusement imprimée, en largeur et en grand format, destinée à une clientèle bourgeoise aisée, comprenant quarante-six planches au total, elle est entièrement consacrée aux paysages, traités pour eux-mêmes, avec le mont Fuji comme thème central. L'infinie variété des paysages - la mer, la montagne, les côtes, les rizières, les fleuves, les cascades, les lacs - suscite l'émerveillement. Le succès fut considérable, grâce au talent de Hokusai, mais aussi grâce au sujet, le mont Fuji, montagne sacrée à laquelle on vouait alors un véritable culte. Hokusai représente le volcan endormi sous une infinie variété de points de vue, de près comme de loin, en toutes saisons et par tous les temps : sous l'orage, à l'aube par matin clair, sous la neige, environné de brumes ou de nuages, variant ainsi les atmosphères et les éclairages. Le mont Fuji, omniprésent et immuable, semble dominer l'agitation de la vie humaine : les hommes sont représentés dans leurs activités quotidiennes, confrontés à une nature toute-puissante, tels les pêcheurs sur leurs vulnérables embarcations au creux de la " grande vague ", l'un des chefs-d'oeuvre de l'estampe japonaise. C'est dans ses séries de paysages, dont on présente ici une sélection, que Hokusai donne toute la mesure de son génie.
Résumé : Entre impressionnisme et japonisme, des spectacles d'ombres du Chat noir aux aquarelles glanées aux"détours du chemin", l'oeuvre d'Henri Rivière (1864-1951) est tout entier voué à restituer les "aspects de la nature" au fil des heures et des saisons. Ses séries aux titres évocateurs, La Féerie des heures, Paysages bretons, La Mer, Au vent de noroît, Paysages parisiens, Les Trente-six Vues de la tour Eiffel..., témoignent de sa vision à la fois poétique et synthétique de la nature, nourrie par les paysages urbains de la capitale où il habite et les sites intemporels des côtes bretonnes qu'il arpente à la belle saison. Grâce à l'enrichissement de ses collections par la dation, en 2006, du fonds d'atelier de l'artiste, la Bibliothèque nationale de France rend ici hommage à un coloriste hors pair, unanimement reconnu à la fin du XIXe siècle pour ses innovations dans le domaine de l'estampe en couleurs. Cet ouvrage qui présente la diversité des modes d'expression d'Henri Rivière (gravures sur bois, lithographies, eaux-fortes et aquarelles), témoigne de l'ampleur de ses recherches dans le domaine des arts graphiques. En regard des oeuvres achevées, une sélection de travaux préparatoires et d'estampes japonaises, issues de sa collection personnelle, permet d'approcher au plus près le processus de création de l'artiste. En introduction au catalogue, les essais de Jocelyn Bouquillard, Philippe Le Stum, Catherine Méneux, Monique Moulène et Valérie Sueur-Hermel sont autant d'éclairages complémentaires sur un peintre-graveur injustement oublié, lui restituant son véritable rôle au sein de l'histoire de l'art des dernières décennies du XIXe siècle.
Enrichi de contributions d'éminents spécialistes de l'?uvre de Daumier, cet ouvrage présente une sélection de 220 lithographies, sur les 4 000 qu'il a réalisées du début de la monarchie de Juillet jusqu'à la chute du Second Empire. Le lecteur y trouvera des ?uvres phares, telles Le Ventre législatif', La Rue Transnonain ou la Page d'histoire, mais aussi des pièces moins connues, prélevées au sein d'une vaste "comédie humaine". Des épreuves rarissimes, souvent uniques, provenant des collections de la Bibliothèque nationale de France, l'entraînent au c?ur du processus d'élaboration de l'?uvre, en retraçant toutes les étapes de la fabrication des lithographies, depuis le dessin sur la pierre jusqu'à l'épreuve publiée dans le journal. Une telle mise en lumière de l'évolution de l'écriture lithographique de Daumier 1 permet de comprendre comment ses innovations techniques et ses partis pris esthétiques lui ont valu d'être reconnu de son vivant comme le "Michel-Ange de la caricature"
Ce nouvel opus de " L'oeil curieux " propose une plongée dans l'atmosphère capiteuse des bordels, des couvents et des boudoirs du 16e au 20e siècle, à travers 40 manuscrits, éditions originales (Sade, Apollinaire, Pierre Louÿs, Bataille...) et gravures érotiques issues des collections de la BnF. C'est dans les années 1830 que les ouvrages imprimés réputés " contraires aux bonnes moeurs " et publiés sous le manteau sont séparés du reste des collections de la Bibliothèque royale. Ils furent ainsi rassemblés afin de constituer une section à part intitulée " Enfer ". Il en alla de même des estampes. Ce nouvel opus de " L'oeil curieux " propose une plongée dans l'atmosphère capiteuse des bordels, des couvents et des boudoirs du 16e au 20e siècle, à travers 40 manuscrits, éditions originales (Sade, Apollinaire, Pierre Louÿs, Bataille...) et gravures érotiques issues des collections de la BnF.
22 planches détachables du maître de l'estampe japonaise.Hiroshige (1797-1858) joua un rôle prépondérant dans le développement de l'estampe de paysage. Issues de ses séries les plus prestigieuses, ces planches sont empreintes de délicatesse et de mystère. Une vision éminemment poétique du Japon.Les " livres-posters " ont pour vocation de reproduire, dans une reliure et un format qui permettent de les détacher et de les afficher, une sélection d'images choisies au sein des ouvrages et fonds les plus spectaculaires et remarquables de la Bibliothèque nationale de France. Chaque image est légendée au dos, détachable du " bloc d'origine " ; les 22 planches sont accompagnées d'un texte d'introduction qui les situe dans les collections et dans l'?uvre de leur(s) auteur(s).Enn 1832, Andô Hiroshige (1797-1858) compose sa fameuse série des Cinquante-trois relais du Tôkaidô, qui remporte un succès considérable et fait sa renommée.Dans les dernières années de son existence, il créera plusieurs séries admirables, de grandes suites topographiques, d'une ampleur inégalée, dont les 70 planches des Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces du Japon (de 1853 à 1856) et les cent dix-neuf planches d'un ambitieux recueil, les Cent vues célèbres d'Edo (de 1856 à 18589), qui rendent hommage à sa ville natale et couronnent sa carrière...Hiroshige, à la suite d'Hokusai, réalisera à la fin de sa vie deux séries sur la montagne sacrée : les Trente-six vues du mont Fuji, les Cent vues du mont Fuji. Parvenant à représenter un site réel de façon identifiable, tout en le baignant d'une aura poétique et mystérieuse, Hiroshige tire parti de toutes les ressources techniques de la gravure sur bois polychrome.
22 planches détachables pour parcourir les affiches françaises les plus marquantes de ces quelque 120 ans de cinéma Vous croiserez le regard des stars de l'écran telles que Marilyn Monroe, James Dean ou Jean Gabin, et revivrez certaines de vos plus grandes émotions de spectateurs devant La Mort aux trousses, Les Dents de la mer ou encore Apocalypse Now. L'affiche de cinéma triomphe sur les façades des salles de cinéma et dans l'espace public : première publicité d'un film, élaborée par des illustrateurs de talent, elle doit rivaliser d'originalité pour arrêter le regard tout en étant vouée à disparaître à la sortie de la " nouveauté " suivante. Objet commercial et populaire, elle est devenue aujourd'hui objet de collection, notamment au sein de la BnF qui en conserve plus de 40 000 : sa puissance tient autant à son efficacité immédiate qu'à l'aura que lui attribuent l'histoire du cinéma et la nostalgie de son public. Ainsi l'affiche de Metropolis, très rare, dont un exemplaire a été vendu récemment aux enchères pour 1, 2 millions de dollars. A travers l'affiche, s'entrecroisent histoire de l'art et impératifs commerciaux, évolutions techniques - du dessin au photomontage - et clauses de représentation des vedettes, le choix de l'image définitive appartenant aux distributeurs. Condensé graphique de cinéma, l'affiche tend à sublimer le film lui-même et s'imprime dans l'imaginaire collectif : ballet des hélicoptères dans le soleil couchant d'Apocalypse now, nageuse piégée des Dents de la mer, univers futuriste de Blade Runner... C'est aussi au fil des affiches que s'invente la légende des stars de cinéma : bien des affichistes renommés, tels Roger Soubie, Jean Mascii ou Boris Grinsson, sont des portraitistes de talent, qui ont contribué à donner une dimension iconique aux acteurs tels Marilyn Monroe et James Dean.