
Daumier. L'écriture du lithographe
Enrichi de contributions d'éminents spécialistes de l'?uvre de Daumier, cet ouvrage présente une sélection de 220 lithographies, sur les 4 000 qu'il a réalisées du début de la monarchie de Juillet jusqu'à la chute du Second Empire. Le lecteur y trouvera des ?uvres phares, telles Le Ventre législatif', La Rue Transnonain ou la Page d'histoire, mais aussi des pièces moins connues, prélevées au sein d'une vaste "comédie humaine". Des épreuves rarissimes, souvent uniques, provenant des collections de la Bibliothèque nationale de France, l'entraînent au c?ur du processus d'élaboration de l'?uvre, en retraçant toutes les étapes de la fabrication des lithographies, depuis le dessin sur la pierre jusqu'à l'épreuve publiée dans le journal. Une telle mise en lumière de l'évolution de l'écriture lithographique de Daumier 1 permet de comprendre comment ses innovations techniques et ses partis pris esthétiques lui ont valu d'être reconnu de son vivant comme le "Michel-Ange de la caricature"
| Nombre de pages | 190 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2008 |
| Poids | 796g |
| Largeur | 221mm |
| SKU: | 9782717724080 |
| wmi_id_distributeur: | 21661000 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782717724080 |
|---|---|
| Titre | Daumier. L'écriture du lithographe |
| Auteur | Sueur-Hermel Valérie |
| Editeur | BNF |
| Largeur | 221 |
| Poids | 796 |
| Date de parution | 20080306 |
| Nombre de pages | 190,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Katsushika Hokusaï. Vues du Japon
Sueur-Hermel ValérieRésumé : Redécouvrez le génie de Katsushika Hokusai (1760-1849), maître de l'estampe japonaise, à travers une sélection de 22 planches parmi les plus belles, telles les Trente-six vues du mont Fuji ou encore la Tournée des cascades de toutes les provinces. Katsushika Hokusai (1760-1849), artiste hors norme, bouleverse radicalement l'estampe japonaise en publiant, au début des années 1830, la célèbre suite des Trente-six vues du mont Fuji : luxueusement imprimée, en largeur et en grand format, destinée à une clientèle bourgeoise aisée, comprenant quarante-six planches au total, elle est entièrement consacrée aux paysages, traités pour eux-mêmes, avec le mont Fuji comme thème central. L'infinie variété des paysages - la mer, la montagne, les côtes, les rizières, les fleuves, les cascades, les lacs - suscite l'émerveillement. Le succès fut considérable, grâce au talent de Hokusai, mais aussi grâce au sujet, le mont Fuji, montagne sacrée à laquelle on vouait alors un véritable culte. Hokusai représente le volcan endormi sous une infinie variété de points de vue, de près comme de loin, en toutes saisons et par tous les temps : sous l'orage, à l'aube par matin clair, sous la neige, environné de brumes ou de nuages, variant ainsi les atmosphères et les éclairages. Le mont Fuji, omniprésent et immuable, semble dominer l'agitation de la vie humaine : les hommes sont représentés dans leurs activités quotidiennes, confrontés à une nature toute-puissante, tels les pêcheurs sur leurs vulnérables embarcations au creux de la " grande vague ", l'un des chefs-d'oeuvre de l'estampe japonaise. C'est dans ses séries de paysages, dont on présente ici une sélection, que Hokusai donne toute la mesure de son génie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -
Goya. Caprices, désastres et disparates
Sueur-Hermel Valérie ; Goya Francisco deRésumé : Une synthèse magistrale du " maître du noir et blanc ", Francisco de Goya (1746-1828). Ce nouvel opus de " L'Oil curieux " présente une quarantaine d'estampes choisies au sein de l'oeuvre de Goya conservées au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France. Cet ouvrage montre avec quelle maestria le peintre-graveur a exploré toutes les ressources plastiques de l'estampe, des Caprices - la célèbre suite d'eaux-fortes publiée à Madrid en 1799 -, aux Taureaux de Bordeaux, lithographies exécutées à la fin de sa vie, en passant par les planches de la série des Désastres de la guerre consacrée aux " conséquences fatales de la guerre sanglante en Espagne avec Bonaparte ". En pleine époque des Lumières, l'artiste s'est attaché à dévoiler la face sombre de l'humanité tout en livrant ses propres noirceurs. Oscillant entre critique sociale et fantaisie visionnaire, ses planches qui ont fasciné les artistes et les écrivains tout au long du XIXe siècle, continuent d'étonner par leur modernité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,90 € -

Impressions nabies. Bonnard, Vuillard, Denis, Vallotton
Chicha-Castex Céline ; Sueur-Hermel Valérie ; PécoLes Nabis, parmi lesquels Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Maurice Denis et Félix Vallotton, sont connus pour avoir révolutionné l'estampe en une décennie, à la fin du XIXe siècle. Un véritable âge d'or de l'estampe originale que la Bibliothèque nationale de France a choisi de mettre en valeur dans une exposition dédiée, s'appuyant sur ses collections exceptionnelles. Les Nabis forment une communauté d'artistes liés par une amitié très forte qui vont cheminer ensemble à la fin du XIXe siècle, avant de prendre des directions artistiques différentes. Sur une décennie, ils vont écrire une des plus belles pages de l'histoire de l'estampe originale en créant de nombreuses planches autonomes ou rassemblées en albums, sous l'impulsion d'éditeurs et de marchands novateurs, tel Ambroise Vollard. Leurs cadrages audacieux, associés à un usage inédit de la couleur, sont mis au service de la modernité des sujets abordés, que ce soit dans les scènes d'intérieur, les paysages ou les tableaux parisiens. Ils conçoivent l'estampe comme un élément de décoration accessible au plus grand nombre : leur production s'inscrit ainsi dans un désir d'intégrer l'art à la vie quotidienne en abolissant la frontière entre beaux-arts et arts décoratifs. Explorant les ressources de la lithographie en couleurs, à l'exception de Félix Vallotton et d'Aristide Maillol qui s'emparent de la gravure sur bois de fil, ils créent aussi bien des estampes artistiques que des affiches, des illustrations pour des revues (La Revue Blanche) ou des livres de bibliophilie (Parallèlement de Verlaine, illustré par Pierre Bonnard et Sagesse de Verlaine, illustré par Maurice Denis), des programmes de spectacle, des partitions de musique et des objets d'art décoratif (paravents, papiers peints, éventails...). C'est cette foisonnante variété de supports et de techniques que viennent illustrer près de deux cents oeuvres principalement issues des collections de la Bibliothèque nationale de France, auxquelles s'ajoutent des prêts extérieurs d'exception (Musée d'Orsay, Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, Musée Maurice Denis de Saint-Germain-en-Laye, Musée Van Gogh d'Amsterdam).EN STOCKCOMMANDER42,00 € -

Fantastique Gustave Doré
Paré Alix ; Sueur-Hermel ValérieRêver et faire rêver Une rétrospective inédite des plus belles estampes et des plus grands tableaux de Gustave Doré choisis parmi son oeuvre de plus de 10 000 illustrations, commentés par Alix Paré, historienne de l'art et conférencière, et Valérie Sueur-Hermel, conservateur à la Bibliothèque nationale de France. " Gustave Doré est un artiste complet : dessinateur, graveur, peintre et sculpteur. Son génie dans l'illustration littéraire lui vaut d'être passé dans l'inconscient collectif, d'avoir influencé le cinéma, l'animation, la bande-dessinée et la publicité. Il est l'un des plus doués mais aussi des plus prolifiques dessinateurs du XIXe siècle. (...) Doré a touché à tout : à la caricature des hommes de son temps, au reportage de guerre, à la fable, à la poésie, au romanesque mais aussi à l'allégorie et au paysage. Il a livré des caricatures comiques et des images sérieuses, des visions épiques et des vues contemplatives, il a observé le réel tout en étant virtuose dans la fantaisie. Il nous semblait nécessaire de partager ce foisonnement et de révéler cette diversité". Extrait de l'Avant-propos " On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux. " Emile Zola, à propos des illustrations de Gustave Doré pour Don QuichotteEN STOCKCOMMANDER60,20 €
Du même éditeur
-
La ligne et l'ombre. Dessins d'architectes XVIe - XIXe siècle
Chougnet Pauline ; Garric Jean-PhilippeRésumé : Signés par les plus grands architectes français (du Cerceau, Mansart, Boullée, Viollet-le-Duc...), ces 150 dessins retracent l'histoire de l'architecture du XVIe au XIXe siècle. Traduisant l'ambition d'atteindre un idéal urbain et éclairant le processus créatif de leurs auteurs, ils proposent une expérience sensible et intellectuelle au lecteur. Le dessin d'architecture constitue un domaine vaste et divers. Les architectes le pratiquent pour acquérir une connaissance intime des édifices et développer leur habileté à les imaginer ; ils l'utilisent comme le support de leurs échanges avec les différents métiers du bâtiment ; ils en font un moyen pour toucher le public et les décideurs, jusqu'à l'élever parfois au rang d'oeuvre d'art. Signés par les architectes dessinateurs les plus brillants - de Jacques Androuet du Cerceau à Etienne Louis Boullée, de Gilles Marie Oppenord à Jean Jacques Lequeu, de Charles Percier à Henri Labrouste, d'Eugène Viollet-le-Duc à Charles Garnier - les 150 dessins présentés dans cet ouvrage retracent une histoire de l'architecture française de la Renaissance au dernier XIXe siècle. Dans un domaine où le défi majeur consiste à donner à voir un édifice par anticipation, ces dessins témoignent de l'ambition partagée par les architectes d'atteindre un idéal architectural et urbain. Comme le manuscrit de l'écrivain, ils éclairent un processus créatif, avec ses hésitations, ses corrections ou ses reprises. A la différence du texte, ils possèdent toutefois la force et l'autonomie des figures, qui " parlent " à l'oeil de façon immédiate. Ils nous proposent ainsi une expérience à la fois sensible et intellectuelle en exprimant le rapport de leurs auteurs à l'espace, à la matière, à la couleur, à l'intelligence des structures.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 € -
Revue de la Bibliothèque nationale de France N° 59/2019 : World-building. Création de mondes et imag
Netchine EveA l'heure où la fantasy séduit de plus en plus (Le Seigneur des anneaux, Game of Thrones...), plaçant les "mondes inventés" au coeur de la culture populaire, ce dossier s'interroge sur leurs formes et leurs usages en confrontant le regard des historiens du genre à celui des spécialistes des médias et des créateurs, qu'ils soient écrivains ou concepteurs de jeux. L'invention de mondes imaginaires L'invention de mondes imaginaires est une idée aussi ancienne que l'humanité, depuis l'Atlantide de Platon, ou encore l'Utopia de Thomas More. Mais c'est dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre, avec Lewis Carroll et William Morris, que naissent la fantasy et sa pratique, le worldbuilding. Un genre qui connaîtra un succès prodigieux à partir des années 1960, à travers l'oeuvre de Robert E. Howard (Conan le Barbare) et celle de Tolkien (Le Seigneur des anneaux). Anne Besson retrace pour nous l'histoire du genre pour lequel Tolkien tient lieu de modèle, l'écrivain-démiurge qui, pour créer sa mythologie personnelle, dessine des cartes, crée une cosmogonie, élabore des chroniques... Les cartes jouent en effet un rôle spécifique dans la création des mondes imaginaires, ainsi que l'expose Julie Garel-Grislin dans son article. La fantasy connaît en France une apparition tardive (les premières traductions datent des années 1970) : il faut attendre le nouveau dynamisme éditorial de la fin des années 1990, décrit par Marie-Lucie Bougon, pour la voir s'affirmer et se singulariser (avec des éditeurs comme Mnémos, Bragelonne...). Ce succès éditorial, très marqué chez les jeunes enfants et les adolescents, nous conduit à nous interroger, aux côtés de Laurent Bazin, sur les raisons d'une telle fascination au-delà du simple besoin de divertissement. Un succès transmédia L'engouement pour ces imaginaires contemporains s'étend bien au-delà de la littérature, porté par le développement de nouveaux médias (bandes dessinées, pulps, films, séries télévisées, jeux vidéo, jeux de rôle...), chaque support nourrissant l'autre, avec l'ambition de construire un monde complet et consistant, quoique fictif. Les créations de nouveaux univers sont pléthoriques au cinéma (Star Wars, adaptation du Seigneur des anneaux), dans les séries (Game of Thrones ou Westworld), le jeu vidéo (World of Warcraft ou Assassin's Creed) et même les jouets (Lego)... Elles sont aujourd'hui au coeur de la culture populaire au point de faire émerger une nouvelle communauté de fans, les "geeks", qu'ils soient fervents lecteurs de fantasy, de mangas, ou de comics, "rôlistes", gamers, amateurs de séries fantastiques ou de films d'horreur. David Peyron nous dit quelles pratiques se cachent derrière ce vocable, tandis qu'Olivier Caïra revient sur les jeux de rôle sur table, tels que Donjons et dragons. Les genres de l'imaginaire sont également très présents sur le petit écran, depuis Star Trek jusqu'à Game of Thrones, au point de brouiller la frontière avec le cinéma. Une évolution que décrit Florent Favard. Alain Boillat se concentre quant à lui sur le cas de Westworld qui, tout en reprenant les codes du western, explore la problématique de l'intelligence artificielle et tend un miroir à nos préoccupations contemporaines... La parole aux "créateurs" Il s'agit aussi d'entendre la parole des créateurs, de ceux qui donnent corps à ces univers, qu'ils soient écrivains ou concepteurs de jeux. Des écrivains français se sont prêtés au jeu, tels que Jean-Philippe Jaworski, auteur de deux cycles de fantasy, Récits du Vieux Royaume et Rois du monde (éditions des Moutons électriques), Lionel Davoust, auteur des Chroniques d'Evanégyre (éditions Critic), ou encore la Canadienne Karoline Georges, auteur de romans d'anticipation (SF Folio). Côté jeux vidéo, la société Ubisoft expose sa ligne éditoriale et la manière dont elle reconstruit des mondes historiques disparus, comme dans son dernier opus, Assassin's Creed Odyssey (2018), dont l'action se situe en Grèce pendant la guerre du Péloponnèse. Tout doit concourir à l'immersion du lecteur ou du joueur... Rubriques : L'"Actualité de la recherche" mène l'enquête avec Laurent Demanze sur la passion de l'investigation dans la littérature contemporaine La "Découverte" des archives comiques de la photographie relate avec humour comment ce médium a été perçu dans la presse humoristique du XIXe siècle Une " Galerie " autour du typographe Christian Delorme La rubrique " Histoire de la bibliothèque " consacrée à l'Arsenal pendant la première moitié du XIXe siècle Le récit de Gaëlle Obiégly en " Résidence " à la BnFÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Voluptés. Plaisirs clandestins
Quignard Marie-FrançoiseCe nouvel opus de " L'oeil curieux " propose une plongée dans l'atmosphère capiteuse des bordels, des couvents et des boudoirs du 16e au 20e siècle, à travers 40 manuscrits, éditions originales (Sade, Apollinaire, Pierre Louÿs, Bataille...) et gravures érotiques issues des collections de la BnF. C'est dans les années 1830 que les ouvrages imprimés réputés " contraires aux bonnes moeurs " et publiés sous le manteau sont séparés du reste des collections de la Bibliothèque royale. Ils furent ainsi rassemblés afin de constituer une section à part intitulée " Enfer ". Il en alla de même des estampes. Ce nouvel opus de " L'oeil curieux " propose une plongée dans l'atmosphère capiteuse des bordels, des couvents et des boudoirs du 16e au 20e siècle, à travers 40 manuscrits, éditions originales (Sade, Apollinaire, Pierre Louÿs, Bataille...) et gravures érotiques issues des collections de la BnF.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,90 € -
Flora Allegoria
Menapace Luc ; Blatrix ColetteViolette, mandragore, camomille, cédrat, narcisse, manioc, roseau des Indes... Davantage qu'un simple florilège, Flora Allegoria retrace l'histoire de l'illustration botanique du Moyen Age à nos jours en puisant dans l'extraordinaire richesse des collections de la Bibliothèque nationale de France. En 1611, l'apparition du terme "botanique" marque l'avènement d'une discipline à part entière. C'est dans le cadre d'une démarche scientifique que la plupart des illustrations botaniques sont alors réalisées. Au fur et à mesure de l'acquisition de nouvelles connaissances, les techniques de représentation de la flore évoluent. Dans un chatoiement de couleurs, le trait se fait tantôt réaliste et précis, tantôt délicat ou stylisé, élevant l'illustration botanique au statut d'un art. Témoignant du travail patient et inspiré de plusieurs générations de botanistes, artistes et éditeurs, les quelque cent oeuvres reproduites dans cet ouvrage - manuscrits, dessins, aquarelles, estampes, lithographies - initient aux secrets de la nature et, par leur grande variété de sujets et de supports, exaltent l'extravagante beauté de l'univers végétal.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €




