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Katsushika Hokusaï. Vues du Japon
Sueur-Hermel Valérie
BNF
19,90 €
Épuisé
EAN :9782717728965
Redécouvrez le génie de Katsushika Hokusai (1760-1849), maître de l'estampe japonaise, à travers une sélection de 22 planches parmi les plus belles, telles les Trente-six vues du mont Fuji ou encore la Tournée des cascades de toutes les provinces. Katsushika Hokusai (1760-1849), artiste hors norme, bouleverse radicalement l'estampe japonaise en publiant, au début des années 1830, la célèbre suite des Trente-six vues du mont Fuji : luxueusement imprimée, en largeur et en grand format, destinée à une clientèle bourgeoise aisée, comprenant quarante-six planches au total, elle est entièrement consacrée aux paysages, traités pour eux-mêmes, avec le mont Fuji comme thème central. L'infinie variété des paysages - la mer, la montagne, les côtes, les rizières, les fleuves, les cascades, les lacs - suscite l'émerveillement. Le succès fut considérable, grâce au talent de Hokusai, mais aussi grâce au sujet, le mont Fuji, montagne sacrée à laquelle on vouait alors un véritable culte. Hokusai représente le volcan endormi sous une infinie variété de points de vue, de près comme de loin, en toutes saisons et par tous les temps : sous l'orage, à l'aube par matin clair, sous la neige, environné de brumes ou de nuages, variant ainsi les atmosphères et les éclairages. Le mont Fuji, omniprésent et immuable, semble dominer l'agitation de la vie humaine : les hommes sont représentés dans leurs activités quotidiennes, confrontés à une nature toute-puissante, tels les pêcheurs sur leurs vulnérables embarcations au creux de la " grande vague ", l'un des chefs-d'oeuvre de l'estampe japonaise. C'est dans ses séries de paysages, dont on présente ici une sélection, que Hokusai donne toute la mesure de son génie.
Résumé : Une synthèse magistrale du " maître du noir et blanc ", Francisco de Goya (1746-1828). Ce nouvel opus de " L'Oil curieux " présente une quarantaine d'estampes choisies au sein de l'oeuvre de Goya conservées au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France. Cet ouvrage montre avec quelle maestria le peintre-graveur a exploré toutes les ressources plastiques de l'estampe, des Caprices - la célèbre suite d'eaux-fortes publiée à Madrid en 1799 -, aux Taureaux de Bordeaux, lithographies exécutées à la fin de sa vie, en passant par les planches de la série des Désastres de la guerre consacrée aux " conséquences fatales de la guerre sanglante en Espagne avec Bonaparte ". En pleine époque des Lumières, l'artiste s'est attaché à dévoiler la face sombre de l'humanité tout en livrant ses propres noirceurs. Oscillant entre critique sociale et fantaisie visionnaire, ses planches qui ont fasciné les artistes et les écrivains tout au long du XIXe siècle, continuent d'étonner par leur modernité.
Enrichi de contributions d'éminents spécialistes de l'?uvre de Daumier, cet ouvrage présente une sélection de 220 lithographies, sur les 4 000 qu'il a réalisées du début de la monarchie de Juillet jusqu'à la chute du Second Empire. Le lecteur y trouvera des ?uvres phares, telles Le Ventre législatif', La Rue Transnonain ou la Page d'histoire, mais aussi des pièces moins connues, prélevées au sein d'une vaste "comédie humaine". Des épreuves rarissimes, souvent uniques, provenant des collections de la Bibliothèque nationale de France, l'entraînent au c?ur du processus d'élaboration de l'?uvre, en retraçant toutes les étapes de la fabrication des lithographies, depuis le dessin sur la pierre jusqu'à l'épreuve publiée dans le journal. Une telle mise en lumière de l'évolution de l'écriture lithographique de Daumier 1 permet de comprendre comment ses innovations techniques et ses partis pris esthétiques lui ont valu d'être reconnu de son vivant comme le "Michel-Ange de la caricature"
Résumé : De Goya à Redon, un univers peuplé de monstres. Lorsque Francisco de Goya place sa suite de quatre-vingts gravures, les Caprices, sous le signe du "sommeil de la raison qui engendre des monstres", il ne se doute pas qu'il ouvre une brèche qui n'est pas prête de se refermer : la veine fantastique va hanter, tout au long du XIXe siècle, l'imaginaire des artistes qui lui succèderont. Squelettes, fantômes, sorcières et diables en tout genre peuplent les oeuvres d'Eugène Delacroix, de Victor Hugo, de Gustave Doré ou d'Odilon Redon. L'estampe, vecteur idéal des motifs fantastiques. Cet ouvrage met en lumière la manière dont l'inspiration fantastique a évolué au fil de trois générations successives d'artistes. A travers cent chefs-d'oeuvre, il révèle l'incroyable alchimie née de la rencontre de la veine fantastique avec le médium de l'estampe. L'utilisation des encres noires, propice aux jeux d'ombre et de clair-obscur, permet d'illustrer de la manière la plus frappante les récits surnaturels qui voient le jour. C'est d'ailleurs grâce à la gravure, oeuvre reproductible et donc largement diffusée, que les motifs du fantastique vont connaître, en littérature, un succès retentissant.
22 planches détachables du maître de l'estampe japonaise.Hiroshige (1797-1858) joua un rôle prépondérant dans le développement de l'estampe de paysage. Issues de ses séries les plus prestigieuses, ces planches sont empreintes de délicatesse et de mystère. Une vision éminemment poétique du Japon.Les " livres-posters " ont pour vocation de reproduire, dans une reliure et un format qui permettent de les détacher et de les afficher, une sélection d'images choisies au sein des ouvrages et fonds les plus spectaculaires et remarquables de la Bibliothèque nationale de France. Chaque image est légendée au dos, détachable du " bloc d'origine " ; les 22 planches sont accompagnées d'un texte d'introduction qui les situe dans les collections et dans l'?uvre de leur(s) auteur(s).Enn 1832, Andô Hiroshige (1797-1858) compose sa fameuse série des Cinquante-trois relais du Tôkaidô, qui remporte un succès considérable et fait sa renommée.Dans les dernières années de son existence, il créera plusieurs séries admirables, de grandes suites topographiques, d'une ampleur inégalée, dont les 70 planches des Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces du Japon (de 1853 à 1856) et les cent dix-neuf planches d'un ambitieux recueil, les Cent vues célèbres d'Edo (de 1856 à 18589), qui rendent hommage à sa ville natale et couronnent sa carrière...Hiroshige, à la suite d'Hokusai, réalisera à la fin de sa vie deux séries sur la montagne sacrée : les Trente-six vues du mont Fuji, les Cent vues du mont Fuji. Parvenant à représenter un site réel de façon identifiable, tout en le baignant d'une aura poétique et mystérieuse, Hiroshige tire parti de toutes les ressources techniques de la gravure sur bois polychrome.
22 planches détachables pour parcourir les affiches françaises les plus marquantes de ces quelque 120 ans de cinéma Vous croiserez le regard des stars de l'écran telles que Marilyn Monroe, James Dean ou Jean Gabin, et revivrez certaines de vos plus grandes émotions de spectateurs devant La Mort aux trousses, Les Dents de la mer ou encore Apocalypse Now. L'affiche de cinéma triomphe sur les façades des salles de cinéma et dans l'espace public : première publicité d'un film, élaborée par des illustrateurs de talent, elle doit rivaliser d'originalité pour arrêter le regard tout en étant vouée à disparaître à la sortie de la " nouveauté " suivante. Objet commercial et populaire, elle est devenue aujourd'hui objet de collection, notamment au sein de la BnF qui en conserve plus de 40 000 : sa puissance tient autant à son efficacité immédiate qu'à l'aura que lui attribuent l'histoire du cinéma et la nostalgie de son public. Ainsi l'affiche de Metropolis, très rare, dont un exemplaire a été vendu récemment aux enchères pour 1, 2 millions de dollars. A travers l'affiche, s'entrecroisent histoire de l'art et impératifs commerciaux, évolutions techniques - du dessin au photomontage - et clauses de représentation des vedettes, le choix de l'image définitive appartenant aux distributeurs. Condensé graphique de cinéma, l'affiche tend à sublimer le film lui-même et s'imprime dans l'imaginaire collectif : ballet des hélicoptères dans le soleil couchant d'Apocalypse now, nageuse piégée des Dents de la mer, univers futuriste de Blade Runner... C'est aussi au fil des affiches que s'invente la légende des stars de cinéma : bien des affichistes renommés, tels Roger Soubie, Jean Mascii ou Boris Grinsson, sont des portraitistes de talent, qui ont contribué à donner une dimension iconique aux acteurs tels Marilyn Monroe et James Dean.
Si la lecture apparaît comme une valeur refuge dans l'éducation des enfants, les livres qui leur sont destinés ne font pas toujours l'unanimité. Les discours actuels, de plus en plus impérieux, le confirment, et le débat reste ouvert : où s'arrête la liberté d'expression en regard des impératifs liés à la protection de l'enfance, où commence la censure ? La censure appliquée au livre pour enfants En préambule, Jean-Yves Mollier rappelle qu'au XIXe siècle, au moment même où se constitue une littérature pour la jeunesse, l'Enfant représente, de la même manière que la Femme ou le Peuple, une catégorie sous surveillance, perméable par nature à l'influence néfaste des mauvaises lectures. L'abbé Bethléem (dont les archives sont conservées à la bibliothèque de l'Arsenal) joue un rôle considérable dans la campagne menée dans la première moitié du XXe siècle contre les journaux licencieux et les illustrés pour la jeunesse (Anne Urbain). Ce sont en effet ces illustrés, français (L'Epatant) puis américains (Le Journal de Mickey), qui concentrent dans un premier temps les attaques des censeurs, dont les arguments d'ordre moral ou esthétique constituent paradoxalement l'un des premiers discours critiques sur la bande dessinée (Sylvain Lesage). La même accusation de propager, par l'exemple, la criminalité juvénile se retrouve dans les discours à l'encontre du cinéma (Roxane Haméry). En France s'est mise en place, en juillet 1949, une législation qui encadre les publications à destination de l'enfance et de l'adolescence, qui " ne doivent comporter aucune illustration, aucun récit [... ] présentant sous un jour favorable le banditisme, le mensonge, le vol, la paresse, la lâcheté, la haine ou tous actes qualifiés crimes ou délits ou de nature à démoraliser l'enfance ou la jeunesse ". Dans le même temps, aux Etats-Unis, est apparue, selon des modalités un peu différentes, la Comics code authority qui régira pendant des décennies la publication des comics américains (Jean-Paul Gabilliet). Le tournant de mai 1968 Mai 1968 bouleverse le paysage bien ordonné de l'édition pour la jeunesse, en initiant un mouvement de libération de l'enfance opprimée par la famille, l'école, et le monde des adultes en général, dont le Petit livre rouge des écoliers et des lycéens, traduit et publié en France par François Maspero en 1971, est emblématique (Sophie Heywood). La plongée de Bernard Joubert dans les archives de la Commission de surveillance des publications pour l'enfance et l'adolescence, instaurée par la loi de juillet 1949, est riche d'enseignements sur la manière dont celle-ci examine au fil du temps les publications pour la jeunesse. Au-delà de la loi et de son application, de moins en moins restrictive, les pressions exercées sur le livre pour enfants restent multiples, qu'elles viennent des responsables politiques ou des parents, et s'expriment tout particulièrement dans les bibliothèques publiques (Véronique Soulé). La parole est aussi donnée aux acteurs de cette histoire contemporaine, à un éditeur (Thierry Magnier) et à des créatrices (Agnès Rosenstiehl et Katy Couprie). Laissez-les lire ! Du XIXe siècle à aujourd'hui, les discours à l'encontre des mauvaises lectures sont révélateurs des angoisses du temps, et des permanences des interdits liés prioritairement à la violence et à la sexualité, dont le livre pour enfants, territoire doublement sanctifié, devrait être protégé à tout prix. " Ne craignons pas trop vite de traumatiser les enfants. Le danger est bien plus grand dans ce qui est mièvre et ennuyeux que dans ce qui est trop fort dans sa vérité " disait pourtant Geneviève Patte dans Laissez-les lire ! en 1978... Rubriques : " Autour d'une oeuvre " mène l'enquête à propos d'un mystérieux jeu de tarot vénitien ; La " Découverte " se penche sur le ballet que Roland Petit (1976) consacre à Nana ; La rubrique " Portrait " autour de Judith Gautier ; La rubrique " Innovation " consacrée au livre augmenté ; Le récit de Nathalie Kuperman en " Résidence " à la BnF