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L'épouse
Subilia Anne-Sophie
ZOE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782889070251
Janvier 1974, Gaza. L?Anglaise Piper emménage avec son mari, délégué humanitaire. Leurs semaines sont rythmées par les vendredis soir au Beach Club, les bains de mer, les rencontres fortuites avec la petite Naïma. Piper doit se familiariser avec les regards posés sur elle, les présences militaires, avec la moiteur et le sable qui s?insinue partout, avec l?oisiveté. Le mari s?absente souvent. Guettée par la mélancolie, elle s?efforce de trouver sa place. Le baromètre du couple oscille. Heureusement, il y a Hadj, le vieux jardinier, qui démultiplie les fleurs à partir d?une terre asséchée. Et Mona, psychiatre palestinienne sans mari ni enfants, pour laquelle Piper a un coup de c?ur. Mais cela suffit-il ?Plus que jamais, dans L?Épouse, Anne-Sophie Subilia révèle la profondeur de l?ordinaire. La lucidité qui la caractérise ne donne aucune circonstance atténuante à ses personnages.Romancière et poète, Anne-Sophie Subilia est notamment l?auteure de Parti voir les bêtes (Zoé, 2016, Arthaud poche, 2018), Neiges intérieures (Zoé, 2020, Zoé Poche, 2022) et abrase (Empreintes, 2021).4e de couverture : Janvier 1974, Gaza. L?Anglaise Piper emménage avec son mari, délégué humanitaire. Leurs semaines sont rythmées par les vendredis soir au Beach Club, les bains de mer, les rencontres fortuites avec la petite Naïma. Piper doit se familiariser avec les regards posés sur elle, les présences militaires, avec la moiteur et le sable qui s?insinue partout, avec l?oisiveté. Le mari s?absente souvent. Guettée par la mélancolie, elle s?efforce de trouver sa place. Le baromètre du couple oscille. Heureusement, il y a Hadj, le vieux jardinier, qui démultiplie les fleurs à partir d?une terre asséchée. Et Mona, psychiatre palestinienne sans mari ni enfants, pour laquelle Piper a un coup de c?ur. Mais cela suffit-il ?Plus que jamais, dans L?Épouse, Anne-Sophie Subilia révèle la profondeur de l?ordinaire. La lucidité qui la caractérise ne donne aucune circonstance atténuante à ses personnages.Romancière et poète, Anne-Sophie Subilia est notamment l?auteure de Parti voir les bêtes (Zoé, 2016, Arthaud poche, 2018), Neiges intérieures (Zoé, 2020, Zoé Poche, 2022) et abrase (Empreintes, 2021).
Artémis : seize mètres d'aluminium, taillé pour les mers de glace. Quatre architectes paysagistes embarquent sur ce voilier pour étudier le territoire du cercle polaire arctique. En plein c?ur d'une nature extrême, soumis à une promiscuité qui fait de ce voyage un huis clos, ils vont être confrontés aux contraintes du groupe, du capitaine et de ce désert aussi toxique qu'ensorcelant.Pendant les escales, la narratrice court sur le sol mousseux de la toundra. À bord, elle doit tout apprendre de la navigation, de ses compagnons, du froid, de la fabrication du pain comme de la préparation du poisson ou de l'hygiène intime.L'écriture d'ANNE-SOPHIE SUBILIA se fonde sur une expérience de l'espace et la volonté de révéler la profondeur de l'ordinaire qui nous constitue. Membre de l'AJAR, elle est notamment l'auteure de Jours d'agrumes (l'Aire, 2013, prix ADELF-AMOPA 2014) et de Parti voir les bêtes (Zoé, 2016, Arthaud poche, 2018).4e de couverture : Artémis : seize mètres d'aluminium, taillé pour les mers de glace. Quatre architectes paysagistes embarquent sur ce voilier pour étudier le territoire du cercle polaire arctique. En plein c?ur d'une nature extrême, soumis à une promiscuité qui fait de ce voyage un huis clos, ils vont être confrontés aux contraintes du groupe, du capitaine et de ce désert aussi toxique qu'ensorcelant.Pendant les escales, la narratrice court sur le sol mousseux de la toundra. À bord, elle doit tout apprendre de la navigation, de ses compagnons, du froid, de la fabrication du pain comme de la préparation du poisson ou de l'hygiène intime.L'écriture d'ANNE-SOPHIE SUBILIA se fonde sur une expérience de l'espace et la volonté de révéler la profondeur de l'ordinaire qui nous constitue. Membre de l'AJAR, elle est notamment l'auteure de Jours d'agrumes (l'Aire, 2013, prix ADELF-AMOPA 2014) et de Parti voir les bêtes (Zoé, 2016, Arthaud poche, 2018).
Le lupus érythémateux est une maladie chronique, qui résulte d'un dérèglement multifactoriel du système immunitaire et qui illustre parfaitement le concept de maladie auto-immune systémique. Affection aux symptômes multiples, elle se déclare le plus souvent par des manifestations cutanées ou articulaires, mais elle peut toucher n'importe quel organe. De par la complexité de son diagnostic et de son traitement, le lupus érythémateux est une maladie parfois grave dont le diagnostic et la prise en charge font appel à un grand nombre de spécialités médicales dermatologie, rhumatologie, médecine interne, néphrologie, hématologie, pédiatrie, biologie médicale, mais aussi parfois pneumologie, cardiologie, gastro-entérologie... Ce livre didactique, organisé sous la forme de mises au point et d'interrogations que le professionnel de santé est amené à se poser, propose : un ancrage diagnostique et thérapeutique par des mises au point, dans la première partie, offrant un rappel de la physiopathologie du lupus érythémateux, de ses manifestations cliniques et biologiques et de son traitement ; un approfondissement des différentes manifestations, des situations particulières et des complications que peut présenter le patient lupique : lupus chez l'enfant, grossesse et lupus, risque infectieux, ostéonécrose, ischémie cutanée, douleurs abdominales, complications neuropsychiatriques, etc. ; une évaluation des multiples traitements, chaque symptôme nécessitant une cure spécifique. Les syndromes plus rares associés au lupus, comme le syndrome d'Evans ou encore le syndrome d'activation macrophagique par exemple, sont ainsi abordés spécifiquement, afin de déterminer le remède le plus adapté. Cet ouvrage exhaustif, illustré par de nombreux tableaux et figures, éclaire une maladie complexe et polymorphe. Il guidera les nombreux praticiens pour lesquels le lupus érythémateux est un enjeu majeur de diagnostic, véritable cas d'école de diagnostic différentiel. Il apportera une aide considérable dans la prise en charge thérapeutique en abordant concrètement les nombreuses situations cliniques auxquelles les malades lupiques sont exposés.
Résumé : Il arpente campagne, forêts et bitume ; il hume, écoute, observe. Réinstallé dans le village de son enfance, il fréquente une poignée de paysans, s'occupe de Cyril, son filleul, s'éprend de Claire, bricole des meubles. Il parle peu, parle mal. La modernité et l'urbanisation de sa contrée le rongent. Quant au chantier qui s'érige non loin, il en a peur. Mais ce molosse le subjugue aussi, le hante et l'emplit d'une étrange colère. Dans une langue traversée d'oralité, Parti voir les bêtes parle d'un amour sans bornes pour une terre condamnée à disparaître. Ce roman fait entrer dans le regard de ceux qui éprouvent sans protection la beauté du monde.
Dans un futur proche, la montée des eaux a eu lieu. Jeune présidente d?une ville pratiquement engloutie, Colombe croit à la décrue. Alors que la population se serre dans les derniers étages des immeubles et mène une vie nouvelle, communautaire, aquatique, Boris et Salömon, un duo de scaphandriers, plongent dans les rues à la recherche de vestiges et d?archives. Une mission qui n?est pas sans danger ? surtout quand disparaissent les enfants et que rôdent les silures.Matthieu Ruf, Aude Seigne, Anne-Sophie Subilia et Daniel Vuataz font partie d?une génération qui décloisonne les arts et les genres. L?écriture collective les rassemble depuis plus de dix ans, d?abord au sein du collectif AJAR (Vivre près des tilleuls, Flammarion, 2016), puis notamment autour des romans Stand-by (Zoé, 2018-2019) et Terre-des-Fins (Zoé, 2022).4e de couverture : Dans un futur proche, la montée des eaux a eu lieu. Jeune présidente d?une ville pratiquement engloutie, Colombe croit à la décrue. Alors que la population se serre dans les derniers étages des immeubles et mène une vie nouvelle, communautaire, aquatique, Boris et Salömon, un duo de scaphandriers, plongent dans les rues à la recherche de vestiges et d?archives. Une mission qui n?est pas sans danger ? surtout quand disparaissent les enfants et que rôdent les silures.Matthieu Ruf, Aude Seigne, Anne-Sophie Subilia et Daniel Vuataz font partie d?une génération qui décloisonne les arts et les genres. L?écriture collective les rassemble depuis plus de dix ans, d?abord au sein du collectif AJAR (Vivre près des tilleuls, Flammarion, 2016), puis notamment autour des romans Stand-by (Zoé, 2018-2019) et Terre-des-Fins (Zoé, 2022).
Jenna et Joanna, deux écrivaines à succès, mènent une vie tranquille entre leurs familles et les plateaux de télévision. Dans le monde simplifié qui est le leur, les livres sont devenus de banals objets, dont la valeur et l'intérêt s'arrêtent à la couverture. Présentateur, acheteur ou écrivain, plus personne ne songe à les ouvrir. Le geste est tombé dans l'oubli. Mais cette simplification va plus loin et s'étend à tous les domaines de la vie. La musique est un objet. Les enfants peuvent être des autocollants. Les amis ne sont plus qu'un mot. Il n'y a plus de for intérieur. Satire du monde du livre ou fable hyperréaliste, ce roman est avant tout une réflexion sur les façons que nous avons de vivre aujourd'hui. Dans cet univers confiné aux accents futuristes on progresse entre inquiétude et rire, pour s'apercevoir enfin que c'est de notre quotidien qu'il s'agit.
C'était au mois de juin de l'année 1976. C'était le début des grandes vacances de mes treize ans. C'était l'année de la sécheresse.Des wagons-citernes acheminaient de l'eau puisée au fond des lacs vers les villages; sous un ciel aussi jaune que du papier maïs, les militaires avec leurs camions et leurs motopompes s'occupaient des arrosages de secours pour sauver les plantations qui pouvaient encore l'être. Les autorités avaient activé le plan ORCA.Il ne pleuvait plus depuis des semaines; comme il n'avait pas neigé sur les montagnes durant l'hiver, les nappes phréatiques ne s'étaient pas remplies au printemps. Tout était sec en dessous, tout était sec en surface et notre campagne ressemblait à un vieux biscuit dur. Certains disaient que le soleil s'était soudain rapproché de la Terre; d'autres disaient que la Terre avait changé d'axe et que c'était elle qui, au contraire, était attirée par le soleil. Je pensais que cette chaleur particulière était causée par un astéroïde tombé non loin de chez nous, par un gros corps céleste constitué d'un métal inconnu dégageant des vapeurs toxiques invisibles. Comment expliquer autrement que par des gaz lentement diffusés vers les maisons du village nous empoisonnant à notre insu la modification insidieuse du caractère de maman, sa transformation en une autre personne, la perte de la maîtrise de nos vies au cours de cet été, la fin du monde de mon enfance?Depuis quelques jours, Rudy me disait que l'herbe sentait mauvais. Quand je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu triste et sérieux que c'était parce qu'elle souffrait. Rudy était exactement le genre d'individu capable d'imaginer une végétation qui manifesterait son inconfort par une transpiration malodorante. Dans l'air de notre arrière-cour parsemée de brins d'herbe malingres piétines par le bétail, il planait une odeur de céleri et de soufre. Le vert terne du lierre agrippé au muret du jardin potager était devenu presque noir. Le soleil chauffait la pierre, froissait ses feuilles, en tordait les tiges ratatinées qui faisaient un dernier effort pour ne pas se détacher de leur branche et basculer dans le sol sablonneux. En m'approchant pour observer les crampons de la plante, pareils à de minuscules poings serrés par le désespoir, je devais bien admettre qu'elle puait.
Résumé : Il y a So Ra, la grande soeur douce et rêveuse ; Na Na la cadette, déterminée et libre ; et Na Ki, le frère de coeur, qui cache un lourd secret derrière son sourire fêlé. A tour de rôle, ils prennent la parole et racontent : leur rencontre et l'enfance dans l'appartement commun, un demi-sous-sol divisé en deux par une cloison ; le séjour de Na Ki au Japon d'où il est revenu changé ; la grossesse de Na Na, enceinte d'un homme qui n'est pas encore son mari. A travers le récit croisé de ces voix qui reflètent chacune un imaginaire propre, événements et situations se déploient dans toutes leurs nuances. Lumineuse ou mélancolique, d'une fraîcheur candide ou d'une sourde violence, l'écriture de Hwang Jungeun saisit la trajectoire de ces personnages tellement attachants, capte leurs contradictions et leurs espoirs.