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Neiges intérieures
Subilia Anne-Sophie
ZOE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782889277445
Artémis : seize mètres d'aluminium, taillé pour les mers de glace. Quatre architectes paysagistes embarquent sur ce voilier pour étudier le territoire du cercle polaire arctique. En plein c?ur d'une nature extrême, soumis à une promiscuité qui fait de ce voyage un huis clos, ils vont être confrontés aux contraintes du groupe, du capitaine et de ce désert aussi toxique qu'ensorcelant.Pendant les escales, la narratrice court sur le sol mousseux de la toundra. À bord, elle doit tout apprendre de la navigation, de ses compagnons, du froid, de la fabrication du pain comme de la préparation du poisson ou de l'hygiène intime.L'écriture d'ANNE-SOPHIE SUBILIA se fonde sur une expérience de l'espace et la volonté de révéler la profondeur de l'ordinaire qui nous constitue. Membre de l'AJAR, elle est notamment l'auteure de Jours d'agrumes (l'Aire, 2013, prix ADELF-AMOPA 2014) et de Parti voir les bêtes (Zoé, 2016, Arthaud poche, 2018).4e de couverture : Artémis : seize mètres d'aluminium, taillé pour les mers de glace. Quatre architectes paysagistes embarquent sur ce voilier pour étudier le territoire du cercle polaire arctique. En plein c?ur d'une nature extrême, soumis à une promiscuité qui fait de ce voyage un huis clos, ils vont être confrontés aux contraintes du groupe, du capitaine et de ce désert aussi toxique qu'ensorcelant.Pendant les escales, la narratrice court sur le sol mousseux de la toundra. À bord, elle doit tout apprendre de la navigation, de ses compagnons, du froid, de la fabrication du pain comme de la préparation du poisson ou de l'hygiène intime.L'écriture d'ANNE-SOPHIE SUBILIA se fonde sur une expérience de l'espace et la volonté de révéler la profondeur de l'ordinaire qui nous constitue. Membre de l'AJAR, elle est notamment l'auteure de Jours d'agrumes (l'Aire, 2013, prix ADELF-AMOPA 2014) et de Parti voir les bêtes (Zoé, 2016, Arthaud poche, 2018).
Résumé : Gaza, 1974. Accompagnant son mari délégué humanitaire, Piper cherche un sens à sa vie d'expatriée, entre l'oisiveté, la présence militaire, les regards posés sur elle. Heureusement, il y a Hadj, le vieux jardinier, qui démultiplie les fleurs à partir d'une terre asséchée, et les rencontres fortuites avec la petite Naïma. Mais cela suffit-il ?
Hatron Pierre-Yves ; Amoura Zahir ; Sibilia Jean ;
Le Syndrome de Gougerot Sjögren bouleverse la vie de plusieurs dizaines de milliers de personnes en France... Si vous en êtes atteint ou si l'un de vos proches en souffre, ce livre est fait pour vous. En 100 questions, il vous aidera à faire un point complet sur votre maladie et ses traitements. L'équipe d'auteurs, constituée de médecins internistes et rhumatologues exerçant dans les Centres de Référence pour les Maladies Auto-Immunes et Maladies Systémiques Rares, mais aussi l'Association Française du Gougerot Sjögren, est en contact quotidien avec les malades. De ce fait, les questions traitées ici relèvent des réelles interrogations du patient... et les réponses données s'efforcent d'être compréhensibles par tous. Très recommandé par les professionnels, ce livre a pour but de vous aider à: mieux comprendre votre maladie, mieux vivre au quotidien, apporter des informations sur les traitements actuels.
Il arpente campagne, forêts et bitume ; il hume, écoute, observe. Réinstallé dans le village de son enfance, il fréquente les paysans, s'occupe de Cyril, son filleul, s'éprend de Claire, bricole des meubles. II parle peu, parle mal. La modernité et l'urbanisation de sa contrée le rongent. Quant au chantier qui s'érige non loin, il en a peur. Mais ce molosse le subjugue aussi, le hante et l'emplit d'une étrange colère. Dans une langue traversée d'oralité, Parti voir les bêtes parle d'un amour sans bornes pour une terre condamnée à disparaître. L'écriture de ce roman a la puissance et la grâce de ceux qui éprouvent la beauté du monde.
Questionner les frontières - du monde réel, de la raison et de la folie, du silence et de la parole, ou celles des langues. Tenter de guérir d'un défaut d'origine par l'exercice de la traduction. Passer enfin de l'étude des autres ou du pastiche à l'invention de soi: telle fut l'ambition d'Adrien Pasquali, dont l'oeuvre protéiforme ressemble à une autobiographie de l'esprit. Fils d'immigrés italiens né à Bagnes (en Valais) en 1958, auteur d'une thèse de doctorat sur Ramuz et d'une ?uvre critique abondante, il était devenu l'un des meilleurs auteurs de sa génération. II s'est donné la mort à Paris en 1999, vouant sa trajectoire d'écriture à un fondamental inachèvement. " Migrant " d'une langue à l'autre d'autant plus fasciné par les récits de voyage qu'il ne voyageait pas; écrivain hanté par les pièges et les jeux du langage; chercheur curieux de génétique textuelle que le travail sur autrui ramène en définitive à soi: ce sont là les multiples facettes intimement solidaires d'Adrien Pasquali, que cette première monographie critique mettra en perspective en convoquant pour ce faire trois générations de chercheurs. Puisse-t-elle permettre de mieux faire lire et aimer la voix énigmatique de celui qui, en 1998, décrivait sa situation comme une " impasse irrésolue "... (S.D.)
Tout commence lorsque David Chariandy est victime, dans un restaurant éthique de Vancouver, d'un acte de racisme ordinaire en présence de sa fille de trois ans. Dix ans plus tard, l'élection de Donald Trump lui donne l'occasion d'adresser à sa fille désormais adolescente une lettre pour évoquer les questions universelles de l'identité et de la race. Chariandy puise dans son propre passé, dans celui de ses ancêtres afro-asiatiques et dans des épisodes concrets vécus en famille une réflexion sur l'héritage de l'esclavage, le statut de " minorité visible " et d'immigré de deuxième génération : que ressent-on lorsqu'on est considéré comme un étranger alors que l'on est né au Canada ? Lorsqu'on nous demande, inlassablement, " non, mais d'où viens-tu vraiment ? "
Voici trois textes réunis autour d'un sujet rarement traité par Bouvier : son enfance. Dans le récit central éponyme, l'écrivain raconte les étés passés dans la propriété des grands-parents maternels et comment, petit garçon de huit ans, il triompha de l'"une des figures les plus détestées de [s]on enfance" : Bertha, la gouvernante prussienne tyrannique.