
Une année d'école
Stuparich Giani ; Walter Carole
VERDIER
9,50 €
Épuisé
EAN :
9782378561963
Catégories
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 01/02/2024 |
| Poids | 82g |
| Largeur | 121mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782378561963 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782378561963 |
|---|---|
| Titre | Une année d'école |
| Auteur | Stuparich Giani ; Walter Carole |
| Editeur | VERDIER |
| Largeur | 121 |
| Poids | 82 |
| Date de parution | 20240201 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Découvrez également
Autres langues étrangères
Littérature scandinave
Littérature israëlienne
Littérature indienne
Littérature coréenne
Littérature chinoise
Littérature japonaise
Autres littératures asiatiques
Littérature arabe
Littérature germanique
Littérature africaine
Autres littératures méditerranéennes
Littérature russe et slave
Littérature grecque
Littérature lusophone
Littérature hispanique
Littérature antique
dans
Littérature étrangère
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Des cités détruites au monde inaltérable: Journal d'Italie
Picard Max ; Stuparich Giani ; Zucal Silvano ; PicLes pérégrinations lentes de l'auteur, à la rencontre d'une Italie en pleine métamorphose au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, dessinent en creux une sorte de geographia perennis où la ténacité d'une culture, l'insistance de la nature et l'écoute patiente d'un regard empreint de métaphysique jalonnent des chemins buissonniers de résistance, comme autant de voies dérobées au spectre de la destruction dans le siècle. "Livre d'images sur des images" , selon les mots du fils de l'auteur, son itinéraire s'offre comme une propédeutique en forme d'élévation spirituelle, "une école pour apprendre à poser un regard imagé sur les choses et sur les êtres" .ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

L'année 15. Journal de guerre
Stuparich Giani ; Walter CaroleEn 1930, Stuparich reprend son journal de guerre et décide, tout en en respectant scrupuleusement le style, d'en faire un livre qui "ne peut ni ne veut être un document historique, mais simplement un témoignage psychologique et personnel". Deux mois de tranchées, racontés jour par jour, et même heure par heure. Telle est la substance de ces carnets qui attestent de ce que fut en Italie le début du premier conflit mondial. Depuis sa modeste place, Giani Stuparich, intellectuel triestin qui, au côté de son frère Carlo, s'est enrôlé comme simple soldat dans les troupes italiennes ? alors que Trieste appartient encore à l'Empire austro-hongrois ?, dépeint le quotidien de la guerre sans aucune héroïsation ni idéalisation, mais dans une perspective simplement humaine, qui va de l'exaltation presque naïve des débuts à la détresse "avilissante" des dernières pages, dans un souci de vérité qui ne laisse aucune place au lyrisme, mais fait la part belle à tous ces hommes jetés dans le même enfer, camarades de tranchées campés avec leurs petitesses et leur courage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Notes inutiles
Giotti Virgilio ; Feneyrou Laurent ; Stuparich GiaDepuis 1942, Virgilio Giotti (1885-1957) est sans nouvelles de ses fils, partis pour le front russe. De 1946, date à laquelle il apprend tardivement leur mort, à 1953, il consigne sa douleur dans un carnet ; ses amis en découvriront l'existence lors de sa publication posthume en 1959 sous le titre de Notes inutiles, que Pasolini tiendra pour un chef-d'oeuvre du XXe siècle. La passion de ces notes est l'amour des fils. Claudio Magris nous rappelle qu'"un des plus hauts passages de l'Iliade (et donc de la littérature mondiale) est celui où Hector joue avec son fils Astyanax, rêvant qu'il devienne plus grand que lui et voyant en lui la réalité fondamentale de sa vie. Mais cette très grande scène d'Homère a eu peu de suites. Rares sont les fils, dans la littérature universelle, et les sentiments qu'ils suscitent n'ont pas trouvé de représentation à la mesure de leur importance dans la vie des hommes. (...) Rares les pères qui ont écrit sur leurs fils." Giotti, poète des humbles, des vaincus, de l'éthique de la pauvreté, de la beauté simple du monde, de la solitude essentielle, des douleurs universelles de l'homme, mais, plus encore, de la maison, de ceux qui l'habitent, de la pure et sereine joie d'être avec les siens, fait partie, avec Notes inutiles, de ces rares et bouleversantes exceptions.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-
Maîtres et serviteurs
Michon PierreQu'est-ce qu'un grand peintre, au-delà des hasards du talent personnel ? C'est quelqu'un sans doute dont le trop violent appétit d'élévation sociale s'est fourvoyé dans une pratique qui outrepasse les distinctions sociales, et que dès lors nulle renommée ne pourra combler : telle est l'aventure du peintre qui dans ces pages porte le nom de Goya. Ce peut être aussi un homme qui a cru assouvir par la maîtrise des arts la toute-puissance du désir, à ce divertissement noir a voué son oeuvre, jusqu'à ce que son oeuvre, jusqu'à ce que son oeuvre, ou sa propre conscience, lui dise que l'art est là justement où n'est pas la toute-puissance : j'ai appelé cet homme par commodité Watteau. C'est encore quelqu'un qui tôt ou tard doit faire son deuil des maîtres, de l'art et de son histoire, et apprendre que tout artiste pour sa part est de nouveau seul, face à un commanditaire écrasant et peu définissable, dans ces régions arides où l'art confine à la métaphysique, sa pratique à la prière : et j'ai voulu qu'un obscur disciple de Piero della Francesca soit confronté à cela.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,50 € -
Avant que j'oublie
Pauly AnneIl y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un « gros déglingo », dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixellisé de feue son épouse ; mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison, il va bien falloir faire quelque chose à la mort de ce père Janus, colosse fragile à double face. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Que disent d'un père ces recueils de haïkus, auxquels des feuilles d'érable ou de papier hygiénique font office de marque-page ? Même elle, sa fille, la narratrice, peine à déceler une cohérence dans ce chaos. Et puis, un jour, comme venue du passé, et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive, qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.Notes Biographiques : Née en 1974 en banlieue parisienne, Anne Pauly vit et travaille à Paris. Avant que j'oublie est son premier roman.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Moi, Marthe et les autres
Wauters AntoineDans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.EN STOCKCOMMANDER12,50 € -
Compagnies de Mathieu Riboulet
CollectifCar nous sommes dans un temps où les vents soulevés charrient de la poussière des confins du désert, car nous sommes dans des villes où nos pas hésitants arpentent nos faillites, détaillent nos abandons, où nos regards brouillés par le sable d'Afrique semé par les grands vents ne discernent plus rien du chemin à tracer, des directions à prendre, car nous sommes en passe de devenir fantômes, frères de déréliction de ceux à qui hier nous tendions des aumônes, fantômes vivants pourtant, tributaires de nos tripes, de nos muscles, de nos désirs éteints, nos regrets murmurés, suspendus aux rumeurs nous n'avons plus de lieux où poser nos fardeaux." M. R. Nous avons souhaité accompagner la publication posthume du dernier livre de Mathieu Riboulet, Les Portes de Thèbes, Eclats de l'année deux mille quinze, d'un ensemble de textes d'écrivains que nous savons particulièrement sensibles à son oeuvre. Mathieu Riboulet est né en 1960 dans la région parisienne. Après des études de cinéma et de lettres, il a réalisé des films de fiction et des documentaires avant de se consacrer à l'écriture. Il est mort à Bordeaux le 5 février 2018. Suivi de A contretemps, décidément de Mathieu Riboulet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 €
De la même catégorie
-
L'amie prodigieuse Tome 4 : L'enfant perdue. Maturité, vieillesse
Ferrante Elena ; Damien ElsaRésumé : A la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d'informatique avec Enzo, et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte à abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d'écrivain. Car elle s'affirme comme une auteure importante et l'écriture l'occupe de plus en plus, au détriment de l'éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L'histoire d'Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d'une visite à Naples, elle apprend que Lila cherche à la voir à tout prix. Après avoir embrassé soixante ans d'histoire des deux femmes, de Naples et de toute l'Italie, la saga se conclut en apothéose. Plus que jamais, dans L'enfant perdue, Elena Ferrante nous livre un monde complet, riche et bouillonnant, à la façon des grands romanciers du XIXe siècle, un monde qu'on n'oublie pas.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Romans
Svevo Italo ; Fusco Mario ; Piroué Georges ; MicheTu dois te représenter quelle violence je me suis fait pour sauter à pieds joints dans mes nouvelles occupations. Je dois en être intimement secoué et, lorsque, sans me le demander, mon roman se présente à moi, moi qui ai toujours aimé tout ce que j'ai fait, je reste stupéfait devant l'évidence de mes images, et j'oublie le monde entier. Ce n'est pas l'activité qui me rend si vivant, c'est le rêve..." Italo Svevo, à sa femme, 1900. "Vers la fin de l'après-midi, ne sachant à quoi m'occuper, je pris un bain. Je sentais sur mon corps une souillure et j'éprouvais le besoin de me laver. Mais une fois dans ma baignoire, je pensai:"Pour me nettoyer, être vraiment net, il faudrait que je sois capable de me dissoudre tout entier dans cette eau."En moi toute volonté était si bien abolie que je ne pris même pas le soin de m'essuyer avant de remettre mes vêtements. Le jour tomba. Je restai longtemps à ma fenêtre à regarder, dans le jardin, les feuilles nouvelles des arbres; et, là, je fus pris de frissons. Avec une certaine satisfaction, je pensai que c'était un accès de fièvre. Je ne souhaitais pas la mort, mais la maladie; une maladie capable de me servir de prétexte pour faire ce que je voulais, ou de m'en empêcher" La Conscience de Zeno, chap. VI.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -
Oeuvres
Pavese Cesare ; Rueff MartinQuatrième de couverture «Autrefois on disait déjà la colline comme on aurait dit la mer ou la forêt. J'y allais le soir, quittant la ville qui s'obscurcissait, et, pour moi, ce n'était pas un endroit comme un autre, mais un aspect des choses, une façon de vivre. [...] J'y montais le soir pour éviter le sursaut des alertes : les chemins fourmillaient de gens, de pauvres gens que l'on évacuait pour qu'ils dorment au besoin dans les prés, en emportant un matelas sur leur vélo ou sur leur dos, criaillant et discutant, indociles, crédules, amusés.» Cesare Pavese, La Maison des collines, 1948.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -
Nouvelles complètes
Pirandello LuigiSi la gloire de Pirandello (1867-1936) a longtemps reposé sur le succès international de son théâtre, il n'en reste pas moins que les nouvelles occupent une place centrale dans son ?uvre. Il y a une bonne raison à cela : les nouvelles étaient, et sont restées, le vivier de ses personnages de théâtre. Les voici regroupées pour la première fois en français. Ce volume regroupe les 15 volumes de l'édition italienne et l'"Appendice" qui réunit les nouvelles que Pirandello n'avait pas eu le temps de rassembler lui-même avant sa mort. L'ouvrage est précédé d'une préface de Giovanni Macchia et suivi de "Pirandello conteur", postface de Georges Piroué, auteur chez Denoël d'un essai sur Pirandello et d'une biographie, Pirandello Sicilien planétaire. A quoi s'ajoutent 35 illustrations, une bibliographie des ?uvres de Pirandello traduites en français et des tables alphabétique et chronologique des nouvelles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,50 €









