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Parlons romanche. La quatrième langue officielle de la Suisse
Stich Dominique
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782296034167
Le romanche, parlé dans le canton helvétique des Grisons, est aujourd'hui la quatrième langue officielle de la Suisse. Il mérite donc une attention particulière, aussi bien de la part des citoyens helvétiques et des romaniste, que de ceux qui s'intéressent aux langues peu répandues. Car le romanche est en effet mal connu. Ceux qui l'abordaient naguère, lorsqu'il n'était que langue "nationale", se trouvaient confrontés à plusieurs idiomes, dont certains difficiles d'accès, et devaient surtout passer par des ouvrages en langue allemande. En 1982 a été créé par le Prof. Dr Heinrich Schmid, de l'Université de Zurich, le romanche-grison (rumantsch grischun), forme suprarégionale issue des cinq parlers existants : sursilvan, grison central (sutsilvan et surmiran) et ladin ou engadinois (puter et vallader). Cette forme est devenue aujourd'hui langue "officielle". Cet ouvrage présente d'abord la Suisse et le canton des Grisons, l'histoire de la langue romanche depuis les premiers textes écrits (XVIe siècle) et la situation actuelle. Le romanche-grison sert de fil conducteur pour les explications étymologiques, phonologiques et grammaticales. Les parlers régionaux ne sont pas oubliés pour autant, puisque sont présentées au moins deux des variétés les plus parlées et les plus étudiées - et les plus divergentes : le vallaler (ou bas-engadinois) et le sursilvan. Chaque Suisse souhaite que sa patrie reste quadrilingue. Cet ouvrage permettra aux francophones de connaître mieux cette langue quelque peu étrange mais très attachante, accrochée aux flancs de ce fascinant petit Etat montagnard à cheval sur les Alpes. Et c'est un morceau de la Suisse, qu'il a peut-être déjà visité et apprécié, qu'il redécouvrira à travers ces pages, toute pleines d'une évolution particulière du latin apporté par les voisins méridionaux il y a deux mille ans.
Les carnets de cuisine de Mamama (Grand-mère en dialecte alsacien) étaient réservés à l'usage de la famille. Elles nous sont ici transmises par Marie-José Strich. Par-delà le charme nostalgique du Bütemus (confiture d'églantine) et du Bettelmann (mendiant), ce sont d'authentiques recettes d'une mémoire collective de près de 100 ans. Cet ouvrage bénéficie d'une nouvelle couverture confectionnée en tissu, et il se fermera par un lien en tissu. Un livre cadeau, véritable cahier de recettes à l'ancienne tel qu'il aurait pu nous être donné par notre grand-mère !
Résumé : Saviez-vous que vous pouvez vous initier aux règles de la perspective en dessinant l'intérieur de votre réfrigérateur ? Que vos lunettes de soleil sont un sujet idéal pour travailler les reflets ? Ou que votre chambre en désordre est parfaite pour s'exercer à la composition ? Artiste et professeur, Jon Stich vous invite à explorer les pièces de la maison. Bureau, cuisine, chambre, salle de bains, salon, garage... Les sources d'inspiration sont partout, alors, suivez le guide ! Qu'il s'agisse de reproduire un modèle simple ou de vous accompagner étape par étape grâce à des exercices commentés, l'auteur vous livre avec clarté toutes les bases du dessin sur le vif. Quelques crayons et un peu de gouache suffisent pour passer à la pratique et croquer plus de 200 objets du quotidien : avec cet ouvrage, vous ne manquerez jamais d'inspiration ! Pour apprendre à dessiner, tout simplement !
Le schwytzertütsch, ou suisse-alémanique, est la langue quotidienne de cinq à six millions de Suisses. A côté de la langue allemande qui sert quasiment d'unique langue écrite, le schwytzertütsch jouit d'une remarquable vitalité, dans tous les milieux et toutes les situations. Une orthographe simple, est accompagnée d'une description phonétique adaptée particulièrement aux francophones. On trouvera également une grammaire, avec un dictionnaire comportant en particulier le vocabulaire utile dans les hôtels et les restaurants, et un certain nombre de phrases usuelles.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.