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Parce que c'était lui
Stéphane Roger
H&O
4,90 €
Épuisé
EAN :9782845471061
Roger Stéphane rencontre Jean-Jacques Rinieri en juin 1946. Le premier est l'ami de Gide, Cocteau, Malraux... Il a libéré l'Hôtel de Ville de Paris en août 1944, fonde L'Observateur et est l'un des pionniers du combat pour la décolonisation. Le second étudie la philosophie à Normale Sup. "J'aimais Jean-Jacques comme je croyais jusqu'à hier ne plus pouvoir aimer. Il périt le 30 août 1950." (Roger Stéphane, Tout est bien). Pendant quatre ans, Roger et Jean-Jacques vivent au grand jour un amour-amitié. Parce que c'était lui parait au printemps 1953: c'est "un morceau de musique de chambre [sans] pathétique sentimental ou verbal" (Roger Martin du Gard) dans lequel Stéphane raconte l'agonie de son ami, à la suite d'un accident de voiture. C'est aussi un livre poignant sur l'absence, le sentiment de n'avoir "plus jamais personne à qui dire l'indicible", un livre étonnamment moderne sur l'amour qui exclue toute jalousie et se conjugue avec une totale liberté sexuelle décrite sans la moindre hypocrisie.
Résumé : Quand ses forces commencèrent de le trahir, déjà résolu à mettre fin à ses jours, Roger Stéphane décida d'écrire un nouveau livre sur Malraux, dont il avait dit autrefois qu'il était inépuisable. Tout s'est passé comme si Stéphane avait voulu reprendre une conversation poursuivie de mois en mois, depuis les maquis d'Alsace et pendant plus de trente ans, avec cet écrivain à l'intelligence foudroyante dont il ne s'était jamais lassé, et qui avait eu la bonté, disait-il en riant, de le traiter en interlocuteur convenable. Malraux fut donc l'objet et le compagnon de ses dernières réflexions. Son dernier souci. Lui qui savait tout de l'auteur des Antimémoires continuait de s'interroger sur ce "contemporain capital" . Il mettait en perspective les témoignages de Paul Morand, d'Edmund Wilson, de Bruce Chatwin, il se décidait à lire Clara Malraux, il comparait Proust, artiste "régulier" , à Malraux, artiste "séculier" , il trouvait dans des écrits de jeunesse les traces d'une réflexion déjà faite, et les preuves d'une cohérence souveraine. Malraux, premier dans le siècle est fait d'interrogations, de lectures reprises in extremis, de pistes ouvertes et non explorées, de vivacités brisées. Cet exercice d'admiration est aussi un adieu au monde. Il brille de l'intensité voilée d'un inachevé. Stéphane devina très vite qu'il n'en écrirait jamais la fin. Je ne crois pas mentir en disant qu'il fut la consolation et le remords de ses derniers jours. Daniel Rondeau
Qu'ont en commun Lawrence d'Arabie l'écrivain André Malraux et le conspirateur prussien Von Salomon ? "Peut-être s'agit-il des derniers hommes d'action", répond Roger Stéphane. Dans cet essai, il confronte ces trois destins exceptionnels que tout semble opposer et brosse, à partir de Leurs similitudes, un portrait de l'Aventurier des temps modernes. Réflexion sur l'action et l'engagement, La vie et la mort, ce livre est l'un des grands classiques de "L'esprit d'aventure" qui ne cesse d'animer les hommes.
Roland avait fait la connaissance de Geoffroy en répondant tout bonnement à une annonce parue dans un magazine sadomasochiste. Il s'était payé, comme par lubie, un aller retour à Muxandor pour rencontrer un inconnu avec qui il n'avait échangé, en tout et pour tout, que deux lettres, une photo et un coup de fil au cours duquel ils s'étaient fixés rendez-vous. Il me confia qu'il avait trouvé là-bas un véritable maître, dominateur et charismatique. Connaissant mon besoin de soumission, Roland me poussait à présent à rencontrer ce Geoffroy et à faire, à mon tour, le voyage à Muxandor.
Aujourd'hui encore, l'" intérêt supérieur de l'enfant " consiste, pour la société et ses juges, à confier la résidence de celui-ci, en cas de séparation du couple, à un seul de ses deux parents, le plus souvent la mère. Pourtant, tout le monde le reconnaît, la famille a changé, le rôle du père a évolué. Les parents biologiques ne sont plus les seuls à assurer la protection et l'éducation des enfants. Il y a aussi tous les " autres " parents, ceux qu'Eric Verdier propose de regrouper sous le nom de " coparents ", et qui comprennent les " beaux-parents " (en cas de remariage), mais pas seulement. Or, ce " pas seulement " est souvent ignoré par la loi, ce qui engendre des problèmes innombrables et des souffrances inutiles. Afin de rétablir l'équilibre coparental et d'éviter le sentiment d'humiliation de celui ou celle qui n'obtient pas la résidence de l'enfant, il convient de refonder la parentalité sur les valeurs essentielles que sont la clarté, le respect et l'équité : privilégier la résidence alternée et/ou favoriser le parent qui y est ouvert afin de prévenir l'" aliénation parentale "; établir la clarté sur les origines, en particulier en cas d'accouchement sous X, de procréation médicalement assistée ou de recours à une " mère porteuse "; respecter l'équité par l'extension de la définition de conjoint aux pacsés et aux concubins, ouvrant ainsi l'adoption aux couples de même sexe; définir juridiquement un nouveau statut de coparent qui aille au-delà de la " délégation d'autorité parentale ". Ainsi, l'intérêt réel de l'enfant sera-t-il enfin pris en compte.
Larry Poppers, jeune sorcier de 18 ans, vient d'achever sa scolarité au très huppé collège anglais de Mouldard. Grâce à une bourse Nostradamus, il débarque en France pour passer une année à la Sorbonne de la Magie. Mais Larry est un mauvais sujet, plus intéressé par le vol acrobatique en balai, l'escrime magique et les beaux garçons que par les grimoires; il ne lui faudra pas longtemps pour se plonger dans les plaisirs qu'offre la capitale. Il est également l'héritier d'une fabuleuse fortune. Ses deux pères ont en effet inventé un aphrodisiaque surpuissant dont a été tirée une version atténuée à destination des morlenoeuds - ces humains privés de tout pouvoir magique -, le poppers. Tandis que le gouvernement français vient de frapper ce produit d'interdit et que Larry doit, selon le testament de ses pères, vaincre une créature maléfique afin d'entrer en possession de ses royalties, une lutte sans merci s'engage entre le jeune sorcier et les forces du Mal... Biographie de l'auteur Né à Llvwelyn au Pays de Galles, Allan Stephen Steelcock a fait des études d'anthropologie au terme desquelles il a soutenu une thèse remarquée sur Homosexualité et pratiques magiques dans le comté de Gwynedd. Directeur de l'Institut des sciences magiques et occultes de l'Université libre de Monte-Braco, docteur honoris causa de plusieurs universités à travers le monde, il publie de nombreux ouvrages savants, dont l'incontournable Philtres d'amour, aphrodisiaques et sorcellerie érotique en Europe du Moyen-Age à nos jours. Avec Larry Poppers, enfin traduit en français, il "a choisi pour la première fois le roman afin de faire partager au plus grand nombre, sous une forme légère et divertissante, ses immenses connaissances: le pari est totalement réussi!" (The Observer of Aberystwyth).
Depuis qu'Olivier Delorme a trahi H&O pour passer chez le grand éditeur parisien Braisaillon, sa carrière a pris une nouvelle dimension. R.A.Z., son dernier roman, caracole en tête des ventes. Il figure même dans la liste des candidats au Goncourt... Cependant, tandis qu'il entame la tournée des salons du livre de province, son concurrent le plus sérieux, Flavien Regbeyzel - célèbre auteur de L'Obsession du médiocre et de Roman sous GHB -, est retrouvé assassiné. Puis c'est au tour de Marie-Monique Sénéchal, également bien placée dans la course avec son inoubliable Salamandre de Carinthie, de se faire trucider... Un autre fait troublant achève de jeter la confusion dans la vie de l'auteur: un mystérieux lecteur lui écrit que R.A.Z. est entièrement calqué sur sa propre vie! Avec Comment je n'ai pas eu le Goncourt, Olivier Delorme brosse un tableau féroce et drôle du milieu littéraire, ses fausses gloires et ses vraies intrigues, tout en nous embarquant pour un tour de France des salons du livre transformé, cette année-là, en un allègre jeu de massacre.