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Les contrats de destination. Un outil d'attractivité et de valorisation des territoires
Bédé Sébastien ; Spindler Jacques
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343109855
Les contrats de destination interpellent les chercheurs et les acteurs du terrain sur tout un ensemble d'interrogations. Répondent-ils à des modes ou à des nécessités ? Préfigurent-ils une nouvelle organisation territoriale du tourisme ? Quelle gouvernance suscitent-ils ? L'attractivité de la destination est-elle accrue et les retombées escomptées sont-elles au rendez-vous ? Le contrat de destination correspond-il à une rupture dans la gestion des destinations en termes de marque, de positionnement et d'image qu'ils proposent de véhiculer auprès des touristes ? C'est à ces différentes questions que se proposent de répondre les contributions de cet ouvrage, avec un regard sur les pratiques étrangères qui, si elles n'ont pas toujours recours aux techniques contractuelles, montrent bien que l'attractivité des territoires passe par l'image de marque et la gouvernance des destinations, à l'instar de l'outil ADN d'Atout France dont l'objectif est de permettre un regard croisé et prospectif, de construire son optimum touristique, et d'ajuster ses actions de développement dans le cadre de multiples dispositifs.
Cet ouvrage rassemble des contributions d'analystes sur la production romanesque de Tierno Monénembo, les procédés qui concourent à l'écriture, les choix culturel, littéraire, politique et idéologique des uvres. Les études s'intéressent en particulier aux liens entre écriture, fiction et histoire. Monénembo se positionne comme le témoin des traces de l'histoire, des réalités de son temps, des soubresauts qui ont secoué l'Afrique et surtout son pays la Guinée. Son écriture se révèle transnationale et transculturelle.
Publiée par Bède en 731, l'Histoire ecclésiastique du peuple anglais est une oeuvre fondatrice à maints égards. Elle applique, chose rare à l'époque, les règles scientifiques: préciser les dates, vérifier et donner la source des documents, assurer une suite logique aux chapitres, utiliser un style simple mais non sans élégance. Grâce à Bède, nous bénéficions de lumières sur les premiers siècles, obscurs, de l'installation en Grande-Bretagne des royaumes anglo-saxons, souvent rivaux et agressifs. Bède s'efforce de montrer que la christianisation amène l'unité. La présente édition offre pour la première fois aux francophones le texte du manuscrit de Saint-Pétersbourg, très proche de l'original de Bède. La traduction française se veut aussi roche du texte latin que possible. Les notes, tout en signalant sources et travaux, sont assez explicites et détaillées pour satisfaire les éventuelles interrogations; elles font souvent référence à la traduction en vieil anglais, du IXe siècle. Avec le Livre V, s'achève l'édition de l'Histoire ecclésiastique de Bède. Le lecteur trouvera, dans ce troisième et dernier volume, une série d'index cumulatifs qui faciliteront la consultation de l'ensemble de l'oeuvre. Biographie de l'auteur André Crépin, professeur émérite à la Sorbonne (Paris IV) et membre de l'Institut, s'est chargé de l'introduction et des notes, Michael Lapidge, professeur de littérature à l'Université de Cambridge (UK) et d'anglais au "Medieval Institute" de l'Université Notre Dame (Ill., USA), de l'établissement du texte, la traduction est l'oeuvre de Pierre Monat et Philippe Robin, tous deux professeurs de latin à l'Université de Franche-Comté.
Quatrième de couverture Le De Tabernaculo, que suivit le De Templo, témoigne de sa méthode exégétique, qui se veut littérale et même savante, mais rejoint, à travers chaque détail, un sens ecclésial et spirituel. Bède sait tirer parti de tous les détails que donne le livre de l'Exode sur les matériaux, les dimensions, l'édification de la Tente de l'Alliance et son mobilier, et sur les vêtements des prêtres. Les applications qu'il en fait constituent tout un exposé fervent des aspects variés de la vie chrétienne, à travers laquelle s'édifie la cité céleste.
Il est à peine croyable que cet ouvrage, l'un des plus fameux livres d'Outre-Manche, ait attendu douze siècles avant d'être traduit en français. Bède le Vénérable, sans doute l'homme le plus savant du VIIIe siècle, n'est pas seulement un historien moderne, qui inaugure une nouvelle manière d'écrire l'histoire. C'est aussi un écrivain étonnant qui brosse, à l'aide de saynètes pittoresques, la chronique de ces siècles tumultueux au cours desquels la Grande-Bretagne fut convertie au christianisme par d'inlassables moines. Nous découvrons ainsi, depuis la conquête romaine jusqu'à cette époque paisible du VIIIe siècle, l'histoire des princes, des ermites, du petit peuple à travers des figures surprenantes, souvent favorisées de grâces extraordinaires. Le monde d'ici-bas communique aisément alors avec le monde de l'au-delà. Les anges visitent les vivants, qui s'efforcent de bâtir en Bretagne la cité de Dieu. On ne manquera pas d'être frappé par d'innombrables similitudes entre les temps d'alors et les temps d'aujourd'hui: interrogations sur le sens de l'existence, communication avec les morts, réflexion sur l'intégration des immigrés, recherche de la sainteté dans un monde de violence et de sensualité.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.