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Histoire ecclésiastique du peuple anglais. Tome 1, Conquête et conversion
BEDE LE VENERABLE
BELLES LETTRES
33,00 €
Épuisé
EAN :9782251339351
Il est à peine croyable que cet ouvrage, l'un des plus fameux livres d'Outre-Manche, ait attendu douze siècles avant d'être traduit en français. Bède le Vénérable, sans doute l'homme le plus savant du VIIIe siècle, n'est pas seulement un historien moderne, qui inaugure une nouvelle manière d'écrire l'histoire. C'est aussi un écrivain étonnant qui brosse, à l'aide de saynètes pittoresques, la chronique de ces siècles tumultueux au cours desquels la Grande-Bretagne fut convertie au christianisme par d'inlassables moines. Nous découvrons ainsi, depuis la conquête romaine jusqu'à cette époque paisible du VIIIe siècle, l'histoire des princes, des ermites, du petit peuple à travers des figures surprenantes, souvent favorisées de grâces extraordinaires. Le monde d'ici-bas communique aisément alors avec le monde de l'au-delà. Les anges visitent les vivants, qui s'efforcent de bâtir en Bretagne la cité de Dieu. On ne manquera pas d'être frappé par d'innombrables similitudes entre les temps d'alors et les temps d'aujourd'hui: interrogations sur le sens de l'existence, communication avec les morts, réflexion sur l'intégration des immigrés, recherche de la sainteté dans un monde de violence et de sensualité.
Résumé : En l'an 802, Alcuin (735-804), conseiller et proche de Charlemagne, offre à un de ses amis un petit livret : "Ce livret, écrit-il, contient le petit psautier attribué au saint prêtre Bède que ce dernier a confectionné en recueillant dans chaque psaume selon la vérité hébraïque les versets qui conviennent à la louange de Dieu et à la prière". Comme Alcuin le souligne, Bède utilise non pas la traduction latine du psautier de la Bible grecque, mais la traduction des psaumes réalisée à partir de l'hébreu par saint Jérôme vers l'an 405. Le "petit psautier du saint père Bède" est un seul long psaume recomposé à partir de versets choisis dans l'ensemble des psaumes. Bède exclut les versets appelant à la vengeance de Dieu ou au châtiment des coupables, mais uniquement ceux qui évoquent la délivrance accordée par Dieu à ceux qui le servent. Cet unique texte est le fruit d'une profonde et longue méditation des psaumes par le moine Bède jusqu'à le transformer en un pur et magnifique psaume nouveau, comme un Psaume des psaumes. La présente traduction est la première qui soit réalisée en français. Pour chaque verset est indiquée ici la numérotation de la Bible hébraïque ainsi que celle de la version latine. Grâce à Alcuin, l'Abbreviated Psalter de Bède connaîtra une postérité qu'il n'aurait pas imaginée. Sur le modèle du psautier de Bède fleurissent dès l'époque carolingienne une multitude de psautiers abrégés. Aujourd'hui encore la Liturgie des heures s'inscrit dans une tradition similaire.
Il est à peine croyable que cet ouvrage, l'un des plus fameux livres d'outre-Manche, ait attendu douze siècles avant d'être traduit en français. Bède le Vénérable, sans doute l'homme le plus savant du VIIIème siècle, n'est pas seulement un historien moderne, qui inaugure une nouvelle manière d'écrire l'histoire. C'est aussi un écrivain étonnant qui brosse, à l'aide de saynètes pittoresques, la chronique de ces siècles tumultueux au cours desquels la Grande-Bretagne fut convertie au christianisme par d'inlassables moines. C'est la raison pour laquelle l'auteur donne à son livre ce titre d'Histoire ecclésiastique. Nous découvrons ainsi, depuis la conquête romaine jusqu'à cette époque paisible du VIIIème siècle, l'histoire des princes, des ermites, du petit peuple à travers des figures surprenantes, souvent favorisées de grâces extraordinaires. Le monde d'ici-bas communique aisément alors avec le monde de l'au-delà. Les anges visitent les vivants, qui s'efforcent de bâtir en Bretagne la cité de Dieu. Mais le lecteur de cette fin du XXème siècle ne manquera pas d'être frappé par d'innombrables similitudes entre les temps d'alors et les temps d'aujourd'hui : interrogations sur le sens de l'existence, communication avec les morts, réflexion sur l'intégration des immigrés, recherche de la sainteté dans un monde de violence et de sensualité.
Il est à peine croyable que cet ouvrage, l'un des plus fameux livres d'Outre-Manche, ait attendu douze siècles avant d'être traduit en français. Bède le Vénérable, sans doute l'homme le plus savant du VIIIe siècle, n'est pas seulement un historien moderne, qui inaugure une nouvelle manière d'écrire l'histoire. C'est aussi un écrivain étonnant qui brosse, à l'aide de saynètes pittoresques, la chronique de ces siècles tumultueux au cours desquels la Grande-Bretagne fut convertie au christianisme par d'inlassables moines. Nous découvrons ainsi, depuis la conquête romaine jusqu'à cette époque paisible du VIIIe siècle, l'histoire des princes, des ermites, du petit peuple à travers des figures surprenantes, souvent favorisées de grâces extraordinaires. Le monde d'ici-bas communique aisément alors avec le monde de l'au-delà. Les anges visitent les vivants, qui s'efforcent de bâtir en Bretagne la cité de Dieu. On ne manquera pas d'être frappé par d'innombrables similitudes entre les temps d'alors et les temps d'aujourd'hui: interrogations sur le sens de l'existence, communication avec les morts, réflexion sur l'intégration des immigrés, recherche de la sainteté dans un monde de violence et de sensualité.
Publiée par Bède en 731, l'Histoire ecclésiastique du peuple anglais est une oeuvre fondatrice à maints égards. Elle applique, chose rare à l'époque, les règles scientifiques: préciser les dates, vérifier et donner la source des documents, assurer une suite logique aux chapitres, utiliser un style simple mais non sans élégance. Grâce à Bède, nous bénéficions de lumières sur les premiers siècles, obscurs, de l'installation en Grande-Bretagne des royaumes anglo-saxons, souvent rivaux et agressifs. Bède s'efforce de montrer que la christianisation amène l'unité. La présente édition offre pour la première fois aux francophones le texte du manuscrit de Saint-Pétersbourg, très proche de l'original de Bède. La traduction française se veut aussi roche du texte latin que possible. Les notes, tout en signalant sources et travaux, sont assez explicites et détaillées pour satisfaire les éventuelles interrogations; elles font souvent référence à la traduction en vieil anglais, du IXe siècle. Avec le Livre V, s'achève l'édition de l'Histoire ecclésiastique de Bède. Le lecteur trouvera, dans ce troisième et dernier volume, une série d'index cumulatifs qui faciliteront la consultation de l'ensemble de l'oeuvre. Biographie de l'auteur André Crépin, professeur émérite à la Sorbonne (Paris IV) et membre de l'Institut, s'est chargé de l'introduction et des notes, Michael Lapidge, professeur de littérature à l'Université de Cambridge (UK) et d'anglais au "Medieval Institute" de l'Université Notre Dame (Ill., USA), de l'établissement du texte, la traduction est l'oeuvre de Pierre Monat et Philippe Robin, tous deux professeurs de latin à l'Université de Franche-Comté.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.