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The Riace Bronzes
Spina Luigi ; Malacrino Carmelo ; Di Cesare riccar
CINQ CONTINENTS
40,00 €
Épuisé
EAN :9791254600139
The fourth volume in our "Hidden Treasures" series is dedicated to the Riace Bronzes, two of the very few ancient bronze statues that have survived to this day and now preserved in the National Archeological Museum in Reggio Calabria. This publication was designed to celebrate the fiftieth anniversary of their discovery. In it, Luigi Spina's photographic research dialogs with the texts written by Carmelo Malacrino. The photographer here develops a continued narrative, offering a direct comparison between the two sculptures, identified as A and B, exploring interpretations of the physicality of the two subjects as well as the three-dimensional quality of the bronze bodies, often concealed by the two-dimensional appearance of photographic images. Carmelo Malacrino and Riccardo Di Cesare analyse these famous 5th century BC masterpieces from two points of view : as ancient works of art on the one hand, and considering their significance for contemporary culture on the other. He retraces the story of the Bronzes beginning with their discovery in August, 1972, exploring the circumstances of their unearthing, the restoration they underwent, the exhibitions in which they were shown, as well as the impact they have had on the public, both nationally and internationally. Equally relevant is the reinterpretation of these two statues, beginning with their contextualization in the sphere of ancient Greek art, the related stylistic issues, and the reflection upon the practices and the knowledge possessed by Classical sculpture workshops. This volume will be a pleasant surprise for those of you who love Classical sculpture, for archaeology enthusiasts, and for all those who aren't satisfied with a quick glance when it comes to admiring a work of art.
Spina Luigi ; Bettini Maurizio ; Bouffartigue Jean
Les Sirènes: femmes-poissons ou femmes-oiseaux? Ont-elles un nom? Peuvent-elles mourir?... Et surtout, quechantaient-elles? C est tout d abord à ces questions et à d autres encore que cet ouvrage se propose de répondre.Puis, dans une deuxième partie, l'auteur expose et analyse la longévité du mythe: de l Antiquité à Andersen, en passant parles monstres de foire et Walt Disney, pourquoi les Sirènes ont-elles tant de succès? Peut-être simplement parce qu ellessymbolisent les « voix du désir », qui agitent tout être humain et Luigi Spina nous en présente toutes les incarnations.
Ce volume, le deuxième de la collection "Trésors cachés" , est illustré par des photographies de Luigi Spina et accompagné d'un texte critique de Vittorio Sgarbi. Pour la première fois, nous présentons aux passionnés d'histoire de l'art, de photographie et de collections une monographie visuelle d'une oeuvre sculptée tout à fait exceptionnelle : le buste de saint Dominique exécuté par Niccolò dell'Arca en 1474. Réalisée en terre cuite, la sculpture représente le père fondateur de l'ordre dans une attitude sévère, d'une stricte frontalité, d'un expressionnisme qui confère une grande force à l'ensemble. Saint Dominique est hiératique, immobile ; ses mains expriment sa force spirituelle et son regard reflète une grande énergie intérieure. Les plis de sa robe sont géométriques, sa tunique le protège comme une cuir asse. La sculpture fut achevée lors du séjour de Niccolò dell'Arca à Bologne où, après avoir achevé le tombeau de saint Dominique - sculpté près de deux siècles auparavant par Nicola Pisano secondé par le jeune Arnolfo di Cambio -, l'artiste commença à nouer des liens étroits avec l'ordre dominicain de la ville. En l'espace d'une vingtaine d'années, il sculpta deux bustes représentant saint Dominique : l'un, auquel est consacré ce volume, appartient à la Fondation Cavallini Sgarbi de Ro Ferrarese, l'autre est conservé au musée de la basilique San Domenico de Bologne . Le talentueux Luigi Spina offre aux lecteurs la possibilité d'observer la sculpture en ronde bosse, d'en discerner les détails, d'apprécier la profondeur du regard du saint et la maîtrise technique dont témoigne l'ensemble. La sculpture occupera une place de choix dans l'exposition Le Corps et l'Ame. De Donatello à Michel-Ange. Sculptures italiennes de la Renaissance qui se tiendra au musée du Louvre du 6 mai au 17 août 2020.
Un tour du monde en 99 trésors en miniature Constituée par Ludovic Donnadieu au fil de quelque vingt années, cette collection de trésors anciens provient d'une myriade de cultures antiques, célèbres ou obscures, issues des cinq continents. La sélection opérée respecte un équilibre entre les différentes zones géographiques, assurant la représentation de toutes les régions du monde et de toutes les périodes historiques ou préhistoriques. Grâce à ce panorama complet, le spectateur est invité à un voyage culturel et anthropologique à travers le temps et l'espace. Les oeuvres présentées sont des "miniatures" : peu d'entre elles dépassent les 20 centimètres. Une oeuvre d'art, en effet, n'a pas besoin d'être monumentale pour provoquer une émotion et une fascination profondes ! La fragilité peut perdurer, le minuscule incarner la grandeur, et un détail singulier transmettre un message universel. Cet ensemble, unique au monde, de 99 objets répond à un triple critère : authenticité, qualité esthétique, équilibre - tant entre les sujets représentés qu'entre les différentes formes, matières ou fonctions. La période couverte s'étend de 6 000 avant J. -C. jusqu'au début du XXe siècle. La présentation de cette collection au public revêt une double signification : dans un monde menacé par l'uniformité, elle célèbre la richesse et la diversité des cultures humaines tout en soulignant la beauté et la grandeur des formats réduits et la nécessité de protéger ce qui est fragile.
Campagnolo Matteo ; Fallani Carlo-Maria ; Spina Lu
De l'aigle à la louve s'adresse à la fois au passionné de l'Antiquité et au féru de zoologie, mais également au zoologue antiquisant ou à l'antiquisant zoologue. L'ouvrage apporte un éclairage original, tout aussi scientifiquement contrôlé que convivial, sur quelque cent vingt monnaies de la République romaine, intailles, camées et pâtes de verre, faisant partie d'une collection prestigieuse et unique en son genre. Les deniers en argent n'étaient pas uniquement voués aux transactions commerciales, au paiement des soldats et au règlement des impôts. Ils véhiculaient la propagande politique, les croyances religieuses, certaines histoires ou légendes servant à asseoir la réputation des familles qui cherchaient à s'illustrer dans la cité. Parmi les sujets représentés, les animaux sont particulièrement à l'honneur, qu'il s'agisse d'animaux réels, d'animaux mythiques, ou d'animaux totémiques. C'est dire combien ces objets, chargés de multiples significations, constituent une documentation aussi précieuse qu'inépuisable. Le texte et les photos qui l'accompagnent éclairent le sens de ces antiquités, les sortant tout à coup d'un silence plus que millénaire.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly Si
Résumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.