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Entre Freud et Jung
Spielrein Sabina ; Guibal Michel ; Trombetta Carlo
AUBIER
21,40 €
Épuisé
EAN :9782700724370
Entre Freud et Jung, du premier instant de leur amitié au premier instant de leur rupture, il y eut une femme: Sabina Spielrein. Jeune juive de Rostov-sur-le-Don, elle arrive à Zurich en 1905 pour s'inscrire à la faculté de médecine mais sera finalement internée au Burghölzli, où travaillent les psychiatres Bleuler et Jung. Sabina a vingt ans, Jung trente. Il la prend en traitement, puis en analyse. Entre eux, c'est une incroyable passion amoureuse qui va naître. Mais Jung n'est pas seulement son analyste, il est aussi marié. La cure connaît un certain succès puisque Sabina pourra quitter le Burghölzli et, encouragée par Jung, entreprendre ses études de médecine et se destiner à la psychanalyse. Pourtant, dès 1909, elle lance un appel au secours à celui qui est alors très proche de Jung, Freud: "Je voudrais me séparer complètement du Dr Jung et suivre mon propre chemin." En 1911, ayant soutenu sa thèse, Sabina Spielrein rejoint Vienne, où elle est admise à la Société psychanalytique: elle choisit Freud et restera freudienne. Son premier texte personnel sur La Destruction comme cause du devenir est cité par Freud comme l'une des sources de ses propres réflexions sur la pulsion de mort. De ce personnage, de cette histoire, de cette élaboration intellectuelle, le public ignore presque tout. Un itinéraire qui appartient au patrimoine commun de la psychanalyse (Freud) et de la psychologie analytique (Jung). Ce livre rassemble des lettres de Sabina Spielrein à Jung et Freud, des lettres de Freud à Sabina, des fragments de son journal, ainsi que des articles théoriques d'une prescience étonnamment moderne, en particulier lorsque Sabina Spielrein touche à la question du langage. Ces documents offrent également un éclairage tout à fait nouveau sur un moment décisif de l'histoire de la psychanalyse.
Résumé : Trop souvent se profile l'image d'un âge d'or ancien, où les productions alimentaires locales auraient garanti plaisir et santé à des consommateurs de proximité, tandis que science et technologie multiplieraient aujourd'hui les risques. Mythe ou réalité ? Cet ouvrage propose une vue détaillée, apaisée et réaliste des risques alimentaires, dont un constat objectif nous fait voir qu'ils n'ont jamais été aussi faibles, et que la meilleure façon de les réduire est une alimentation variée et riche en produits frais de saison. Tandis que le dogmatisme est très souvent suspect car nourri par des intérêts masqués, certaines interrogations récentes et légitimes concernant les OGM, les pesticides, les perturbateurs endocriniens, l'agriculture biologique, les apports journaliers quotidiens ou certains régimes amaigrissants doivent faire l'objet d'un examen systématique, prudent et critique.
Ce livre est une réédition du textefondamental de la psychanalyste SabinaSpielrein. Cette oeuvre pionnière sur lapulsion de mort, pensée bien avant saformalisation par Freud. Il sera accompagnéd'un texte de création inédit de la journalisteet sociologue Alice Pfeiffer, qui relit lapulsion de mort comme un mécanisme desurvie face à un trauma sexuel infantile et àune violence clinique.
Biographie de l'auteur Vannina Micheli / Rechtman est psychanalyste, psychiatre de formation et docteur en philosophie. Elle est membre de Espace Analytique et chercheur associée à l'université Paris 7.
Ce livre est dédié aux parents et aux soignants qui accompagnent dans la vie un enfant autiste. L'auteur a voulu éclairer la route tourmentée sur laquelle ils sont engagés, en montrant que cette affection n'est pas un déficit mental irréversible. Les observations les plus récentes des cliniciens lui ont permis d'établir que les autistes sont en réalité arrêtés au stade primordial de la vie, dominé par les sensations, stade où déferlent en permanence sur le nourrisson des flots d'excitations anarchiques et insensés. Pour émerger de cet état primitif et accéder à l'espace plus élaboré des perceptions, l'autiste attend seulement d'être relancé dans la dynamique du langage à laquelle les autres enfants sont introduits spontanément, sans difficultés majeures. Le défaut de communication, expression la plus manifeste de l'enfermement de l'autiste, révèle alors qu'il peut être corrigé et le contact avec l'entourage restauré. Mais il faut pour cela avoir reconnu la nature des processus psychiques qui régissent normalement les premiers échanges entre le nourrisson et les parents, afin d'identifier le type de court-circuit qui, à un moment donné, a coupé l'enfant de la possibilité du partage. Redonner leur sens aux conduites aberrantes et souvent rebutantes des enfants autistes et, à partir de là, comprendre pourquoi ils ont échoué dans la relation vitale à autrui est aujourd'hui l'approche la plus respectueuse des sujets prisonniers de cette condition douloureuse, en même temps que la seule véritablement susceptible de les réintégrer dans la communauté humaine.
4e de couverture : Notre corps ne ment jamais. Quand nous tombons malades, quand nous faisons l'expérience de la dépression, de la toxicomanie, de l'anorexie, c'est que nous sommes traversés par un conflit intérieur entre ce que nous ressentons et ce que nous voudrions ressentir. D'un côté, il y a notre corps, qui garde intacte la mémoire de notre histoire - et tout particulièrement des mauvais traitements que nos parents ont pu nous infliger -, de l'autre, il y a notre esprit et notre volonté, conditionnés par la morale et notre éducation, qui nous déterminent à aimer et honorer, quoi qu'il arrive, ces mêmes parents. Ce livre explore, à travers de nombreux exemples - notamment des vies d'écrivains célèbres -, les conséquences parfois dramatiques de ce conflit, mais il montre aussi qu'il existe des raisons d'espérer. Non, nous ne sommes pas obligés d'être les «bons» enfants de nos parents s'ils nous ont fait du mal et s'ils continuent de pratiquer le chantage affectif. Oui, c'est notre responsabilité que d'être attentifs aux signaux d'alerte que nous envoie notre corps. Au terme de ce chemin exigeant par lequel nous acceptons de relire l'histoire de nos rapports avec nos parents, il y a l'espoir de naître à une authentique liberté intérieure.Notes Biographiques : Alice Miller (1923-2010) a exercé la psychanalyse jusqu'en 1980 avant de se consacrer entièrement à ses recherches sur l'enfance. Traduite dans le monde entier, elle est l'auteur de nombreux ouvrages sur les causes et les conséquences des mauvais traitements infligés aux enfants, dont en Champs-Flammarion Notre corps ne ment jamais, C'est pour ton bien et Ta vie sauvée enfin.
Résumé : La psychanalyse a produit avec Freud une mutation sans précédent dans la conception de l'homme : désormais nous savons qu'un déterminisme inconscient organise notre existence. Ce déterminisme se révèle clairement, avec Lacan, comme celui du langage lui-même. Dès lors que la psychanalyse reconnaît cette dimension, elle doit, bien sûr, lui laisser toute sa place dans la théorie. Celle-ci a sa rigueur, qui n'est pas seulement liée à un usage réglé des concepts. Mais il faut poser surtout qu'elle ne se réduit jamais à un ensemble d'énoncés où l'on oublierait l'énonciation.
En psychiatrie comme en psychologie clinique, le patient ne se réduit pas à ses symptômes ni à sa maladie qui ne peuvent pas être compris dans leur seule dimension négative et " handicapante " : ils ont un sens au regard de l'histoire du sujet relevant de diverses formes de conflits, de blessures psychiques, de traumatismes et de systèmes défensifs. Les auteurs reprennent ici la description des grands syndromes psychiatriques actuels en leur apportant l'éclairage de la métapsychologie freudienne et postfreudienne ainsi que celui de la psychopathologie psychanalytique et transculturelle d'aujourd'hui, sans ignorer l'apport des neurosciences. Ces approches théoriques de la clinique apparaissent indispensables à une compréhension contemporaine des troubles psychiques et psychiatriques. Elles donnent les moyens de saisir ce qu'aucun scanner ni aucune statistique ne peuvent montrer, à savoir les dynamiques, les conflits et les déchirures psychiques sous-jacents à l'expression de ces troubles.
Résumé : La sublimation ? la dérivation des pulsions vers des objets non sexuels, socialement valorisés ? est un concept psychanalytique insatisfaisant : depuis 1905 que Freud l'a décrite, on ne voit clairement ni son mécanisme ni sa genèse. Le "personnage" en question est donc d'abord l'auteur, en quête du concept. Mais c'est aussi, c'est surtout, le Léonard de Freud, le Monsieur Teste de Valéry, le Richard III de Shakespeare, le Valéry de Pontalis, sans oublier ces femmes "à passions élémentaires, enfants de la nature qui refusent d'échanger le matériel contre le psychique" : autant de personnages vivant d'une vie intermédiaire, mi-héros de papier, mi-personnes réelles. Mathilde Girard fragmente ainsi le concept de sublimation en petites quantités ? rencontres, parcours croisés, passions discrètes, dérives nouvelles. Elle en étudie la survenue, l'activité : quand ? de quelle manière ? Pourquoi chez l'un et pas chez l'autre, pourquoi chez ce personnage qui est "souvent un homme, et même un homme génial"? "Dans son génie, il ressemble à l'enfant qu'il était, qu'il a gardé en lui. Il fait des projets, des croquis d'espaces, des dessins d'oiseau. Parfois il part dans ses pensées pendant longtemps. Il s'abstrait. Il s'excepte du monde." Ce livre est l'histoire d'un personnage passionnel qui se heurte exemplairement à nos raisons culturelles.