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Jean-Paul II : Pape blanc et Africain
Sourou Jean-Baptiste ; Lombardi Federico
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782296081055
Jean-Paul Il n'a pas été le premier pape des temps modernes à se rendre en Afrique. Mais aucun pape n'aura fait preuve, comme lui, d'une attention aussi soutenue, d'une sollicitude quasi maternelle envers l'Afrique, où il s'est rendu à maintes reprises. Et les foules sont sorties nombreuses pour écouter un pape slave, "l'Ami de l'Afrique" s'exprimer dans leurs propres langues. Ce ne sont pas seulement ses voyages qui vont l'immortaliser dans les coeurs en Afrique. Mais ce sont aussi et plutôt les multiples chantiers qu'il a initiés, "les peuples, les chefs des nations, les petits et les enfants, les malades qu'il a approchés avec beaucoup de sens et de sollicitude paternelle, pastorale et missionnaire (...). Ce grand pape polonais devenu universel et planétaire, tout à tous continuera encore très longtemps à émerveiller le monde, comme homme de Dieu, serviteur éminent des pauvres et des petits (...). C'est pour cela que notre vénération et la mémoire reconnaissante de notre continent lui sont et seront à jamais attachées", affirma le cardinal Bernardin Gantin. Ce livre fait parcourir et revivre, à travers des récits évocateurs et des témoignages inédits, les grandes étapes de l'apostolat de Jean-Paul II en faveur de l'Afrique. Biographie de l'auteur D'origine béninoise, journaliste à Radio Vatican et collaborateur de Radio France Internationale, Jean-Baptiste Sourou a été un témoin oculaire des dernières années du pontificat de Jean-Paul II, qu'il a racontées avec brio et compétence aux auditeurs. Titulaire d'une maîtrise en théologie et d'un doctorat en sciences sociales et en communications sociales, il enseigne à l'Université pontificale Grégorienne de Rome et consacre ses travaux de recherches scientifiques aux rites, à la corporalité, à la musique, aux cultures populaires, à l'influence des médias modernes sur les rites, à la relation entre théologie et cultures populaires. Des travaux qui lui ont valu un prix international. Il est membre du Réseau international de Recherches en médias, culture et religion.
Richefort Isabelle ; Mendelson Jean ; Soutou Georg
Au début de 1943, lorsque l'Allemagne nazie vit à Stalingrad son premier coup d'arc représentation de la France à l'étranger connaît une situation inédite. Trois réseaux se superposent ou coexistent en s'affrontant : les représentants du gouvernement de Vichy, ceux du général de Gaulle et du Comité national français de Londres, et ceux qui se rallient au général Giraud, haut-commissaire depuis décembre 1942 à Alger. En juin 1943, la création du Comité français de la libération nationale, le CFLN, permet la fusion des réseaux gaulliste et giraudiste, qui font désormais face aux diplomates fidèles à Vichy. Comment se comportèrent ces représentants français au cours de cette année 1943 où le sort des armes semblait basculer ? Comment rendirent-ils compte des évolutions vécues par leur pays de résidence ? Comment réagirent-ils aux événements qui bouleversaient la France et son empire ? Quelle furent leur évolution personnelle et leur comportement envers les membres du réseau rival ? Comment s'est déroulée sur le terrain la fusion de deux réseaux diplomatiques rivaux, lors de la constitution du CFLN ? Cette plongée dans les archives diplomatiques françaises permet d'appréhender toutes les nuances du champ politique, depuis le gaulliste de la première heure jusqu'au pétainiste inconditionnel ; elle conduit à distinguer le diplomate qui, secrètement rallié à la France libre, est contraint de demeurer dans le réseau dirigé par Pierre Lavai, ministre des Affaires étrangères de l'Etat français, de celui qui a suivi le vent en se ralliant à Giraud après le débarquement américain et britannique en Afrique du Nord. Etre diplomate français en 1943, c'est pratiquer une activité professionnelle dans des conditions éloignées de la diplomatie classique. Les archives du ministère des Affaires étrangères donnent ainsi la vision de ce que furent l'action des soutiers de la diplomatie comme de celle de personnages qui marquent de leur empreinte l'histoire du pays et de ses relations internationales.
Désordres monétaires, politiques nationales de l'industrie et de l'énergie, regroupements économiques, questions douanières... Les hommes qui ont mené la Première Guerre mondiale ont découvert ces problèmes, et les solutions qu'ils ont tenté de leur apporter ont façonné le XXe siècle. L'économie d'aujourd'hui plonge ses racines dans leur action. En effet, le conflit a été aussi une guerre économique. Non seulement pendant les hostilités proprement dites, par la lutte industrielle et le blocus, mais aussi en vue de l'après-guerre, par la mise au point de véritables buts de guerre économiques, lesquels tracent dans chaque camp un avenir bien défini. Pour les Français, les Britanniques et les Américains, démocratie politique et libéralisme économique vont de pair. Pour l'Allemagne et ses alliés, la priorité, tout au moins au début, est la construction en Europe centrale (le Mitteleuropa) d'un bastion qui serait en même temps le conservatoire d'une expérience originale à mi-chemin entre l'Ancien Régime et les temps nouveaux. La victoire des Alliés sera la victoire du libéralisme. Le libéralisme prévaut aussi en Allemagne même, et pas simplement sous le choc de la défaite : les milieux dirigeants s'aperçoivent progressivement que leurs véritables besoins et aspirations sont finalement mieux pris en compte par le libéralisme que par l'ordre voulu par Bismarck. Contrairement aux idées reçues, le traité de Versailles n'est pas seulement une paix politique et territoriale, mais comporte un projet industriel et commercial. Celui-ci résume les buts de guerre économiques des Alliés et les fait triompher. Georges-Henri Soutou, né en 1943, agrégé d'histoire, docteur d'Etat, est professeur d'histoire contemporaine à l'université de Paris-IV-Sorbonne. Il est spécialiste des relations internationales au XXe siècle, et particulièrement de leurs aspects économiques et stratégiques.
Résumé : Kamishiro Taku aime prendre soin des plantes du lycée et son amie Mika aime le taquiner sur le sujet. Elle ignore tout des sentiments de son ami. Mais sa vie bascule le jour où il tente d'intervenir lors d'une agression dans la rue. Un curieux virus va ainsi le contaminer. Dès lors, de terribles envies de meurtre l'envahissent en présence de Mika. Chaque moment passé à ses côtés est l'objet de visions meurtrières d'une rare cruauté. Pourtant, il va devoir affronter ses instincts et trouver un remède au plus vite ! ! !
Sirinelli Jean-François ; Soutou Georges-Henri ; T
La Guerre froide fut d'abord un combat idéologique, et la culture était en première ligne, comme les deux camps le prouvent dès la seconde moitié des années 1940. Sur le plan politique comme sur le plan culturel, le clivage passait certes entre deux ensembles d'États, mais il était visible à l'intérieur de chaque société et, parfois, de chaque individu. La guerre civile entre marxistes et libéraux battait son plein dans la culture "occidentale". Au début, lors de la tension extrême des années 1947-1953, le combat pour la culture a souvent été du ressort de la propagande; dès que l'on a commencé à espérer une détente, les relations culturelles entre les deux blocs ont été considérées de chaque côté comme un vecteur essentiel d'une lutte plus élaborée. Les premiers à dépasser véritablement la Guerre froide ont été les écrivains, les penseurs et les artistes: ce fut, en particulier, le cas des intellectuels des pays de l'Est qui, dans leur esprit, avaient abattu le Mur des années avant la chute de celui de Berlin.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.