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Mémoires de Proust au jardin du Luxembourg
Soupre Bernard ; Salomon Jean-Jacques
DU PALIO
16,00 €
Épuisé
EAN :9782354491192
Le plus proustien des jardins parisiens ne figure pas dans "A la recherche du temps perdu". On y voit les Champs-Elysées, les Buttes-Chaumont, Bagatelle et le Trocadéro, mais du Luxembourg il n'est pas directement question. De tous les parcs de la capitale, le Luco est pourtant celui où souffle le plus l'esprit de la "Recherche". Pas une sculpture, ou presque, qui ne fasse écho à quelque passage du roman ! Dans les allées du Luxembourg, comme les parfums, les couleurs et les sons du poète, les statues et les rêveries du lecteur se répondent. L'expérience vaut d'être tentée. Sur l'une de ces chaises fameuses, asseyez-vous un moment en face de George Sand : vous voilà emporté dans une petite chambre, un soir, du côté de Combray, avant d'être entraîné dans la bibliothèque du prince de Guermantes. Installez-vous devant le Marchand de masques, c'est le kaléidoscope de la littérature qui vous donne le vertige. Quel plaisir d'apercevoir, comme dans la vraie vie, la dame de Nohant à deux pas de Flaubert et Stendhal ! Bernard Soupre peint le Luxembourg depuis trente ans. Ce sont d'abord les chaises, d'un genre longtemps unique, qui ont inspiré son pinceau. On les retrouve dans les "Mémoires de chaises au jardin du Luxembourg", son livre consacré aux grands auteurs qui ont évoqué le parc. Ici, c'est le parc qui évoque les grands auteurs. Bernard Soupre, lecteur gourmand et parfois farceur d'"A la recherche du temps perdu", s'est livré à l'expérience du dialogue avec les statues, en artiste se jouant des anachronismes - tel le narrateur. De cette conversation intérieure est née l'idée des "Mémoires de Proust au jardin du Luxembourg". Eclairage de la Recherche hors des sentiers battus pour le connaisseur. Entrée en matière pittoresque pour le promeneur qui la découvre. Bernard Soupre est artiste peintre depuis quarante ans - aquarelle et huile. Aux Editions du Palio, il a publié "Proust Erotique" (2021), avec Laurence Grenier, et "Mémoires de chaises au jardin du Luxembourg" (2017).
L'ouvrage d'Issaka K. Souaré est un véritable tour de force intellectuel sur un sujet important, mais paradoxalement peu étudié. En adoptant une perspective théorique alliant jeux d'acteurs et cadres institutionnels, il retrace l'histoire des partis politiques africains depuis la période coloniale tout en offrant une analyse documentée et contextualisée des dynamiques électorales récentes, avec un accent particulier sur les partis d'opposition." Mamoudou Gazibo, professeur de science politique, Université de Montréal. "Issaka K. Souaré a écrit un ouvrage incontournable pour ceux et celles qui s'intéressent à la démocratisation et aux partis politiques en Afrique, ainsi qu'à la question épineuse de l'alternance des partis au pouvoir. Qui plus est, l'analyse qu'offre l'auteur pourrait aider les partis d'opposition à développer des stratégies qui augmenteraient leurs chances de gagner des élections, malgré des conditions qui favoriseraient le régime en place." Stephen Brown, professeur de science politique, Université d'Ottawa. "L'ouvrage d'Issaka K. Souaré montre, avec le soutien d'un appareil scientifique rigoureux, que les partis politiques africains - qu'ils soient du pouvoir ou de l'opposition - sont des partis comme les autres. L'auteur déploie une grande connaissance de leur historicité spécifique qui nous permet de mieux comprendre la politique en Afrique." Ismaila Madior Fall, professeur agrégé de droit public et de science politique des Universités, ministre, conseiller juridique du président de la République du Sénégal.
Il est connu que les grands discours sont porteurs d'Histoire. Et les raisons et motivations fondamentales qui ont présidé à la nécessité de oublier ces discours de Dr. Ahmed Tidiane Souaré, aujourd'hui dans notre contexte d'échec des politiques, sont justement le message d'espoir qu'ils charrient. Ces discours de Souaré nous mettent en face d'un homme d'Etat qui a su aller au-delà de la banale cuisine politicienne très souvent assaisonnée de langue de bois, de mensonges, de calculs, d'arrogance et de supercherie. Ces discours constituent un écho de la vision de l'auteur et de son combat pour la démocratie et la bonne gouvernance, car il s'agit de ses convictions profondes en tant que Premier ministre de la Guinée à une époque où le plus optimiste des observateurs présidait le chaos en terre guinéenne. Il y décline son ambition et son combat quotidien sur les questions intérieures, sa vision pour combattre le sous-développement et la pauvreté en Afrique sans oublier les rapports bi et multilatéraux et de la Guinée et de ses pays amis.
Dans cet ouvrage, Issaka K. Souaré part de la prémisse que pour bien gérer et régler les guerres civiles et coups d'Etat militaires en Afrique de l'Ouest, il nous faut d'abord en comprendre les causes profondes. Ce livre est exceptionnellement lumineux et plein d'informations et d'analyses pertinentes des causes profondes des troubles et conflits armés qui caractérisent encore l'histoire post-coloniale de l'Afrique, traitant des causes, coûts et conséquences, et suggérant des solutions "africaines" possibles. La politique africaine souffre et semble en faillite. Dans cet ouvrage, Souaré nous a fourni un véritable diagnostic et quelques suggestions pouvant contribuer au processus de traitement. Cet ouvrage traite des causes profondes des guerres civiles et coups d'Etat dans la sous-région ouest-africaine et fait des suggestions pertinentes pour le processus de gestion et de règlement de ces conflits. Contrairement à l'approche de certains auteurs, qui ont la tendance à ignorer sinon à diffamer la contribution de la CEDEAO dans ce domaine, Issaka Souaré apprécie nos efforts tout en se réservant le droit de nous critiquer constructivement quand cela lui apparaît nécessaire.
Il est connu que les grands discours sont porteurs d'Histoire. Et les raisons et motivations fondamentales qui ont présidé à la nécessité de publier ces discours de Dr. Ahmed Tidiane Souaré, aujourd'hui dans notre contexte d'échec des politiques, est justement le message d'espoir qu'ils charrient. Ces discours de Souaré nous mettent en face d'un homme d'Etat qui a su aller au-delà de la banale cuisine politicienne très souvent assaisonnée de langue de bois, de mensonges, de calculs, d'arrogance et de supercherie. Ces discours constituent un écho de la vision de l'auteur et de son combat pour la démocratie et la bonne gouvernante, car il s'agit de ses convictions profondes en tant que Premier ministre de la Guinée à une époque où le plus optimiste des observateurs prédisait le chaos en terre guinéenne. Il y décline son ambition et son combat quotidien sur les questions intérieures, sa vision pour combattre le sous-développement et la pauvreté en Afrique sans oublier les rapports bi et multilatéraux de la Guinée et de ses pays amis.
A une admiratrice qui lui demandait de lui faire un enfant, Saint-Exupéry répondit un jour : "Pour ce genre de chose, adressez-vous à Mermoz !" Comme d'autres grandes figures de l'Aéropostale, l'auteur du "Petit Prince" a eu longtemps une image de séducteur, à l'instar du Don Juan tour à tour passionné et cynique que dépeint son épouse Consuelo dans "Les Mémoires de la Rose". Mais cette réputation relève d'un malentendu ! 'Thierry Dehayes est parti à la recherche des femmes qui ont accompagné la vie et l'oeuvre du pilote depuis l'enfance jusqu'à ce jour fatal de 1944 où l'on perdit sa trace. Quelle qu'en soit la nature - familiale, amicale, amoureuse leurs relations avec l'aviateur-écrivain révèlent, derrière l'assurance virile de l'aventurier, un tempérament timide et bourru, bien loin des valeurs héroïques qu'incarnent ses personnages. Marie de Saint-Exupéry, sa mère bien-aimée ; Simone de Saint-Exupéry, cette soeur qui lui ressemblait tant ; Louise de Vilmorin, la fiancée sans lendemain ; Renée de Saussine, Yvonne de Lestrange, Nelly de Vogüé... : c'est dans ce Bottin Mondain féminin, autant que dans les vols de nuit, que la plume de Saint-Ex trouve les ressorts de son inspiration. A l'issue du parcours dans cette galaxie affective auquel est invité le lecteur, on mesure l'influence des femmes dans les engagements et les écrits du "gros ours" que Saint-Exupéry assurait être. Thierry Dehayes rend justice à ces muses souvent oubliées des biographies.
Nous entretenons une relation essentielle, intime, vitale avec le soleil. Mais notre lien devient artificiel et marchand, parfois jusqu'à l'addiction. On consomme aujourd'hui le soleil en oubliant qu'il nous consume. Pas de soleil, pas de vie. Trop de soleil, vie à risque ! Comment en jouir sans se mettre en danger ? Inutile de se cloîtrer en culpabilisant. Pour profiter du soleil, il faut d'abord en comprendre le pouvoir. Entre science et littérature, anthropologie et médecine, histoire et géographie, le lecteur est invité, au fil de la bibliothérapie solaire que proposent les auteurs, à découvrir de nouvelles voies pour réapprendre à se délecter ardemment du soleil sans le consommer passivement.
Un soir, au volant, un malaise. Une main qui ne répond plus, une irrésistible envie de dormir. Au petit matin, un évanouissement... Ce qui est d'abord décrit dans les premières pages de ce récit, c'est la survenue d'un événement imprévisible et qui, pourtant, va modifier en profondeur le cours d'une existence. Didier Faure a 50 ans. Il est en pleine forme, ses projets foisonnent. Jusqu'au jour où un accident vasculaire cérébral (A. V. C.) le fauche par surprise. Sur son lit d'hôpital, il se demande : " J'ai une hémiplégie ! Et, surtout, une aphasie ! Je ne peux plus parler.... Bon sang, qu'est-ce que je vais devenir ? ". La première partie de ce récit est un témoignage. Il raconte ce qu'un malade éprouve dans une telle situation. Une situation dont tous les éléments se télescopent : médicaux, familiaux, professionnels, financiers, amicaux, sexuels... La seconde partie est constituée d'exemples évocateurs (de peintres, de chanteurs, de philosophes...) qui l'aident à se reconstruire. Le tout dans un ton juste, léger, dénué de tout pathos. Les anecdotes fusent. L'humour jaillit. Oui, autant au niveau des malades qu'à celui des aidants, la joie de vivre existe après un A. V. C.