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LES DISCOURS (DEUXIEME EDITION REVUE, CORRIGEE ET AUGMENTEE) - UNE VISION ET UN COMBAT POUR LA RECON
SOUARE AHMED TIDIANE
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296549036
Il est connu que les grands discours sont porteurs d'Histoire. Et les raisons et motivations fondamentales qui ont présidé à la nécessité de publier ces discours de Dr. Ahmed Tidiane Souaré, aujourd'hui dans notre contexte d'échec des politiques, est justement le message d'espoir qu'ils charrient. Ces discours de Souaré nous mettent en face d'un homme d'Etat qui a su aller au-delà de la banale cuisine politicienne très souvent assaisonnée de langue de bois, de mensonges, de calculs, d'arrogance et de supercherie. Ces discours constituent un écho de la vision de l'auteur et de son combat pour la démocratie et la bonne gouvernante, car il s'agit de ses convictions profondes en tant que Premier ministre de la Guinée à une époque où le plus optimiste des observateurs prédisait le chaos en terre guinéenne. Il y décline son ambition et son combat quotidien sur les questions intérieures, sa vision pour combattre le sous-développement et la pauvreté en Afrique sans oublier les rapports bi et multilatéraux de la Guinée et de ses pays amis.
Dans cet ouvrage, Issaka K. Souaré part de la prémisse que pour bien gérer et régler les guerres civiles et coups d'Etat militaires en Afrique de l'Ouest, il nous faut d'abord en comprendre les causes profondes. Ce livre est exceptionnellement lumineux et plein d'informations et d'analyses pertinentes des causes profondes des troubles et conflits armés qui caractérisent encore l'histoire post-coloniale de l'Afrique, traitant des causes, coûts et conséquences, et suggérant des solutions "africaines" possibles. La politique africaine souffre et semble en faillite. Dans cet ouvrage, Souaré nous a fourni un véritable diagnostic et quelques suggestions pouvant contribuer au processus de traitement. Cet ouvrage traite des causes profondes des guerres civiles et coups d'Etat dans la sous-région ouest-africaine et fait des suggestions pertinentes pour le processus de gestion et de règlement de ces conflits. Contrairement à l'approche de certains auteurs, qui ont la tendance à ignorer sinon à diffamer la contribution de la CEDEAO dans ce domaine, Issaka Souaré apprécie nos efforts tout en se réservant le droit de nous critiquer constructivement quand cela lui apparaît nécessaire.
Fervent défenseur de la liberté individuelle, Zarathoustra parcourut la terre pour proclamer la fin de ce qu'il considérait comme un pénitencier. Il réclamait la naissance d'un homme supérieur, affranchi du dictat divin et dont le seul objectif serait l'accroissement de sa puissance, par l'expression de sa volonté de puissance. Mais, subitement envahi par des doutes, Zarathoustra décida de se plonger dans la méditation afin de guérir son malaise. Bientôt il découvrit que son malaise était aussi un mal-être et surtout une ignorance de ceux qu'il a longtemps reniés : Dieu et l'humain. Le voici alors sur ses pas, allant de ville en ville à la redécouverte de l'humanité.
Une fois n'est pas coutume : le plus réservé des hommes politiques guinéens se livre. Ministre des Mines, ministre d'Etat chargé de l'Enseignement supérieur et de la Formation professionnelle, Premier ministre, Ahmed Tidiane Souaré a exercé les plus importantes fonctions dans son pays dans un culte total de la discrétion. Dernier Premier ministre de Lansana Conté (au pouvoir de mars 1984 à décembre 2008), il a assisté au coup d'Etat consécutif à la disparition de celui-ci, au show comique puis tragique de Moussa Dadis Camaia qui s'est emparé du pouvoir et à une transition démocratique à bien des égards chaotique. Resté longtemps dans la posture du spectateur, Ahmed Tidiane Souaré, qui laissait les autres parler de lui à sa place, a décidé que c'était à son tour de parler. Mais il prend la parole comme il est dans un ton humble, modéré et profond. Dans ce livre d'interview, il retrace, à travers son parcours personnel, l'histoire politique récente de son pays, la Guinée.
Le jeune Mbo-ké, natif d'un village rural de Guinée-Conakry, est un bon élève. Motivé par le travail, il parvient, malgré les obstacles, à poursuivre ses études secondaires à Gnakry (Conakry). Progressant dans son cursus scolaire, il prend conscience des injustices et se révolte. Le désir légitime d'avoir un avenir à la hauteur de ses valeurs le pousse à faire le grand saut en migrant clandestinement vers la France. Atteindra-t-il ses objectifs ?
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.