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Nommer Dieu. L'analogie revisitée
Souletie Jean-Louis
LESSIUS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782872992867
L'analogie organise tout le discours de la foi chrétienne. Il s'agit en effet, à chaque fois, pour un être humain de parler de Dieu selon un rapport entre le créateur et la créature toujours présupposé. Naissent de cette nécessité de nombreux différends entre les théologies à travers l'histoire de la pensée chrétienne. Ce livre établit qu'en fonction de l'analogie utilisée le discours sur Dieu prend une option dont les débats qu'elle suscite sont trop peu conscients pour pouvoir dépasser les malentendus ou les apories. A côté de l'analogie de l'être si âprement débattue et avec celle de la liberté, la théologie contemporaine a élaboré une analogie relationnelle conforme aux relations intra-trinitaires saisies à partir de l'économie. Une ontologie trinitaire s'est ainsi progressivement constituée soucieuse de ne pas laisser la différence ontologique heideggérienne annuler l'analogie de l'être. Dans cet effort intellectuel de transcrire en théologie la métaphysique de l'être, la qualification de l'analogie a elle-même subi une profonde modification qu'expriment de manière différenciée les théologies examinées dans ce livre.
Biographie de l'auteur Le Père Jean-Louis Souletie de l'Institut des Frères missionnaires de Ste Thérèse est professeur à la faculté de théologie de l'Institut catholique de Paris, docteur habilitéde l'université de Strasbourg et directeur du Centre d'études théologiques du diocèse d'Angoulême.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Souletie, docteur en théologie de Paris et docteur habilité de l'Université de Strasbourg, enseigne b la Faculté de théologie et de Sciences religieuses de l'Institut catholique de Paris.
Afin que la foi chrétienne continue de fournir au plus grand nombre des ressources pour une vie heureuse, l'Eglise se sent invitée à entreprendre une nouvelle évangélisation. Pour cela, cette collection met en interaction le texte du Catéchisme de l'Eglise catholique avec des lieux de la foi où l'Eglise est manifestée dans une expérience croyante qui la fait vivre. Les hommes et les femmes de ce temps, pour avancer dans le déchiffrement de leurs combats spirituels, trouveront certainement de l'intérêt à parcourir le chemin ouvert par chacun de ces livres. Ils sauront ce que l'Eglise croit en regardant la manière dont l'Eglise croit. Ce volume prend appui sur l'article 2 de la profession de la foi chrétienne : " Je crois en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur. " C'est dans l'unité de ces quatre noms, toujours tenus ensemble, que les auteurs ont identifié une expérience croyante vitale de l'Eglise. Dans sa prière, ses hymnes, ses oraisons, l'Eglise ne cesse de faire appel à ces différents noms. Jésus ne se laisserait-il donc désigner que par plusieurs titres ? C'est probablement qu'une seule manière de dire Jésus n'arrivera jamais à épuiser son mystère, sauf à vouloir mettre la main sur lui.
Jean-Louis Souletie est prêtre de la congrégation des Frères Missionnaires de sainte Thérèse, professeur et docteur en théologie. Il est également l'un des directeurs de la collection Mieux vivre, aux Éditions de l'Atelier.
Jésus, "personne frontière" ou "personne-relais" ? Tour à tour "Christ" ou "celui qu'on appelle Christ" "fils de David" puis "Nazaréen" ; "roi des Juifs" ou "enfant avec sa mère". Autant d'appartenances multiples, opposées souvent, qui tissent une généalogie dont les incidences sont considérables. Telle est l'hypothèse audacieuse de Milad El Jawich, dont la lecture narrative et spirituelle des premiers chapitres de l'évangile selon Matthieu pose ceci : si, d'entrée, sont énumérés les noms des ancêtres de Jésus, c'est pour nous inviter à nous identifier à ces personnages bibliques ou, selon les cas, à nous en distancier. Voilà pourquoi l'auteur relit et analyse le récit de ces personnages tantôt célèbres comme les patriarches et David, tantôt discrets comme Thamar, Rahab ou Ruth. Car c'est bien dans cette humanité-là, éminemment complexe, lumineuse et ambiguë, que Dieu s'est incarné.
Cet ouvrage souhaite introduire à la lecture des livres de la Sagesse. Pour entrer dans le mouvement de la sagesse biblique, et profiter au mieux de ses enseignements, il convient d'entrer dans une expérience de lecture. Cet ouvrage souhaite introduire à la lecture des livres de la Sagesse. Pour entrer dans le mouvement de la sagesse biblique, et profiter au mieux de ses enseignements, il convient d'entrer dans une expérience de lecture. C'est-à-dire dans une attention soutenue à la lettre et à la disposition des livres ; une attention à la manière dont un contenu - une affirmation, la formulation d'une question, le déploiement d'une réalité - reçoit une forme, dans l'écriture. Pour honorer cette visée et cette manière de lire, nous sommes très redevables de ce que nous a transmis Paul Beauchamp. Chaque chapitre s'attache à la lecture de l'un des livres de sagesse. S'intercalent quelques notes du genre interlude, qui traitent d'un aspect transversal plutôt thématique : la politique, l'éducation, le comportement social... Car la sagesse biblique ne se trouve pas seulement dans les livres dits de sagesse.
Résumé : Aujourd'hui plus encore qu'autrefois, les v?ux de pauvreté, de chasteté, d'obéissance posent question, y compris - et peut-être avant tout ! - aux religieux eux-mêmes. Jacques Haers communique son enthousiasme pour ce projet paradoxal, qui envoie ceux et celles qui y souscrivent aux frontières, aux côtés des blessés de la vie, des pauvres, des opprimés, des exclus. Dans un contexte de mondialisation impitoyable pour les plus faibles, ces v?ux se révèlent ainsi porteurs de solidarité et de contestation. Ce plaidoyer pour une autre qualité de vie ouvre des pistes, tant individuelles que communautaires, qui aideront à vivre cet engagement comme un témoignage pour le monde. Un livre fort et tonifiant.
Comme il ressort des dernières statistiques, il y a au moins 53% des Français qui se disent catholiques tandis que le groupe de ceux qui participent régulièrement à l'Eucharistie dominicale s'élève tout au plus à 5% de la population. Cet ouvrage se penche précisément sur cet ensemble de "non-pratiquants" et réfléchit sur l'attitude juste à avoir à leur égard. L'autrice se situe dans la perspective des quelques participants actifs à la vie de l'Eglise, acteurs réguliers pour qui les autres, pourtant étiquetés "catholiques", ne pratiquent "pas assez". C'est contre le schème sociologique et théologique, sous-jacent à ce "pas assez", qu'elle s'insurge, nous invitant à poser à nouveaux frais la question : Quelle place leur accorder dans l'Eglise ? Ce qui suppose que ces femmes et ces hommes ne soient plus réduits à leur absence de pratique religieuse ou à leur pratique éventuelle, mais considérés comme de véritables "fidèles". Lorsque de sa publication en 2017, l'ouvrage a reçu un accueil inattendu, rejoignant les préoccupations d'un grand nombre. Cette 2e édition revue et amplifiée tient compte de tous les dialogues qu'il a suscités.