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La grande bellezza
Sorrentino Paolo ; Contarello Umberto ; Colao Anna
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21,00 €
Épuisé
EAN :9782840499466
Pourquoi n'avez-vous plus jamais écrit de livre ? - ; Je cherchais la grande beauté, mais je ne l'ai pas trouvée. " Peu de films ont traduit l'esprit du temps avec autant de lucidité et de justesse. Au fil des errances romaines de Jep Gambardella, son personnage principal, écrivain d'un unique roman, séducteur et désabusé, La grande bellezza parvient à décrire les défaites conjuguées de la beauté, de l'authenticité et de la vérité. Une tragédie ouatée, un désastre feutré. Un monde qui repose sur des paroles vides de sens, sur des trahisons (grandes ou minuscules), peut-il être encore un monde vivable, aimable ? Telle est la question que semble poser, avec un dosage unique d'élégance et d'inquiétude, ce film mythique, primé aux Oscars en 2013. Et si La grande bellezza vise juste, c'est parce qu'elle repose avant tout sur un scénario qui a la pertinence, la sensibilité et l'originalité d'un grand texte littéraire. Tant par l'analyse psychologique de chaque personnage que dans les descriptions de Rome, Paolo Sorrentino déploie ici un style à la fois réaliste et poétique, dont la subtilité irrigue chaque scène, chaque dialogue. Ce scénario donnera un grand film. C'est déjà, à l'origine, un fantastique roman.
Résumé : La Grange Noire a explosé. Et les différents mondes semblent avoir tous été aspirés dans un vortex créé par l'explosion. Suite à cette distorsion, tous ceux qui combattaient " le centre et celui qui vit dans son ombre " ont été séparés à travers le multivers. Alors qu'Angie lutte pour survivre en 1984, Clara est seule en plein XIXe siècle et le père Fred atterrit dans la version cyberpunk de Gideon Falls. Dieu seul sait où est Norton. L'heure tourne, et la fin approche...
Extrait de la préface du maestro Mimmo Repetto(écrite à l'aube du jour de ses cent ans)Tout ce que je ne supporte pas a un nom.Je ne supporte pas les vieux. Leur bave. Leurs lamentations. Leur inutilité.Pire, ceux qui essaient de se rendre utiles. Leur dépendance.Les bruits qu'ils font. Nombreux, répétitifs. Leur besoin compulsif de raconter des anecdotes.Leurs histoires autocentrées. Leur mépris pour les générations suivantes.Je ne supporte pas les générations suivantes non plus.Je ne supporte pas les vieux qui gueulent pour qu'on leur laisse la place dans le bus.Je ne supporte pas les jeunes. Cette arrogance. Cet étalage de force et de santé.La prétention à Invincibilité et à l'héroïsme des jeunes, c'est pathétique.Je ne supporte pas les jeunes impertinents qui ne laissent pas leur place aux vieux dans le bus.Je ne supporte pas les racailles. Leurs éclats de rire soudains, débraillés, inutiles. Leur mépris pour leur prochain dès qu'il est différent.Encore moins les jeunes raisonnables, responsables et généreux. Bénévolat et prières. Tout à fait polis, tout à fait morts. Dans leurs coeurs et dans leurs têtes.Je ne supporte pas les enfants capricieux centrés sur eux-mêmes ni leurs parents obsessionnels centrés sur leurs enfants. Ni les enfants qui hurlent et qui pleurent. Et les enfants silencieux m'inquiètent, je ne les supporte pas non plus. Je ne supporte pas les travailleurs, ni les chômeurs qui étalent avec complaisance et sans scrupules leur malédiction divine.Qui n'est en rien divine. Juste un manque de constance.Pourtant, comment supporter ceux qui se dévouent pour les luttes, les revendications, qui ont le meeting facile et la sueur aux aisselles? Impossible.Je ne supporte pas les patrons. Inutile de préciser pourquoi. Je ne supporte pas les petits-bourgeois, enfermés dans la coquille de leur monde à la con. La trouille qui commande leur existence. La trouille de tout ce qui ne rentre pas dans cette coquille. Snobs, et ignorant ce que ça veut dire.Je ne supporte pas les amoureux, parce qu'ils encombrent. Je ne supporte pas les amoureuses, parce qu'elles interviennent. Je ne supporte pas ceux qui ont l'esprit large, tolérant et sans préjugés. Toujours corrects. Parfaits. Irréprochables. Acceptant tout, sauf le meurtre. Tu les critiques et ils te disent merci. Tu les méprises et ils disent merci, aimablement. Bref, ils te posent un problème.
Sorrentino Gilbert ; Hoepffner Bernard ; Goffaux C
Steelwork, publie? aux E?tats-Unis en 1970, structure? a? la manie?re d'une se?rie d'instantane?s, trace le portrait d'une petite communaute? de Brooklyn entre 1935 et 1951, au moment ou? la De?pression, la Seconde Guerre mondiale, les de?buts de la guerre froide et la guerre de Core?e la bouleversent en profondeur. La transformation de cette communaute? – au de?part homoge?ne et honorable – en un ensemble d'individus avides, de plus en plus ignorants et immoraux, corrompus, enrichis par les guerres, est raconte?e en une suite d'e?pisodes concis et tragiques. Cette communaute? de quartier d'ou? se de?tachent quelques individus qui nous deviennent familiers au fil de leurs apparitions re?pe?te?es dans divers e?pisodes est bien le personnage principal de ce roman. A? la manie?re des souvenirs, ces e?pisodes narratifs ne suivent pas une chronologie mais e?clairent des fractions du passe?. Dans ce livre a? la fois dro?le et tragique, Gilbert Sorrentino recre?e l'atmosphe?re du Brooklyn qu'il connai?t si bien et de ses habitants, en se fondant sur une grande mai?trise de la construction romanesque et sur un extraordinaire sens du langage. On y trouve la premie?re esquisse des personnages de Red et de Me?me? qui deviendront plus tard les protagonistes de Red le De?mon.
Ce livre, qui comble un vide concernant le sujet traité, est le fruit d'une expérience de vingt ans dans le domaine de la prise en charge des familles ayant un enfant handicapé et de la formation des professionnels qui travaillent à la rééducation. L'auteur met en exergue l'importance de l'événement invalidant par rapport à la vie du sujet, à l'équilibre du couple conjugal et au développement des frères et s?urs bien portants. La vague de malaise et de stress déteint sur l'enfant/patient en influençant son évolution, mais la rééducation peut favoriser un processus d'affiliation et constituer une ressource potentielle pour des changements décisifs. Le livre s'adresse, par des exemples concrets, à tous les professionnels du secteur, des psychologues apportant leur soutien aux sujets handicapés, aux médecins, rééducateurs, assistants sociaux et éducateurs dans leur pratique quotidienne auprès des patients et de leurs familles. Biographie: Anna Maria Sorrentino Psychothérapeute de la famille, membre de l'équipe de thérapie et de recherche dirigée par Mara Selvini Palazzoli, elle est responsable depuis 1982, avec Matteo Selvini et Stefano Cirillo, de l'école milanaise de psychothérapie de la famille "Mara Selvini Palazzoli".
Ugo Tognazzi et la cuisine italienne, c'est toute une histoire. En voici pour preuve son autobiographie gastronomique, où se mélangent comme autant d'ingrédients idéaux, les femmes, la sauce tomate, la grand-mère de Crémone, le gorgonzola, le football, l'Italie d'après guerre, l'Italie éternelle, le vin et les pâtes ? et le cinéma bien sûr. Avec ce livre, véritable best-seller en Italie, les gastronomes et les cinéphiles feront table commune. Les premiers y trouveront le meilleur de la Cucina Italiana et de ses classiques, revus et améliorés alla Tognazzi avec plus de soixante-dix recettes. Les amateurs de comédies italiennes, quant à eux, feront mieux connaissance avec cette figure marquante des années 1970 et 1980 à travers ses souvenirs d'enfance, d'amitié et de tournage, tous racontés dans une langue éminemment savoureuse. La dernière partie, écrite par Florence Rigollet, raconte par le menu l'authentique scandale qui accompagna la sortie du film La Grande Bouffe, tout en portant un regard précis sur les carrières de Marco Ferreri et Ugo Tognazzi.
Résumé : Qui n'a jamais rêvé de tout plaquer pour prendre la route ? Lajos Kassák, lui, a plus d'une raison de se lancer dans l'aventure. Nous sommes en 1909, il a 22 ans et, partout en Europe, une effervescence artistique et révolutionnaire fait trembler l'ancien monde. Alors il décide de quitter Budapest pour rallier à pied l'épicentre de l'agitation : Paris. C'est le point de départ d'une odyssée picaresque et libertaire qui le mènera d'un bout à l'autre du continent. En chemin, il croisera la route de l'écrivain anarchiste Emil Szittya, avec qui il s'initiera aux raffinements et combines de la vie errante. Les tribulations des deux amis offrent une cascade de situations burlesques et de dialogues truculents dont l'humour ? souvent absurde ? se révèle d'une étonnante modernité. Ode assumée à l'oisiveté, Vagabondages est une pépite oubliée de la littérature hobo, à ranger d'urgence entre les deux Jack, le Kerouac de Sur la route et le London des Vagabonds du rail.
On trouve dans cet ouvrage tous les conseils pour s'initier aux pratiques de l'ornement grâce à de simples vignettes qui décomposent les étapes nécessaires à l'élaboration d'effets dans la peinture décorative.Une introduction pertinente présente les outils nécessaires et on découvre toutes les astuces pour réaliser soi-même des boiseries factices, pour imiter le cuir gaufré, le bronze patiné, le marbre veiné, et même la dorure à la feuille.
Réac, Nicolas Ungemuth ? Plutôt mélancolique, et lucide à propos des quatre dernières décennies françaises. Dans Nous vivons une époque formidable ! , le journaliste dépeint une société du XXIe siècle à côté de la plaque. Sous sa plume cruelle et drôle, nous voyons passer des trottinettes à contresens sur les avenues, des touristes qui vont en troupeaux, Anne Hidalgo et sa gestion .. "lumineuse" de la tour Eiffel, des projets de design objectivement nuls, nous assistons aux délires du "véganisme" comme de "l'antispécisme", aux dérives du langage et à l'avènement d'un nouvel hygiénisme. Pour Ungemuth, si l'époque que nous connaissons invente son lot traditionnel de stupidités, elle se distingue surtout des précédentes en faisant passer ses gadgets et ses laideurs pour des progrès "historiques". Nous aurions tout lieu d'en douter : les imprimantes 3D (des heures pour démouler un dentier) ou les "uritrottoirs " (des pissotières 2.0) sont-ils aussi nécessaires que le Gramophone ou la brosse à dents ? La trottinette électrique est-elle vraiment l'avenir du bipède ?