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Steelwork
Sorrentino Gilbert ; Hoepffner Bernard ; Goffaux C
CENT PAGES
18,30 €
Épuisé
EAN :9782916390185
Steelwork, publie? aux E?tats-Unis en 1970, structure? a? la manie?re d'une se?rie d'instantane?s, trace le portrait d'une petite communaute? de Brooklyn entre 1935 et 1951, au moment ou? la De?pression, la Seconde Guerre mondiale, les de?buts de la guerre froide et la guerre de Core?e la bouleversent en profondeur. La transformation de cette communaute? – au de?part homoge?ne et honorable – en un ensemble d'individus avides, de plus en plus ignorants et immoraux, corrompus, enrichis par les guerres, est raconte?e en une suite d'e?pisodes concis et tragiques. Cette communaute? de quartier d'ou? se de?tachent quelques individus qui nous deviennent familiers au fil de leurs apparitions re?pe?te?es dans divers e?pisodes est bien le personnage principal de ce roman. A? la manie?re des souvenirs, ces e?pisodes narratifs ne suivent pas une chronologie mais e?clairent des fractions du passe?. Dans ce livre a? la fois dro?le et tragique, Gilbert Sorrentino recre?e l'atmosphe?re du Brooklyn qu'il connai?t si bien et de ses habitants, en se fondant sur une grande mai?trise de la construction romanesque et sur un extraordinaire sens du langage. On y trouve la premie?re esquisse des personnages de Red et de Me?me? qui deviendront plus tard les protagonistes de Red le De?mon.
Né en 1929 à Brooklyn où il est décédé en 2006, Gilbert Sorrentino, qui enseigna à Stanford pendant vingt ans, a publié une oeuvre de fiction et de poésie de toute première importance, dont le célèbre Mulligan Stew, paru en France sous le titre Salmigondis (éditions Cent Pages, 2007). Actes Sud a déjà publié Petit Casino (2006), son dernier roman, finaliste du Pen Faulkner Award 2003, et La Lune dans son envol (2009).
Résumé : La construction de ce livre est e?vidente ; il s'agit d'un alphabet, ou pluto?t d'un abe?ce?daire : 27 lettres ornementales, dont cet e?trange R barre? entre E et F, sept lignes d'un poe?me de Thomas Nashe ; or cette lettre e?trange, symbole de prescription me?dicale, nous dit que "la beaute? n'est que fleur". Sorrentino tente de redonner gra?ce a? la beaute?, une beaute? tombe?e en disgra?ce a? force de vouloir lui donner un sens, et on retrouve dans ce livre toute son ironie de?verse?e sur l'art pre?tentieux, l'art message, l'art social, les "artistes". Sur cet alphabet qui peut parai?tre comple?tement ale?atoire, l'auteur, en grand amateur de jazz, joue des riffs ; certains, comme si souvent en jazz, sont de?ja? pre?sents dans les livres pre?ce?dents de Sorrentino et se retrouveront dans ses livres poste?rieurs, sa nostalgie sans sentimentalisme de l'Ame?rique de sa jeunesse, Sheila Henry, les listes, l'artifice qu'est la cre?ation litte?raire, son refus de pre?senter des personnages a? trois dimensions bien campe?s, etc., et justement, les musiciens de jazz, de Clifford Brown a? Lester Young.
Résumé : La Grange Noire a explosé. Et les différents mondes semblent avoir tous été aspirés dans un vortex créé par l'explosion. Suite à cette distorsion, tous ceux qui combattaient " le centre et celui qui vit dans son ombre " ont été séparés à travers le multivers. Alors qu'Angie lutte pour survivre en 1984, Clara est seule en plein XIXe siècle et le père Fred atterrit dans la version cyberpunk de Gideon Falls. Dieu seul sait où est Norton. L'heure tourne, et la fin approche...
Ces 26 lettres ont été expédiées au front pendant la Première Guerre mondiale et n'ont pu être remises à leurs destinataires. Chaque enveloppe portait au verso la mention "tué", ou "disparu". Une portait l'inscription "fusillé"."Mon petit Nono, C'est du bar du boul Mich" que je t'écris. Autour de moi, il y a la Mariette, Pauline, Margot et Nénette; toutes les copines, quoi! On s'ennuie pas mal de vous autres, tu sais... Ce n'est pas qu'on ne trouve pas à faire, parbleu! Avec tout ce qui circule dans Panam, faudrait être rudement godiche, mais ça ne vaut pas nos petits michons chéris, avec qui qu'on rigolait tant qu'on passait sur tout le reste. À présent, on a tout le reste mais on rigole plus. Bon Dieu de bon Dieu, quand c'est-y que ça finira c'te guerre-là? Paraît que l'Amérique va, décidément, se mettre avec nous. Si c'était vrai,ça ne pourrait tout de même pas durer longtemps!
Résumé : Le chapitre Mort de ma grand-me?re eut toujours, dans l'esprit de Proust, une unite? tre?s forte. Re?dige? et dactylographie? a? part, il s'est de?veloppe? paralle?lement au Co?te? de Guermantes, semblable a? une nouvelle, distinct de l'ensemble du roman. En l'inte?grant a? son oeuvre Proust l'a coupe? en deux parties, la premie?re en conclusion du premier volume du Co?te? de Guermantes (1920), la seconde en ouverture du second (1921).