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Le nombril de Solveig
Sorin Olivier
DES LACS
19,90 €
Épuisé
EAN :9782491404000
Standor a rencontré Solveig ; mais elle le quitte au seuil de chaque hiver puis lui donne la clef lui permettant de la retrouver à l'aurore de chaque automne. Quel est le secret de cette femme qui la pousse à fuir un bonheur parfait et à laisser cet homme en proie au vertige de l'abandon et de la solitude sans jamais lui avouer la blessure qui la ronge ? Ce roman décrit la relation pendant deux décennies entre Standor et Solveig, femme pointillant la vie du photographe amoureux d'un fantôme qu'il ne parvient pas à fixer dans sa vie. Standor Moire va tout au long de cette histoire tenter de retenir celle qui disparaissait et réapparaissait au gré de ses automnes. Le récit narre la fuite de cette femme, de ses retours grâce aux pellicules photographiques de Standor et de l'enquête de l'homme pour comprendre comment le nombril de sa promise n'avait pas d'autre alternative que de se donner rendez-vous sur ces vieux films argentiques.
Félix Glop, 40 ans, coule une vie sans histoires dans la région du Nord. Il déteste le nombre 23, les toiles cirées sur les tables de cuisine et les femmes qui portent des collants couleur chair. Il n'a pas de téléphone portable et porte sa solitude égoïste dans les rues de Lille. Et pourtant, Félix est doué pour les autres. Un don qui l'a conduit à écumer les enterrements comme certains "serial noceurs" s'invitent aux mariages des autres. Il est devenu par le plus grand des hasards oraisonneur et gagne sa vie en enjolivant celle de ceux qui ont passé l'arme à gauche lors des enterrements d'inconnus. Enfermé dans une profession qu'il s'est inventée, Félix s'est oublié et a coupé les ponts avec ses origines banlieusardes et ses amis d'enfance de sa cité de Bobigny. Une journée de novembre, la demande d'un vieil homme l'entraîne à user de son talent pour raconter l'existence d'une inconnue de l'autre côté de la Méditerranée. Sa nouvelle mission le mène sur les pas d'un homme malade dans la ville d'Essaouira au Maroc en compagnie de son amie d'enfance Clémentine, avec qui Félix a usé ses survêtements sur les bancs de béton de sa cité de Seine-Saint-Denis. Il y découvrira que cette mission est loin d'être fortuite et que sa vie n'est sûrement pas le fleuve tranquille qu'il avait envisagé.
Même pliée en deux, la fille du géant est plus grande que le plus grand des hommes du village. À son passage, les oiseaux se mettent à chanter à l'envers et les arbres se secouent de haut en bas comme des chiens mouillés. La nuit, elle s'extirpe de sa maison comme on sort d'un vêtement trop petit et marche vers le pré. Elle regarde le ciel. On dirait qu'un nuage lui fait un signe de la main, comme pour lui demander de s'approcher.
C'est une promenade le long des rues d'un quartier d'Ijmuiden, un petit village qui se trouve sur la côte hollandaise, pas loin d'Amsterdam. Bâti sur des dunes de sable, Ijmuiden remodèle sa géographie urbaine tous les cinquante ans. C'est l'histoire d'un paysage qui ne cesse de changer, de maisons qui, depuis la pose de leur première pierre, arborent leur date de péremption, plus courte que celle des vies de leurs habitants. C'est aussi l'histoire d'une rencontre inattendue, joyeuse et mélancolique à la fois, comme d'ailleurs tout ce qui est de Zeewijk. Un quartier où la vie est filante comme une comète. Sous les ciels de Zeewijk est le roman d'un observateur, mais aussi une cartographie, le journal d'un voyage, de Hollande à la Ligurie, la région italienne protagoniste des belles pages de Marino Magliani, ces pages remplies d'histoires de collines et de potagers aux fonds des vallées.
C'est un drame féminin, sincère et passionné, sur une maladie qui dévaste le corps et l'âme. Le quotidien d'une mère désemparée et de sa fille boulimique, qui libère sa parole dans un journal intime noirci de confessions à la fois tendres et implacables. Nous pourrons parcourir les rues d'un village refermé sur lui-même, entendre les propos malveillants de ses habitants et compter les pas que l'héroïne accomplit dans son enfer quotidien, de la cuisine à la salle de bains. Au fil d'une plume indocile, Lucrezia Lerro nous convie dans les méandres d'une maladie perverse et dépeint une mère rongée par la culpabilité, ainsi que la souffrance de se sentir différent dans un monde sans relief. La version italienne originale a été sélectionnée à sa sortie pour le Prix Strega.
Victime d'un coup du sort et n'ayant plus les moyens de loger toute sa famille, Arthur Comte est contraint d'accepter la proposition de son père : hériter de la maison de Datura. Celle dans laquelle il a grandi. Celle où sa mère vient de mourir. Il emménage à contrecoeur dans l'immense bâtisse avec sa femme Jade, leurs jumelles et Hippolyte, le dernier-né et rapidement, le malaise s'installe. Pendant des décennies, il a essayé d'enfouir tous les souvenirs qui s'y rattachent. Le soir de la claque, par exemple. L'atmosphère. Les bruits. Mais on n'échappe pas à soi-même. Surtout pas à Datura. Dans "La mécanique du néant", Delphine Muse parle de la peur comme puissance créatrice, comme matrice hostile de toutes nos perceptions, de tous nos choix et de tous nos projets.
Liang, quarantenaire épanoui, était loin de se douter qu'en croisant son double à la descente du métro, sa vie allait inexorablement basculer. Cette femme croisée au détour d'une rame allait-elle faire éclater sa vie construite sur des silences et des mensonges ? Cette rencontre foudroyante va faire naître mille questions chez Liang, qui ne s'en était pourtant jamais posé sur son histoire familiale ni sur ses origines. Mais apportera-t-elle autant de réponses ? N'aurait-il pas mieux valu pour lui de continuer à vivre dans l'ignorance de ce passé qui ne demandait qu'à rester enfoui plutôt qu'affronter un avenir au péril de sa vie ? Liang remontera le fil du temps et traversera les continents pour découvrir l'histoire de Mei. Au risque d'être happé par son ombre.