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Le chemin de poussière qui égare les pas
Sondag Daniel
PUBLIBOOK
22,45 €
Épuisé
EAN :9782342031331
L'Afrique, en ces années 80 ! 1984, c'est une année de sécheresse qui annonce la famine. C'est une année où une nouvelle maladie, le sida, apparaît. C'est une année où l'OMS lance son programme de contraception que le Vatican va combattre. C'est une année pas comme les autres où des enfants sont tués, affamés, où des femmes sont assassinées, violées, où des pères disparaissent et meurent. C'est une année comme il y en a eu et comme il y en aura encore sur ce continent martyrisé par les enjeux économiques et financiers. Au Rwanda, des extrémistes religieux profitent de lois édictées par les autorités politiques catholiques pour organiser des purges. Au Kivu, les Mai-Mai resurgissent pour chasser les étrangers. Au Kenya, des milliers de réfugiés, qui fuient le Darfour en guerre, s'installent dans des camps. En Ouganda, Museveni, aidé par les Tutsis expatriés, dont le " Che rwandais " combat le président Obote. Au milieu de tout ce fatras, Gérald, accompagné par son amie Myrine, essaie de retrouver son mercenaire de beau-frère afin d'avoir des éclaircissements sur l'assassinat de sa s?ur survenu un an plus tôt au pays des mille collines. Une aventure qui va lui faire traverser l'Afrique centrale et rencontrer des personnages dont on ne peut que tomber amoureux. Une histoire basée sur des événements et des personnages historiques.
Pourquoi un jeune homme bien sous tous rapports, ancien séminariste, décide-t-il de tout plaquer pour s'embarquer dans une aventure insensée aux yeux du monde ? Ce récit nous fournit quelques pistes. Une enfance perturbée à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Une jeunesse immolée sur l'autel d'une foi naïve. La découverte d'une Europe en paix qui poursuit ses guerres ailleurs. Ainsi vient le temps de s'envoler vers une Amérique du Sud qui le fascine. Il y partagera l'exil d'un peuple indien rescapé de la conquête coloniale. Quand le refuge offert parla forêt vierge sera menacé par des accapareurs de terre, il combattra aux côtés de ses frères indiens, bientôt rejoints par d'autres aventuriers accourus de son Europe natale. Avant de rentrer comme Ulysse dans son petit village, plein d'usage et de raison. Donc plus rebelle que jamais.
Résumé : Le Prologue de l'Ordinatio, l'oeuvre majeure du théologien franciscain Jean Duns Scot (1265/1266-1308), est ici, pour la première fois, rendu en français dans son intégralité. Le texte latin est celui de l'édition critique moderne, dite édition vaticane. Ce Prologue n'était jusqu'alors accessible qu'au travers de traductions fragmentaires, portant le plus souvent sur une section spéciale de la première partie, la " Controverse " entre les philosophes et les théologiens, ce qui eut pour effet de fausser son inspiration d'ensemble. A quoi s'ajoutait une erreur de perspective plus générale sur les intentions qui animent le travail de Duns Scot dans le contexte philosophicothéologique qui est le sien. S'il entend affirmer, contre les " philosophes ", la nécessité pour l'homme de la Révélation, il veut aussi dépasser le néo-augustinisme réactif d'Henri de Gand, dont il sut apercevoir la faiblesse, cela au moyen d'une refondation de la métaphysique et d'une redéfinition des pouvoirs de l'esprit humain plus conforme à l'expérience. Que ses solutions " l'univocité du concept de l'être, la distinction entre connaissance intuitive et connaissance abstractive " se soient universellement imposées par la suite eut pour effet de faire oublier les données du problème auquel il était confronté. Peut-être le présent travail servira-t-il à opérer les rectifications nécessaires. Il devrait aussi permettre d'avoir accès à certaines des thèses scotistes parmi les moins connues, concernant en particulier l'articulation de la théologie en nous et la théologie en Dieu, ou encore le caractère essentiellement pratique de la science théologique.
Cherchant à prouver qu'il peut exister une pluralité d'anges dans une même espèce angélique, Jean Duns Scot (1265/1266 -1308) se demande ce qui fait d'un individu celui qu'il est. Ce faisant, il démontre en métaphysicien une vérité que les sciences du concret, qu'il ne prévoyait pas, n'ont cessé de confirmer, à savoir qu'il n'est rien chez un individu qui ne soit individué. Ni la matière par opposition à la forme, ni le nombre, ni le temps ni le lieu n'expliquent la singularité. Cette cause positive est la célèbre heccéité, par quoi toute nature commune est individuée en dernière instance. Or, si l'individualité n'est pas communicable, les natures le sont. L'individu prime sur l'espèce, mais l'individualisme ne se soutient pas. D'autre part, puisque la signature propre à chaque créature, pierre ou homme ou ange, est irréductible à la forme, il faut que la littérature et les arts, qui cherchent si souvent à l'exprimer, demeurent toujours en chemin, sans pouvoir saisir ce qui est dans son actualité ultime. La présente réédition corrigée donne le texte latin en regard de la traduction. Biographie de l'auteur Gérard Sondag, normalien, agrégé de philosophie et docteur d'Etat, est Maître de conférences à l'Université Blaise-Pascal, Clermont.
En ces débuts des années quatre-vingt, la Belgique est terrifiée par des actes terroristes. Alors que les citoyens bruxellois peinent à sortir en rue, des microsociétés s'organisent autour du sexe, de la violence et de la drogue. Tout un monde dont vous ne soupçonniez pas l'existence va vous éclater en pleine figure à travers cette aventure de Gérald Blanquet. En 1983, ce jeune professeur d'histoire belge était parti à la recherche de sa soeur et de son beau-frère disparus au Rwanda. Son aventure en Afrique ayant mal tourné, il vivote jusqu'au jour où il reçoit la visite d'un membre de la Sécurité de l'Etat qui lui propose un marché. En échange de son adhésion à sa cellule spéciale, le fonctionnaire lui promet des informations sur ce qui s'est réellement passé au pays des mille collines. Pour cela, il va devoir s'immiscer dans les milieux d'extrême droite suspectés d'armer des tueurs et d'avoir organisé le trafic d'armes dans lequel avait trempé le mari de sa sœur. Dans ce travail, il sera secondé par la jolie Myrine, son ancienne amante.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...