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NES A BAGDAD
SOMEK RONY
STAVIT
18,30 €
Épuisé
EAN :9782911671401
Deux hommes naissent à Bagdad. L'un est juif, Rony Somek, israélien depuis l'âge de deux ans; l'autre est musulman, Abdel Kader El Janabi, exilé en France depuis 1977. Ils sont tous deux reconnus parmi les poètes les plus importants de leurs pays, mettant l'un et l'autre leur destin en vers.Ils auraient pu ne pas se rencontrer, restant des deux côtés de cette déchirure entre Juifs et Arabes qui cherche à se cicatriser. Ils auraient continué à cultiver leur poésie sans s'intéresser l'un à l'autre. En concevant ce livre, une rencontre est née entre eux. Une rencontre poétique par-delà les divergences religieuses et politiques. Une rencontre qui marquera leur oeuvre puisque ni eux-mêmes, ni leurs lecteurs ne pourront désormais ignorer ce dialogue de deux voix qui se cherchent, et qui tendent vers la paix.Ce recueil est composé en trois langues, chaque poème est présenté dans sa langue d'écriture, l'Hébreu pour Rony Somek, l'Arabe pour El Janabi, et s'accompagne d'une traduction en français.
Revue de réflexion et d'étude, Revue Africaine est un lieu de débat et un support d'expression des chercheurs travaillant sur l'Afrique. Le lecteur y trouvera représentées des disciplines aussi variées que la philosophie, l'art, la littérature, la linguistique, la sociologie et l'économie. L'objectif est de franchir les frontières entre ces disciplines afin de bâtir un corps de sciences humaines, sociales et économiques et des lettres en Afrique. Les différentes contributions rassemblées dans ce numéro libre traitent du droit et de la modernité, de la mondialisation (première partie), de l'expérience poétique du voyage dans Heremakhonon de Maryse Condé, de la graphie arabe en Afrique de l'Ouest (deuxième partie), de l'Internes à Dakar et du développement en Afrique noire (troisième partie).
Goulière vit avec ses grands-parents et tous trois sont sans nouvelles des parents du jeune garçon, qui vivent dans un pays lointain, où des troubles viennent d'éclater. Alors pour faire passer le temps, les grands-parents lui racontent chaque soir une histoire en attendant le retour de ses parents.
Le Burkina Faso connaît depuis les années 1990-2000 une intensification d'un phénomène de marchandisation des enfants qualifié, selon les acteurs sociaux, de trafic, de traite et/ou d'exploitation. Dans certains cas, des enfants sont victimes de réseaux de trafiquants humains (burkinabè et de la sous-région) à des fins économiques (exploitation dans les cultures agricoles ou dans le secteur minier) ou sexuelles (notamment dans le marché de la prostitution). Dans d'autres cas, les enfants sont mis au travail par quelques familles locales socialement privilégiées dans le cadre d'emplois de maisons, d'emplois agricoles, ou d'élevage. Cette situation est liée à des raisons historiques, sociologiques et économiques qui concernent principalement les familles rurales en très grande pauvreté. L'objectif majeur de ce travail est, d'une part, d'appréhender le vécu et la prise en charge des enfants victimes de ces situations et, d'autre part, d'identifier les raisons qui conduisent des enfants et même des parents à se tourner vers ces personnes, alors qu'elles sont supposées les aider à sortir de la misère. En outre, l'étude s'est attelée à analyser le processus de réinsertion familiale et sociale des enfants tel qu'il est conduit par l'Etat et/ou les Organisations non gouvernementales, en référence aux législations internationale et nationale des droits de l'enfant.
4e de couverture : Je sortis de mon sac noir des tirages des photographies qui m'avaient valu l'exclusion du lycée. Tante Suzie les regarda : «C'est qui ? - Malka Portman. La s?ur d'un camarade de classe. Elle est belle, non ? J'ai eu l'idée de la faire entrer en cachette à l'étage des garçons et je l'ai amenée dans les toilettes. Ce sont mes meilleures photos jusqu'à maintenant. Les garçons de la Yeshiva High School terminaient souvent le lycée sans avoir jamais regardé une fille dans les yeux. Moi, j'avais photographié les yeux de Malka Portman¿» Ezra, quinze ans, qui grandit dans une famille juive ultra-religieuse de Boston, veut devenir photographe. Il va devoir pour cela s'éloigner inexorablement de son milieu. Spécialisé dans le domaine de la mode, travaillant aussi la nuit dans un bar - et donc rejeté par son père et sa communauté -, il ne veut pas renoncer à la partie juive de son identité. Il partira un jour pour Tel Aviv, la «ville qui ne dort jamais», et là¿
Tamara partage avec sa meilleure amie Osnat une grotte secrète sur le bord de la mer. Elles y cachent leurs objets favoris pour les protéger des enfants un peu trop curieux. Mais Tamara a un autre secret bien plus lourd qui pèse sur son cœur et elle ne sait comment dévoiler à son amie les raisons pour lesquelles sa maman est aussi son papa, pourquoi elle est une " fille secrète ". A travers les confidences que Tamara fait à sa maman et à son amie Osnat, on découvre une jeune fille touchante et émouvante, entre le silence qu'elle n'arrive pas à briser et les émotions qu'elle éprouve à la recherche de son père. Cet ouvrage révèle une histoire poignante de " secrets de famille ", à partir d'un fait de société contemporain. Il s'adresse aux enfants comme aux adultes.
Histoires vécues, jamais vécues, mais toujours revécues... L'auteur se sépare de lui-même pour se retrouver en ce miroir. Revisitant les livres de chevet, se racontant obstinément les récits qui le parcourent, il se fait héros, poète, pelote ou toupie, scorpion, berger ou marabout, adolescent et vieillard, homme de toutes couleurs... Passe-muraille du temps, du Minotaure au Petit Poucet, de Jacob à Schéhérazade ou au Messie, le dépossédé les convoque tous pour se recomposer. Entre Espagne et Maroc, France, Afrique noire, Mexique ou Turquie, le dispersé rassemble tous les absents en une chevauchée d'ancêtres rêvés.