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Anthropologie et philosophie du sensible
Somé Roger
PUBLIBOOK
24,70 €
Épuisé
EAN :9782753905030
En cette époque des objets connectés, en cette ère des êtres en réseaux, voire en rhizomes, le cadre épistémologique des sciences demeure pourtant dichotomique malgré un discours qui, sur le plan de la politique scientifique, réclame le développement de l'interdisciplinarité. Pour apporter une contribution à ce débat, Anthropologie et philosophie du sensible a pour ambition - à partir d'une histoire de la pensée allant de Spinoza à Damasio en passant par Vico, Cassirer, Mauss, Bataille, Bastide et Laplantine - de montrer que corps et âme, matière et esprit, sensibilité et intelligibilité, anthropologie et philosophie relèvent toujours d'un même être et/ou d'un même exister. La compréhension et l'acceptation de cette métaphysique plurielle mais unitaire qui refuse la séparation des êtres en leur parcellarisation et reconnaît en revanche leur existence nécessairement conciliante est une ouverture vers un "anthropos", à son tour, nécessairement un et pluriel dont la forme universelle et éthique se dit en termes d'"humanitas".
Ce livre est le fruit d'une investigation sociologique menée dans le complexe environnement des organisations de la société civile du Burkina Faso. Ces organisations aux multiples caractéristiques constituent l'ADN sociopolitique du pays depuis les années de l'indépendance. Confessionnelles, coutumières, syndicales, développementalistes, activistes de la gouvernance, elles ont modelé le pays sur le plan social, économique, politique. Le Burkina Faso a traversé des temps marqués par des régimes politiques sous lesquels les organisations de la société civile ont connu des fortunes diverses. Entre répression et récupération, les OSE n'ont jamais marchandé leur contribution à l'édification de la nation. Autour de l'insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, les OSC ont été un des piliers de l'arsenal contre la modification de l'article 37qui a sonné le glas au régime COMPAORE. De nos jours, elles allument tous les voyants de l'espace sociopolitique par un activisme suspecté dans l'opinion, à tort ou à raison. Les résultats des travaux de recherche portant sur les OSC du Burkina Faso, entre régulation sociale et mercantilisme politique, analysent dans une approche diachronique les acteurs, leurs stratégies, leur occupation de l'espace public et surtout lèvent les rideaux sur les faits.
On peut accuser le Président Thomas Sankara d'avoir passionnément voulu et entrepris la libération de son peuple ainsi que sa prospérité dans la dignité. Cela, il l'a tellement désiré que l'on peut aussi l'accuser d'avoir agi avec précipitation, prenant ses rêves pour la réalité. Thomas Sankara, le révolutionnaire intransigeant, l'incorruptible, le dérangeant, le trublion, l'idole de la jeunesse, le héros des soldats, le défenseur des opprimés et leur porte-parole, s'est retrouvé face à certains de ses compagnons de route, le 15 Octobre 1987. Il en est mort mais, pour autant, son passage fulgurant éclaire encore la conscience burkinabé. Valère D. Somé, un des plus proches compagnons de Thomas Sankara, apporte ici un témoignage analytique des circonstances qui ont conduit à l'assassinat du Président du Faso. Il analyse sans réserve les causes internes de cette forfaiture, de même que les implications extérieures. Il étudie la constitution et l'évolution du Front "Populaire" de Blaise Compaoré ainsi que les différentes forces politiques aux côtés ou en face du régime actuel. Si le Burkina Faso de 1990 est hélas retombé au niveau de la lutte pour la démocratie et pour le respect des droits de l'homme - comme le reste du continent africain -, tout espoir de renaissance n'est pas vain. Cet ouvrage critique des erreurs de "l'époque Sankara" le prouve.
Le dagara est l'une des langues parlées au Burkina Faso et au Ghana. L'un des obstacles majeurs de l'introduction des langues nationales dans les systèmes éducatifs africains est probablement l'absence de dictionnaires et de grammaires. Cet ouvrage se veut un outil pour pallier à ce manque, permettant la mise en place d'une éducation bilingue à l'école.
La sémiotique, science attachée à l'étude de la signification, n'est pas biblique. Mais puisqu'il s'intéresse aux littératures et part des textes écrits, le domaine biblique est un champ possible d'étude car la Bible nous est donnée comme un texte à lire et à décrypter. Le choix de ce livre biblique, Le Cantique des Cantiques, tient compte de sa particularité littéraire. C'est un livre poétique très riche, unique en son genre, qui célèbre l'amour avec des accents romantiques très marqués, ce qui en fait un objet littéraire intéressant. Tout le message biblique pourrait se résumer à l'amour que chante la bien-aimée en ouverture du poème : "Qu'il me baise des baisers de sa bouche" ; un amour manifesté par le bien-aimé qui "bondit" et tire le désir vers l'avant. La théorie de l'isotopie, qui obéit au principe d'immanence, a permis de faire une lecture sémantique et profane de ce livre biblique sous un angle littéraire, non théologique. N'est-il pas vrai que tout texte est un intertexte et un texte en situation ?
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !