Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Disco Diva
Soleil Christian
EDILIVRE
12,55 €
Épuisé
EAN :9782414801602
Plongée vertigineuse dans l'âge d'or du disco, Disco Diva retrace l'ascension flamboyante d'Amanda Lear à la fin des années 1970, lorsque l'artiste glamour, énigmatique et inclassable embrase la scène internationale. Des rythmes enivrants de Sweet Revenge à l'élégance électrique de Never Trust a Pretty Face, chaque chapitre explore les albums iconiques qui marquent cette époque où strass, paillettes et décadence dictaient la nuit. Ce livre dévoile l'univers musical, visuel et personnel d'une star qui a transcendé les modes et les genres, tout en capturant l'âme même du disco et l'esprit unique d'une icône de son temps. Disco Diva n'est pas seulement un hommage ; c'est une invitation à replonger dans une époque vibrante et à redécouvrir la voix singulière d'Amanda Lear.
La culture européenne n'est pas seulement la somme de ses cultures nationales ou locales : elle regroupe aussi l'ensemble des transactions entre ses cultures. Umberto Eco affirmait : " La langue de l'Europe, c'est la traduction. " L'honnête homme européen est un être hautement cultivé, sans être un expert, sachant discourir de tout de manière agréable. C'est le Zénon de L'OEuvre au noir, l'empereur Hadrien, Léonard de Vinci, Erasme ou Giordano Bruno. Christian Soleil se penche depuis des décennies sur les artistes européens. Il a publié des essais biographiques sur Jean Cocteau, Hervé Guibert, Rupert Brooke, Virginia Woolf, Duncan Grant, Vanessa Bell, Angelica Garnett, Vladimir Maïakovski, Machiavel et Klaus Mann. L'Europe des artistes qu'il propose est une Europe à la fois géographique et historique, une Europe ouverte, confiante et diverse. Portraits, critiques et essais biographiques se succèdent ici au fil des pages pour donner à comprendre, donner à voir et donner à sentir écrivains et artistes, intellectuels et philosophes de la culture européenne. Un acte culturel bien sûr, mais aussi un acte politique qui met en avant l'unité dans la diversité. Un kaléidoscope européen.
Si le patrimoine stéphanois ne frappe pas le visiteur au premier abord, c'est que le visiteur n'a jeté qu'un regard superficiel et inattentif. Les Stéphanois eux-mêmes, d'une culture discrète et souvent encore modeste, ignorent souvent les richesses patrimoniales de leur ville. Peut-être est-ce parce que la ville porte assez peu les traces de son histoire la plus ancienne - Grand'Eglise, tour de la place du Peuple - et montre plus ses réalisations industrielles, pas toujours considérées par le commun des mortels comme un patrimoine valorisant. Il était temps de corriger cette image. Christian Soleil promène ici le lecteur à travers le patrimoine de la ville et réveille un à un les épisodes de l'histoire qui leur sont liés. C'est en fait une véritable biographie de Saint-Etienne qu'il signe, de statue en monument, de bâtiment d'habitation en salle de spectacle en passant par des institutions publiques. Une manière de réapprendre à voir sa ville, à la comprendre et, partant, à l'aimer.
En rentrant chez moi, ce soir-là, après une rude journée à la rédaction du journal, je ne m'attendais pas à trouver l'immeuble cerné par la police, ma vieille voisine morte étalée sur son carrelage, l'arme du crime dans mon appartement et mon amie Maria, le lieutenant de police, dans un état d'ébullition totale ! Nicoletta bourrée à bloc et amnésique, en revanche, j'ai l'habitude. La nouveauté, c'est qu'elle avait toutes les raisons d'être la meurtrière. Mais quel rôle joue dans cette affaire Gabriella, la voyante menacée, qui élève sa mygale avec amour à l'étage supérieur ? Et Rafael, le jeune aveugle qui vend ses brosses en porte-à-porte ? Et Senor Outa, l'épicier marocain aux pratiques un peu louches ? Et le directeur du centre Sonrisa, que Nicoletta semble trouver si séduisant ? La Mort frappe au soleil, le récit d'une enquête à rebondissements, entraîne le lecteur au coeur de l'Andalousie moderne, où derrière les rangées d'hibiscus éclatants et les avenues bordées de palmiers rôde un monde interlope, secret et inquiétant. Florian, le jeune journaliste, va l'apprendre à ses dépens. Saura-t-il échapper aux mystérieux dangers qui le menacent ? Subira-t-il le coup de grâce à la fin de la corrida ou terminera-t-il sa course, épargné et reconnaissant, aux pieds de son cher torero ?
Le narrateur, en errance dans le Japon contemporain, prend le Shinkansen de Kyoto, où il vient de séjourner dans un quartier de temples au bord de la forêt. Il gagne, au sud de Kyushu, la ville de Kagoshima, une grande cité toute blanche qui fait face à l'un des plus beaux volcans du monde : le Sakurajima. Ce volcan, il l'a rêvé depuis l'enfance. Il est pour la ville comme un phare, une entité omniprésente et protectrice, un dieu exigeant et parfois colérique. Il veut escalader le volcan, se pencher sur son cratère, respirer les odeurs de soufre qui montent de ses flancs comme un appétissant fumet. Mais quand il sort de la gare ultramoderne de Kagoshima, surmontée d'une immense roue rouge de fête foraine permanente, un grondement sourd résonne dans le ciel bleu : le Sakurajima est entré la veille dans une éruption dont les spécialistes ignorent la fin. Son cratère crache, heureusement loin de la ville et vers l'extérieur de la baie, un nuage de cendres constant. Seuls quelques centimètres de cendre noire s'abattent chaque jour sur la ville, que ses habitants balaient patiemment : c'est leur lot quotidien. L'évacuation des quelques centaines d'habitants de la presqu'île sur laquelle se dresse le Sakurajima a commencé. Aucun touriste n'est autorisé à prendre le ferry pour visiter le monstre : trop dangereux. Le narrateur va sympathiser avec une équipe de volcanologues pour se rendre au pied du volcan. Ce texte est le récit du combat mental entre un homme et un volcan. Une histoire d'amour dans le feu et la cendre. Un cheminement spirituel aussi. Y aura-t-il un vainqueur ? Qui sera-t-il ?
Les limites de l'intelligence artificielle peuvent-elles être atteintes ? Que se passerait-il si le niveau des océans et des mers montait brusquement ? Que se passerait-il si Internet avait une panne géante qui affecterait toute la planète ? Les humains rêvent de construire toujours plus de mécanismes et de machines qui les serviront. Mais n'y a-t-il pas là une menace de voir ces " technologies " asservir l'humain ? Les mathématiques et tous les calculs effectués, toutes les industries, les productions, ne vont-ils pas un jour supplanter l'intelligence humaine ? Faut-il fixer les limites de ce qui est innovant ? 2300, Grande Année tente de répondre à ces questions cruciales pour l'humanité.
Un récit poétique bouleversant sur la maladie et la mort du père de la narratrice qui la mènent à une quête de vérité. Passé et présent se mêlent, histoires personnelle et collective se côtoient dans de courts chapitres qui évoquent, en résonance avec l'image paternelle, des sujets aussi variés que Johnny Hallyday, Oran, Albert Camus, des films d'auteur, la mer, la littérature, une exposition aux Baux-de-Provence, France Culture, Simone Veil et tant d'autres. Le livre explore les thèmes de la décolonisation et l'exil des Français d'Algérie. Il met en lumière l'enfance heureuse d'un père avant que le ciel ne s'obscurcisse.
Dans ce livre, Avec le temps... , j'ai mis mes sentiments et mes impressions pour la fin de ce triptyque. Je fais référence à mes maîtres et à mes mentors. Il est structuré sous forme de chapitres. J'y fait part de ce que je pense et de ce qui me semble important et juste par souci d'honnêteté et par la vérité qui est la mienne, celle qui m'a construit de l'enfance jusqu'aujourd'hui. Cela avec les épreuves de la vie et ce que j'en ai retiré dans leur quintessence avec une expérience acquise avec le temps. J'y résume mon parcours, mes réussites, mais aussi mes manques. Je suis reconnaissant pour l'essence de cette histoire, car je délivre là des messages et des révélations d'après les fluctuations d'une vie ordinaire. C'est ma façon d'être dans l'existence dont je parle ici avec mes réflexions et mes interrogations ainsi qu'avec tout l'amour que j'ai acquis pour l'universalité de nos existences. En cela, "Avec le temps. ". . , je vous fait part de mon immense gratitude. Prenez soin de vous.
Fascinante génération que celle des Trente Glorieuses. Une enfance au parfum d'avant-guerre illustrée par Doisneau ; une adolescence élevée pour la première fois au statut d'une étape spécifique de la vie, avec ses rites, sa mode, sa musique, aboutissant à une jeunesse en rupture avec la plupart des anciens codes, plus insouciante, plus joyeuse, plus libre que tout autre. Et puis le rock and roll, né au même moment aux Etats-Unis, du blues, du jazz et de la country, qui acquiert en Angleterre ses lettres de noblesse avant de déferler sur le monde. On sait son histoire. On connaît ses lieux mythiques et ses idoles. Mais peu ont raconté la passion dévorante que de nombreux petits groupes ont vouée à cette musique et au style "Rock" . Ce récit est l'histoire d'un enfant né en Eure-et-Loir, dans la campagne française, que rien ne destinait à la musique ni au show business, mais qui lui a consacré toute sa jeunesse, et en a gardé le goût.