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L'Europe des artistes
Soleil Christian
PUBLIBOOK
17,41 €
Épuisé
EAN :9782342158342
La culture européenne n'est pas seulement la somme de ses cultures nationales ou locales : elle regroupe aussi l'ensemble des transactions entre ses cultures. Umberto Eco affirmait : " La langue de l'Europe, c'est la traduction. " L'honnête homme européen est un être hautement cultivé, sans être un expert, sachant discourir de tout de manière agréable. C'est le Zénon de L'OEuvre au noir, l'empereur Hadrien, Léonard de Vinci, Erasme ou Giordano Bruno. Christian Soleil se penche depuis des décennies sur les artistes européens. Il a publié des essais biographiques sur Jean Cocteau, Hervé Guibert, Rupert Brooke, Virginia Woolf, Duncan Grant, Vanessa Bell, Angelica Garnett, Vladimir Maïakovski, Machiavel et Klaus Mann. L'Europe des artistes qu'il propose est une Europe à la fois géographique et historique, une Europe ouverte, confiante et diverse. Portraits, critiques et essais biographiques se succèdent ici au fil des pages pour donner à comprendre, donner à voir et donner à sentir écrivains et artistes, intellectuels et philosophes de la culture européenne. Un acte culturel bien sûr, mais aussi un acte politique qui met en avant l'unité dans la diversité. Un kaléidoscope européen.
Matsuda, un ancien yakusa, a décroché voilà des années pour se retirer dans le Lubéron. Mais il reste lié par un pacte à vie à son ancienne organisation. Aussi, lorsque le chef de son organisation le contacte, il revient à Tokyo pour accomplir une ultime mission : éliminer la patronne d'un bar de nuit qui joue un double jeu. Plongé dans les bas-fonds du Golden Gai, Matsuda réalise peu à peu que l'univers dans lequel il remet les pieds n'est pas toujours ce qu'il semble être et que les visages de ses amis comme de ses ennemis pourraient n'être qu'un gigantesque théâtre d'ombres.
Le narrateur, en errance dans le Japon contemporain, prend le Shinkansen de Kyoto, où il vient de séjourner dans un quartier de temples au bord de la forêt. Il gagne, au sud de Kyushu, la ville de Kagoshima, une grande cité toute blanche qui fait face à l'un des plus beaux volcans du monde : le Sakurajima. Ce volcan, il l'a rêvé depuis l'enfance. Il est pour la ville comme un phare, une entité omniprésente et protectrice, un dieu exigeant et parfois colérique. Il veut escalader le volcan, se pencher sur son cratère, respirer les odeurs de soufre qui montent de ses flancs comme un appétissant fumet. Mais quand il sort de la gare ultramoderne de Kagoshima, surmontée d'une immense roue rouge de fête foraine permanente, un grondement sourd résonne dans le ciel bleu : le Sakurajima est entré la veille dans une éruption dont les spécialistes ignorent la fin. Son cratère crache, heureusement loin de la ville et vers l'extérieur de la baie, un nuage de cendres constant. Seuls quelques centimètres de cendre noire s'abattent chaque jour sur la ville, que ses habitants balaient patiemment : c'est leur lot quotidien. L'évacuation des quelques centaines d'habitants de la presqu'île sur laquelle se dresse le Sakurajima a commencé. Aucun touriste n'est autorisé à prendre le ferry pour visiter le monstre : trop dangereux. Le narrateur va sympathiser avec une équipe de volcanologues pour se rendre au pied du volcan. Ce texte est le récit du combat mental entre un homme et un volcan. Une histoire d'amour dans le feu et la cendre. Un cheminement spirituel aussi. Y aura-t-il un vainqueur ? Qui sera-t-il ?
Christian, le narrateur, revient au Japon après une longue absence. Cet esthète se promène de musée en galerie, de café en jardin zen, de rencontre en rencontre, dans le néant confortable d'une vie profondément solitaire. Jusqu'au jour où apparaît Angelo, le bodhisattva, un jeune garçon d'une grande beauté, qui se présente comme une sorte d'ange gardien venu le protéger de lui-même. Christian n'avait pas conscience d'être en danger. La suite des événements dans lesquels il sera entraîné le convaincra rapidement. Bientôt, Angelo lui est indispensable, mais sa présence permanente ne laisse pas de lui peser. Angelo est-il une véritable créature venue d'une sorte d'au-delà ? A-t-il une réalité ? Est-il un rêve ? Le fruit d'une forme de schizophrénie ? Christian a l'impression de vivre le Japon dans une sorte de brume lumineuse qui projette sur toute chose et sur ses expériences une aura d'irréalité. Jusqu'à la fin de son séjour, qui sombre dans un chaos apocalyptique.
Si le patrimoine stéphanois ne frappe pas le visiteur au premier abord, c'est que le visiteur n'a jeté qu'un regard superficiel et inattentif. Les Stéphanois eux-mêmes, d'une culture discrète et souvent encore modeste, ignorent souvent les richesses patrimoniales de leur ville. Peut-être est-ce parce que la ville porte assez peu les traces de son histoire la plus ancienne - Grand'Eglise, tour de la place du Peuple - et montre plus ses réalisations industrielles, pas toujours considérées par le commun des mortels comme un patrimoine valorisant. Il était temps de corriger cette image. Christian Soleil promène ici le lecteur à travers le patrimoine de la ville et réveille un à un les épisodes de l'histoire qui leur sont liés. C'est en fait une véritable biographie de Saint-Etienne qu'il signe, de statue en monument, de bâtiment d'habitation en salle de spectacle en passant par des institutions publiques. Une manière de réapprendre à voir sa ville, à la comprendre et, partant, à l'aimer.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.