Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La mort frappe au soleil. Une enquête de Florian Genesty
Soleil Christian
PUBLIBOOK
23,55 €
Épuisé
EAN :9782342155167
En rentrant chez moi, ce soir-là, après une rude journée à la rédaction du journal, je ne m'attendais pas à trouver l'immeuble cerné par la police, ma vieille voisine morte étalée sur son carrelage, l'arme du crime dans mon appartement et mon amie Maria, le lieutenant de police, dans un état d'ébullition totale ! Nicoletta bourrée à bloc et amnésique, en revanche, j'ai l'habitude. La nouveauté, c'est qu'elle avait toutes les raisons d'être la meurtrière. Mais quel rôle joue dans cette affaire Gabriella, la voyante menacée, qui élève sa mygale avec amour à l'étage supérieur ? Et Rafael, le jeune aveugle qui vend ses brosses en porte-à-porte ? Et Senor Outa, l'épicier marocain aux pratiques un peu louches ? Et le directeur du centre Sonrisa, que Nicoletta semble trouver si séduisant ? La Mort frappe au soleil, le récit d'une enquête à rebondissements, entraîne le lecteur au coeur de l'Andalousie moderne, où derrière les rangées d'hibiscus éclatants et les avenues bordées de palmiers rôde un monde interlope, secret et inquiétant. Florian, le jeune journaliste, va l'apprendre à ses dépens. Saura-t-il échapper aux mystérieux dangers qui le menacent ? Subira-t-il le coup de grâce à la fin de la corrida ou terminera-t-il sa course, épargné et reconnaissant, aux pieds de son cher torero ?
La culture européenne n'est pas seulement la somme de ses cultures nationales ou locales : elle regroupe aussi l'ensemble des transactions entre ses cultures. Umberto Eco affirmait : " La langue de l'Europe, c'est la traduction. " L'honnête homme européen est un être hautement cultivé, sans être un expert, sachant discourir de tout de manière agréable. C'est le Zénon de L'OEuvre au noir, l'empereur Hadrien, Léonard de Vinci, Erasme ou Giordano Bruno. Christian Soleil se penche depuis des décennies sur les artistes européens. Il a publié des essais biographiques sur Jean Cocteau, Hervé Guibert, Rupert Brooke, Virginia Woolf, Duncan Grant, Vanessa Bell, Angelica Garnett, Vladimir Maïakovski, Machiavel et Klaus Mann. L'Europe des artistes qu'il propose est une Europe à la fois géographique et historique, une Europe ouverte, confiante et diverse. Portraits, critiques et essais biographiques se succèdent ici au fil des pages pour donner à comprendre, donner à voir et donner à sentir écrivains et artistes, intellectuels et philosophes de la culture européenne. Un acte culturel bien sûr, mais aussi un acte politique qui met en avant l'unité dans la diversité. Un kaléidoscope européen.
Antonio Vivaldi était célèbre de son vivant en tant que violoniste virtuose. Mais il fut aussi très tôt un compositeur de renommée internationale. Travailleur acharné, il composait jour et nuit des pièces baroques qui allaient considérablement influencer la musique instrumentale, et notamment concertante, du XVIIIe siècle. Au besoin, il pouvait se plagier lui-même, reprenant là une ligne mélodique qu'il avait utilisée ici. Il laissa à sa mort des piles de partitions qui connurent, comme tous les oeuvres, des périodes posthumes de gloire ou de défaite. Après être tombé en désuétude, il a vu sa cote remonter dans le coeur de nos contemporains depuis quelques décennies.
Christian, le narrateur, revient au Japon après une longue absence. Cet esthète se promène de musée en galerie, de café en jardin zen, de rencontre en rencontre, dans le néant confortable d'une vie profondément solitaire. Jusqu'au jour où apparaît Angelo, le bodhisattva, un jeune garçon d'une grande beauté, qui se présente comme une sorte d'ange gardien venu le protéger de lui-même. Christian n'avait pas conscience d'être en danger. La suite des événements dans lesquels il sera entraîné le convaincra rapidement. Bientôt, Angelo lui est indispensable, mais sa présence permanente ne laisse pas de lui peser. Angelo est-il une véritable créature venue d'une sorte d'au-delà ? A-t-il une réalité ? Est-il un rêve ? Le fruit d'une forme de schizophrénie ? Christian a l'impression de vivre le Japon dans une sorte de brume lumineuse qui projette sur toute chose et sur ses expériences une aura d'irréalité. Jusqu'à la fin de son séjour, qui sombre dans un chaos apocalyptique.
Le narrateur, en errance dans le Japon contemporain, prend le Shinkansen de Kyoto, où il vient de séjourner dans un quartier de temples au bord de la forêt. Il gagne, au sud de Kyushu, la ville de Kagoshima, une grande cité toute blanche qui fait face à l'un des plus beaux volcans du monde : le Sakurajima. Ce volcan, il l'a rêvé depuis l'enfance. Il est pour la ville comme un phare, une entité omniprésente et protectrice, un dieu exigeant et parfois colérique. Il veut escalader le volcan, se pencher sur son cratère, respirer les odeurs de soufre qui montent de ses flancs comme un appétissant fumet. Mais quand il sort de la gare ultramoderne de Kagoshima, surmontée d'une immense roue rouge de fête foraine permanente, un grondement sourd résonne dans le ciel bleu : le Sakurajima est entré la veille dans une éruption dont les spécialistes ignorent la fin. Son cratère crache, heureusement loin de la ville et vers l'extérieur de la baie, un nuage de cendres constant. Seuls quelques centimètres de cendre noire s'abattent chaque jour sur la ville, que ses habitants balaient patiemment : c'est leur lot quotidien. L'évacuation des quelques centaines d'habitants de la presqu'île sur laquelle se dresse le Sakurajima a commencé. Aucun touriste n'est autorisé à prendre le ferry pour visiter le monstre : trop dangereux. Le narrateur va sympathiser avec une équipe de volcanologues pour se rendre au pied du volcan. Ce texte est le récit du combat mental entre un homme et un volcan. Une histoire d'amour dans le feu et la cendre. Un cheminement spirituel aussi. Y aura-t-il un vainqueur ? Qui sera-t-il ?
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.