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Les héritiers du KGB. Enquête sur les nouveaux boyards
Soldatov Andreï ; Borogan Irina ; Ackerman Galia ;
LES PEREGRINES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782849412701
Extrait de l'introductionPendant la première décennie du XXIe siècle, le Service fédéral de sécurité de Russie (FSB), successeur de la police secrète soviétique (le Comité de la sécurité d'État, KGB), s'est progressivement imposé comme la nouvelle élite du pays. Ses prérogatives n'ont cessé de croître, hors de tout contrôle de la société ou du Parlement. Vladimir Poutine, vétéran de cette organisation, a occupé pendant huit années consécutives le poste de président de la Fédération de Russie, avant de devenir Premier ministre.Jamais le budget du FSB n'a été publié. Jamais ses effectifs n'ont été rendus publics. D'après les estimations les plus basses, le FSB emploie au moins deux cent mille personnes. Poutine en a fait le principal service de sécurité de Russie. Non seulement cette organisation a absorbé les directions qui constituaient l'ex-KGB, mais elle a également obtenu l'autorisation de recueillir des informations à l'étranger et même d'y conduire des opérations secrètes. Sous Poutine, de nombreux agents des services spéciaux (retraités comme actifs) ont été placés à des postes clés dans le monde des affaires et dans les structures gouvernementales; dans le même temps, le FSB s'est employé à restaurer le culte des anciennes idoles du KGB: Félix Dzerjinski, le fondateur et premier chef de la Tcheka, et Iouri Andropov, le plus célèbre patron du KGB.En 2000, au moment où Vladimir Poutine a remporté l'élection présidentielle, les services spéciaux russes se trouvaient dans un état absolument déplorable. Au cours de la décennie précédente, la mise en oeuvre des réformes économiques et l'instauration de la démocratie s'apparentaient à une fuite en avant anarchique. Dans ce contexte chaotique, les services avaient quelque peu perdu pied. L'appât du gain avait incité leurs agents les plus doués à démissionner pour tenter de faire fortune dans la mare aux requins du nouveau capitalisme russe. Quant à ceux qui étaient restés, ils avaient dû travailler dans des conditions exceptionnellement difficiles: guerre interminable en Tchétchénie, prises d'otages, multiplication des attentats terroristes, y compris à Moscou et dans plusieurs autres villes... Comme si cela ne suffisait pas, le FSB était rongé de l'intérieur par une corruption d'une ampleur incomparablement supérieure à celle de l'époque soviétique. De plus, son image négative auprès de la population - due à la fois à la réputation du KGB dont il était le successeur et à la confusion de la première décennie postsoviétique - ne pouvait pas ne pas avoir d'effets sur ses activités. Enfin, une lutte féroce pour l'influence politique et la mainmise sur les ressources étatiques avait éclaté entre le FSB et ses anciens membres qui avaient rejoint d'autres services spéciaux.Le nouveau président a conféré au Service fédéral de sécurité un rôle nouveau, bien plus important qu'auparavant: il l'a chargé de garantir la stabilité du régime politique. En d'autres termes, de défendre le pouvoir présidentiel.
Résumé : Nouvelle version de The Compatriots, The Brutal and Chaotic History of Russia's Exiles, Emigrés, and Agents abroad publié aux Etats-Unis en 2019, cet ouvrage - dont Jonathan Littell a eu l'idée de la traduction française - relate l'histoire de l'instrumentalisation par le pouvoir soviétique puis russe de la diaspora exilée, ou comment la Russie dès Lénine a utilisé les citoyens russes pour former une diaspora d'espions, de politiques, ou d'oligarques pour servir les intérêts de la mère-patrie, Russie d'hier et d'aujourd'hui en passant par l'ex-URSS. Cette nouvelle édition est largement enrichie de leur enquête sur les empoisonnements récents de Vladimir Kara-Murza et d'Alexeï Navalny et sur la récente vague d'immigration massive d'opposants depuis le début de la guerre en Ukraine - dont leur expérience personnelle et douloureuse fait partie.
Par cette Anthologie de Chroniques l'auteur propose, tout d'abord, dans une démarche diagnostique et de réflexion critique, une clé de lecture de l'actualité de l'Union européenne, insistant sur la gravité de la crise structurelle en cours, l'incurie du leadership national et européen qui l'accentue, le grand danger de glissement de ce système d'intégration sociétale, devenu, par le grand élargissement, profondément hétérogène, vers un vaste "marché" sans finalité politique. Ensuite, il nous réserve, sans alarmisme, mais mû par l'urgence de "plus d'Europe", un plaidoyer prescriptif étayé pour une refondation, dans l'après-Brexit, autour d'un système politique de gouvernance supranationale de la zone euro, comportant un nombre restreint de membres ("noyau dur"), "ceux qui veulent politiquement et peuvent économiquement", système résolument ancré dans un schéma d'Union économique et politique et s'abreuvant dans l'intarissable source de l'héritage civilisationnel humaniste de l'Europe et l'impératif de sa sauvegarde dans un monde globalisé.
Ce livre propose la radioscopie d'une Union européenne en mal de réformes, déstabilisée par son élargissement hâtif et laxiste ainsi que les carences d'un leadership national qui, selon les cas, obscurcit les enjeux de la construction européenne, la prive d'une gouvernance forte et légitime, l'hypothèque par la déliquescence des finances publiques nationales, s'obstine à ignorer les impératifs de la globalisation et la logique des grands ensembles, démobilise le citoyen européen.
Après la dissolution de l'Union soviétique en 1991, le tout-puissant KGB a disparu de l'échiquier mondial du renseignement. De ses cendres est né un nouveau service : le FSB. Dans cette enquête, Andreï Soldatov et Irina Borogan, deux auteurs russes, en pénètrent le monde secret. Ils dévoilent comment ses agents sont devenus " les nouveaux boyards " de la Russie. Soutenus par Vladimir Poutine, qui dirigea le service en 1998-1999, ces hommes ont bâti une puissance plus obscure que celle du KGB. Leurs objectifs : imposer de nouveau l'autorité de l'Etat après le marasme économique de la transition dans les années 1990, intimider l'opposition politique, et perpétrer des meurtres au-delà des frontières. Le pouvoir russe utilise les hommes et les femmes du service pour s'assurer du contrôle des richesses du pays, les plaçant à des postes-clés, que ce soit dans les grandes entreprises, les directions politiques, la finance, et bien sûr, les médias. "Voici un livre qui donne le frisson. Il dévoile la face la plus inquiétante de la Russie : la prise de pouvoir par les services de sécurité depuis douze ans. L'ouvrage d'Andreï Soldatov et Irina Borogan [... ] est exceptionnel. Il s'agit d'une démonstration froide, implacable, factuelle, documentée, de la façon dont s'est organisée la revanche de ces services après les années 1990... En Russie, l'Etat ne rend pas de comptes devant les citoyens ; c'est un Léviathan qui sert le président et les élites qui le composent. " (Piotr Smolar, Le Monde, 26 octobre 2011).
La démocratie aurait-elle trahi toutes ses promesses ? Trente ans après la chute du Mur de Berlin, les peuples doutent et beaucoup sont habités par le ressentiment. Certains en appellent à une démocratie « directe », d'autres consentent à l'instauration de « démocraties illibérales ». Mais de quoi parle-t-on ?La naissance de la démocratie à Athènes, l'avènement de la République à Rome, et sa lente réémergence à partir des communes médiévales jusqu'aux révolutions anglaise, américaine et française, sont l'effet d'un long basculement de civilisation alors à peine soupçonné, lié, pour partie, aux évolutions de la technique, et dont les conséquences ne sont pas épuisées.Si la démocratie est la manière dont des hommes libres et égaux choisissent de ne pas subir leur destin en délibérant entre eux, qu'en est-il donc de la liberté, de l'égalité et du peuple qu'ils forment ? Ces questions sont au c?ur de la crise des démocraties contemporaines.Renouer avec la démocratie au moment où les crises politiques, sociales, écologiques, culturelles, et l'empire de la technique et du calcul minent les démocraties contemporaines, appelle à une révolution d'un genre inédit. Sans doute fallait-il l'ébranlement de toutes les certitudes héritées de la modernité pour pouvoir commencer à le penser.Jean-François Bouthors et Jean-Luc Nancy ont mis en commun leurs approches philosophiques, anthropologiques, historiques et géopolitiques pour dégager ensemble les soubassements de la crise démocratique.4e de couverture : La démocratie aurait-elle trahi toutes ses promesses ? Trente ans après la chute du Mur de Berlin, les peuples doutent et beaucoup sont habités par le ressentiment. Certains en appellent à une démocratie « directe », d'autres consentent à l'instauration de « démocraties illibérales ». Mais de quoi parle-t-on ?La naissance de la démocratie à Athènes, l'avènement de la République à Rome, et sa lente réémergence à partir des communes médiévales jusqu'aux révolutions anglaise, américaine et française, sont l'effet d'un long basculement de civilisation alors à peine soupçonné, lié, pour partie, aux évolutions de la technique, et dont les conséquences ne sont pas épuisées.Si la démocratie est la manière dont des hommes libres et égaux choisissent de ne pas subir leur destin en délibérant entre eux, qu'en est-il donc de la liberté, de l'égalité et du peuple qu'ils forment ? Ces questions sont au c?ur de la crise des démocraties contemporaines.Renouer avec la démocratie au moment où les crises politiques, sociales, écologiques, culturelles, et l'empire de la technique et du calcul minent les démocraties contemporaines, appelle à une révolution d'un genre inédit. Sans doute fallait-il l'ébranlement de toutes les certitudes héritées de la modernité pour pouvoir commencer à le penser.Jean-François Bouthors et Jean-Luc Nancy ont mis en commun leurs approches philosophiques, anthropologiques, historiques et géopolitiques pour dégager ensemble les soubassements de la crise démocratique.
Est-il trop tard pour sauver le climat ? Une justice climatique est-elle possible ? Que penser du "capitalisme vert" ? La collapsologie est-elle aussi paralysante que le climato- scepticisme ? Autant de questions, et bien d'autres, abordées ici par Jean Jouzel, l'un des plus grands climatologues français, et Baptiste Denis, jeune citoyen engagé. Entre mises au point scientifiques et réflexion sur nos responsabilités, Climat. Parlons vrai propose une analyse lucide de la situation et confronte deux générations dans un dialogue juste et sans langue de bois.
Méconnu en France, Sri Aurobindo fut pourtant un des personnages les plus influents de l'Inde du XX` siècle. Après des études en Angleterre, à vingt ans, il se jette dans l'arène politique pour défier le joug britannique. Il lance son propre journal en 1906 et pose les premiers jalons de l'indépendance de l'Inde, notamment les stratégies de résistance passive, reprises plus tard par Gandhi. Mais loin du pacifisme de ce dernier, Sri Aurobindo est persuadé que le combat de libération ne peut aboutir que par l'action, fut-elle armée. Puisant dans la sagesse millénaire de l'Inde, son engagement politique se double dès le début d'un autre combat, spirituel. En 1910, il commence une seconde vie à Pondichéry, en Inde française : dans ses écrits, dont le plus important reste La Vie divine, paru en 1920, il décrit les conditions du "Grand Passage" qui doit conduire à une nouvelle évolution de l'homme et théorise un Yoga intégral. Le rayonnement de son oeuvre est tel que de nombreux disciples affluent de l'Inde et du monde entier vers l'Ashram qu'il fonde en 1926 avec sa compagne Mirta Alfassa, puis vers Auroville, lieu communautaire créé en 1968. A travers la première biographie en français de Sri Aurobindo, Luc Venet raconte le destin de cette figure exceptionnelle et livre les clefs d'une pensée qui nous ouvre la possibilité d'une humanité nouvelle.
Janvier 2015 : Alexis Tsipras, candidat de Syriza, la Coalition de la gauche radicale, est élu Premier ministre par le peuple grec, qui souhaite en finir avec les politiques d'austérité imposées par l'Union européenne et le FMI. Six mois plus tard, il demande à son Parlement de ratifier un texte qui contredit ses promesses. Ses opposants le raillent ; certains de ses partisans crient à la trahison. Lors des élections législatives de juillet 2019, Syriza est battu et arrive derrière la Nouvelle Démocratie, le parti conservateur historique du pays. Que s'est-il passé? A travers une enquête sans concessions, Fabien Perrier nous fait revivre les quarante-cinq dernières années de l'histoire de la Grèce, les difficultés et les crises auxquelles le pays a dû faire face, les espoirs et les déceptions qui l'ont animé. Avec ce récit vivant, nourri de nombreux témoignages de première main, l'auteur retrace cette tragédie, certes grecque, mais aussi européenne. Car à l'heure où de nombreux événements bouleversent l'équilibre de l'Europe, depuis le Brexit jusqu'à la ?crise migratoire ", en passant par la montée des populismes, cet ouvrage nous amène plus largement à interroger son avenir, notre avenir, plus que jamais marqué du sceau de l'incertitude...
Résumé : Dès la plus haute Antiquité apparaissent de nombreuses preuves de l'existence d'organisations de renseignement dans toutes les grandes civilisations : au Moyen-Orient (Mésopotamie, Egypte, Perse), en Extrème-Orient (Inde et Chine) et en Europe (Grèce, Carthage et Rome). L'espionnage est attesté par des textes nombreux : la Bible ; les inscriptions des temples de Louxor ; les récits d'Hérodote et ceux des historiens romains ; et les deux plus anciens traités de stratégie au monde : L'Arthasastra de Kautilya (Inde) et L'Art de la Guerre de Sun Tse (Chine). Au cours du Moyen-Age, les pratiques du renseignement se développent, notamment dans l'Empire byzantin et en Chine. Les Vikings y recourent systématiquement lors de leurs raids, tout comme les Normands pour la conquête de l'Angleterre. Pendant les Croisades, l'espionnage est pratiqué tant par les royaumes chrétiens que musulmans ; il s'affirme davantage encore pendant la guerre de Cent Ans. L'importance des opérations clandestines s'observe également dans la péninsule ibérique lors de la Reconquista, dans l'Amérique préhispanique et au Japon, avec les mystérieux ninjas. Ainsi, tout au long de l'Antiquité et du Moyen-Age, principautés, royaumes et empires qui s'affrontent pour la domination du monde conduisent des actions secrètes qui comportent tous les volets de l'espionnage moderne : espionnage, contre-espionnage, écritures secrètes, interception des courriers, assassinats ciblés... Ce sont quelques uns des plus beaux épisodes de l'histoire du renseignement de l'Antiquité et du Moyen-Age que ce livre propose au lecteur. Trente contributions produites par vingt-cinq auteurs de haut niveau, universitaires reconnus et spécialistes du renseignement, font de ce travail une somme tout à fait originale et exceptionnelle.
Ronen Bergman, journaliste d’un grand quotidien israélien, nous livre sa vaste enquête sur une pratique particulière des services secrets israéliens : l’assassinat ciblé. Remontant aux origines de cette pratique, employée pour la première fois par les indépendantistes juifs durant le mandat britannique en Palestine, Bergman explore et dévoile les raisons de l’emploi de cette méthode, ses conséquences en cas de succès ou d’échec, son utilité réelle et enfin sa moralité. En passant par la guerre d’indépendance de 1947, la rivalité avec l’Égypte de Nasser, la traque de nazis ou, plus récemment, par l’élimination de scientifiques participant au programme nucléaire iranien, Bergman nous fait découvrir l’histoire des services secrets israéliens et à travers celle-ci, l’histoire d’Israël. De cette histoire, on retient essentiellement que le sentiment d’hostilité régionale que l’état d’Israël a suscité depuis sa création, a foncièrement façonné ses pratiques sécuritaires, en ce compris l’assassinat ciblé car, « face à celui qui vient te tuer, lève-toi et tue le premier ».
L'histoire, les opérations et les personnels de la CIA, de sa fondation en 1947 à nos jours, par le grand historien américain John Prados. Fondée en 1947, la CIA est la plus célèbre agence de renseignement américaine, voire mondiale. Elle est aussi sans doute la plus controversée. Grâce à de nombreux documents jusqu'alors inconnus, John Prados jette un nouvel éclairage sur ses méthodes et ses opérations - de la Pologne à la Hongrie, de l'Indonésie à l'Irangate et de la baie des Cochons à Guantanamo. Il lève en particulier le voile sur son rôle dans la guerre contre le terrorisme depuis le 11 septembre, qui s'est étendu très au-delà des actions clandestines. Ses réussites, ses échecs, ses relations avec le pouvoir, ses directeurs, ses héros ? mais aussi ses salauds - sont ici présentés par l'un des meilleurs spécialistes du sujet, qui décrit par ailleurs l'évolution de l'Agence : se militarisant et s'éloignant toujours davantage de sa mission première de collecte de renseignements, elle semble ne chercher qu'à s'affranchir de tout contrôle du pouvoir exécutif et surtout législatif pour devenir un Etat dans l'Etat. Cette Histoire de la CIA, fruit de quarante ans de recherches, est indispensable pour comprendre l'histoire contemporaine des Etats-Unis et envisager son avenir.
Théoriquement les Renseignements généraux (RG) travaillent pour l'Etat. Or, ils ont collaboré non pas pour l'Etat mais pour le pouvoir en place. Les RG étaient là uniquement pour renseigner les amis au sommet du pouvoir. C'est extrêmement inquiétant parce qu'on arrive à dresser un parallèle avec la police politique des pays de l'Est durant la guerre froide. Ca pose des problèmes évidents sur la façon dont la démocratie opère, ou pas, en France ". Eric Halphen, juge d'instruction, notamment en charge des affaires Chirac. Charger Valérie Trierweiler pour atteindre François Hollande, trouver la source des commérages sur le couple Nicolas-Cécilia Sarkozy, identifier le père de l'enfant de Rachida Dati, discréditer les révolutionnaires, des gauchistes de Mai 68 en passant par Coluche jusqu'aux Gilets jaunes... Telles sont les missions très spéciales des RG - devenus aujourd'hui le Renseignement territorial (RT). Officiellement, ils agissent dans le cadre de l'Etat de droit. En réalité, ils donnent souvent dans le tordu et ne s'embarrassent pas avec la vie des autres. Tous les coups sont permis. Ce service, qui tournait à plein régime en France il y a encore dix ans, n'existait nulle part ailleurs... sauf dans les dictatures. Pour la première fois, de nombreux acteurs de cette police de 1968 à l'ère Macron ont accepté de se livrer. Ils ont le sens du devoir chevillé au corps mais parfois aussi une habileté de Pieds nickelés ! Ils racontent comment ils voulaient tout savoir sur tout le monde. Au nom de la défense de la République, bien sûr.