Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La liturgie oubliée. La prière eucharistique en Gaule antique et dans l'Occident non romain
Smyth Matthieu
CERF
83,00 €
Épuisé
EAN :9782204069434
Le second concile du Vatican a reconnu la variété et la richesse du patrimoine liturgique de l'Église. Il a fait plus : il s'est engagé non seulement à le protéger mais encore à le développer. Les conseillers liturgiques de Charlemagne n'avaient pas les mêmes dispositions qui ont, en leur temps, prescrit la suppression des usages locaux au profit des pratiques romaines. Il est de la sorte devenu très difficile, sinon impossible, de se faire une idée des pratiques et usages en cours avant l'époque carolingienne, notamment pour la liturgie eucharistique, pièce centrale du culte chrétien. C'est précisément ce sujet qui a retenu Matthieu Smyth. Il ne s'est pas laissé arrêter par la difficulté de la tâche. Il s'est livré à une investigation patiente et systématique de la documentation disponible pour trouver des traces des usages liturgiques antérieurs à la réforme carolingienne. À la manière des archéologues, il a tenté de rassembler l'immense puzzle des pièces rescapées. Il s'est mis en quête de tous les vestiges, remplois et traces des documents recherchés, jusqu'à examiner les moindres indices. Il a identifié, classé, étiqueté, pour ouvrir la voie aux essais de reconstitution. Le livre de Matthieu Smyth est un magnifique témoignage rendu à la féconde créativité des anciennes Églises locales. Modeste comme on l'est toujours devant des sources trop peu nombreuses et difficiles à interpréter, l'auteur donne à son enthousiasme la forme de la rigueur. Il livre finalement au lecteur une masse documentaire vérifiée et ordonnée, propre à le faire entrer plus avant dans le génie du christianisme. C'est au prix d'efforts de cette envergure que des liturgies telles que celles de l'Église de Milan ou de Tolède vivent encore aujourd'hui. Une authentique créativité liturgique - celle que l'on aspire à voir s'exprimer pour aujourd'hui dans les communautés de tous horizons - a besoin d'une non moins authentique culture et mémoire de l'apport des siècles passés. Le livre de Matthieu Smyth s'impose comme une contribution exemplaire à ce travail de culture et de mémoire.
Présentation de l'éditeur Martin Rawlinson est anglais, il a 49 ans. Il travaille pour la police de Trinidad et espère que l'essai sera concluant, car il espère bien changer de vie et s'installer définitivement sur l'île avec une belle trinadienne de 28 ans, Safiya. Son seul problème réside en une question : comment annoncer cela à sa femme, Miriam, et sa fille Gloria, restées en Angleterre ?Mais justement, elles viennent le rejoindre pour quelques semaines de vacances, histoire de combler le fossé qui entre eux semble s'être creusé. Il loue pour l'occasion une villa luxueuse à Tobago donnant sur une plage de rêve. Miriam est pleine d'espoir' mais le vent va bientôt tourner.Dans ce cadre paradisiaque, c'est la tragédie qui va frapper : un soir surgit de nulle part une bande de garçons' Gloria est violée, Miriam molestée et Martin roué de coups.Martin découvre bien vite que la police indigène est corrompue jusqu'à l'os, que les hôpitaux menacent ruine, que tout ici va à vau-l'eau et que le danger est partout. Et que le paradis n'a jamais autant ressemblé à l'enfer.Comme dans son roman précédent, Black Rock, prix du Premier roman étranger, Amanda Smyth mêle avec talent sensualité, violence et suspens pour nous montrer, petite touche par petite touche, combien l'enfer est proche du paradis.
? Rio de Janeiro. Années 1980. Il est le roi de la ville, il a le style, la coupe mulet et les faux papiers pour le prouver. Voici Carlos Henrique Raposo, plus connu sous le nom de Carlos Kaiser. Ce gars possède un aplomb XXL, plus grand que la plage de Copacabana. Son rêve : devenir un footballeur professionnel. Et il n'est pas décidé à laisser des détails aussi insignifiants que son absence totale de talent balle au pied lui barrer la route de la réussite... Surtout quand il dispose de tant d'autres moyens de parvenir à ses fins. II est la plus grande arnaque du foot. Kaiser est passé de gamin des rues à footballeur star, ambianceur de vestiaires hors pair, roi de la nuit carioca et amant inépuisable. Et le tout, sans toucher le moindre ballon. II n'est pas juste le roi... Il est le Kaiser.
Né à Belfast au début des années 1950, Seamus Smyth est venu à l?écriture sur le tard, après une carrière étonnamment variée de palefrenier, restaurateur de meubles anciens, jardiner, etc. Remarqué dès son premier roman, Trois Accidents et un suicide, paru chez Hodder, il est une des voix les plus originales et brillantes du thriller irlandais.
Nous sommes à Tobago, en 1955, dans le village de Black Rock. Celia, une adolescente plutôt jolie, orpheline (sa mère ? une Noire ? est morte en lui donnant le jour ; son père, d?origine anglaise, vit à Southampton), est élevée par sa tante Tassi. Celle-ci a épousé en secondes noces un certain Roman, brute alcoolique, coureur de jupons, machiste, qui lorgne évidemment Celia. Un jour, il la viole. Celia s?enfuit et embarque pour Trinité où elle trouve un emploi de domestique chez l?étrange et troublant docteur Rodriguez. Son épouse, mentalement fragile, suspicieuse et sujette à des crises de violence, va bientôt deviner que Celia et son mari sont devenus amants. Bien qu?il la découvre enceinte de lui, il est contraint de la chasser. Celia ne voit comme unique remède à sa douleur que de se réfugier auprès de sa tante de Trinité, la douce et chaleureuse Sula. D?où vient la tendresse irrépressible qui les unit ? Black Rock est une réussite littéraire exemplaire. En quelques mots, Amanda Smyth nous dit l?essentiel de la condition humaine.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones