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Black Rock
Smyth Amanda ; Boudard Bruno
PHEBUS
22,30 €
Épuisé
EAN :9782752904201
Nous sommes à Tobago, en 1955, dans le village de Black Rock. Celia, une adolescente plutôt jolie, orpheline (sa mère ? une Noire ? est morte en lui donnant le jour ; son père, d?origine anglaise, vit à Southampton), est élevée par sa tante Tassi. Celle-ci a épousé en secondes noces un certain Roman, brute alcoolique, coureur de jupons, machiste, qui lorgne évidemment Celia. Un jour, il la viole. Celia s?enfuit et embarque pour Trinité où elle trouve un emploi de domestique chez l?étrange et troublant docteur Rodriguez. Son épouse, mentalement fragile, suspicieuse et sujette à des crises de violence, va bientôt deviner que Celia et son mari sont devenus amants. Bien qu?il la découvre enceinte de lui, il est contraint de la chasser. Celia ne voit comme unique remède à sa douleur que de se réfugier auprès de sa tante de Trinité, la douce et chaleureuse Sula. D?où vient la tendresse irrépressible qui les unit ? Black Rock est une réussite littéraire exemplaire. En quelques mots, Amanda Smyth nous dit l?essentiel de la condition humaine.
? Rio de Janeiro. Années 1980. Il est le roi de la ville, il a le style, la coupe mulet et les faux papiers pour le prouver. Voici Carlos Henrique Raposo, plus connu sous le nom de Carlos Kaiser. Ce gars possède un aplomb XXL, plus grand que la plage de Copacabana. Son rêve : devenir un footballeur professionnel. Et il n'est pas décidé à laisser des détails aussi insignifiants que son absence totale de talent balle au pied lui barrer la route de la réussite... Surtout quand il dispose de tant d'autres moyens de parvenir à ses fins. II est la plus grande arnaque du foot. Kaiser est passé de gamin des rues à footballeur star, ambianceur de vestiaires hors pair, roi de la nuit carioca et amant inépuisable. Et le tout, sans toucher le moindre ballon. II n'est pas juste le roi... Il est le Kaiser.
Présentation de l'éditeur Martin Rawlinson est anglais, il a 49 ans. Il travaille pour la police de Trinidad et espère que l'essai sera concluant, car il espère bien changer de vie et s'installer définitivement sur l'île avec une belle trinadienne de 28 ans, Safiya. Son seul problème réside en une question : comment annoncer cela à sa femme, Miriam, et sa fille Gloria, restées en Angleterre ?Mais justement, elles viennent le rejoindre pour quelques semaines de vacances, histoire de combler le fossé qui entre eux semble s'être creusé. Il loue pour l'occasion une villa luxueuse à Tobago donnant sur une plage de rêve. Miriam est pleine d'espoir' mais le vent va bientôt tourner.Dans ce cadre paradisiaque, c'est la tragédie qui va frapper : un soir surgit de nulle part une bande de garçons' Gloria est violée, Miriam molestée et Martin roué de coups.Martin découvre bien vite que la police indigène est corrompue jusqu'à l'os, que les hôpitaux menacent ruine, que tout ici va à vau-l'eau et que le danger est partout. Et que le paradis n'a jamais autant ressemblé à l'enfer.Comme dans son roman précédent, Black Rock, prix du Premier roman étranger, Amanda Smyth mêle avec talent sensualité, violence et suspens pour nous montrer, petite touche par petite touche, combien l'enfer est proche du paradis.
Dans la liturgie oubliée (Editions du Cerf, 2003), Matthieu Smyth était intéressé aux prières eucharistiques dans les liturgies non romaines ; Il poursuit son investigation dans le même champ et se propose de reprendre pour elles-mêmes les questions que posent l'ensemble de la structure de la célébration eucharistique. L'ordo de la messe. On traite souvent de ces questions comme si les rites n'avaient pas de vie, pas d'histoire. Matthieu Smyth démontre à l'envi le contraire : telle formule qui faisait figure de clé de voûte apparaît soudain comme un ajout secondaire ; telle autre, naguère négligée, retrouve une signification originelle qui éclaire nos cérémonies d'un jour nouveau. Telle prière exhibe la marque d'un contexte historique caduc ; tandis qu'une autre révèle son lien avec la définition même du rite, etc. Il en va des rites comme tous le message chrétien : ils n'existent et ne sont appréhendables que dans leurs diverses réalisations historiques et culturelles concrètes. Si Matthieu Smyth fait porter l'essentiel de son étude sur la liturgie de type gallican, c'est en effet que, plus que d'autres, elle a conservé dans sa simplicité et sa clarté le schéma de la liturgie eucharistique tel qu'il s'est établi au cours du deuxième siècle et que le décrit vers 155 la première apologie de Justin Martyr. Ainsi à travers la tradition occidentale non romaine il est possible et c'est une occasion unique de remonter aux sources de nos traditions liturgiques, et de redécouvrir une eucharistie qui reflète la conception antique du Mystère pascal.
Résumé : Un roman d'amour pas comme les autres. Saoirse fuit toute relation sérieuse, elle est allergique aux clichés romantiques autant qu'à l'engagement, d'ailleurs elle n'est plus certaine de vouloir faire des études... A quoi bon si c'est pour perdre la mémoire comme sa mère ? Son équilibre réside dans des règles strictes : pas de sentiments, rien de personnel. Mais lorsque la belle Ruby, de passage pour l'été, lui propose seulement des premiers rendez-vous, inspirés de ses films d'amour préférés, Saoirse accepte. Que risque-t-elle après tout si ça ne va pas plus loin ? Sauf que... bien entendu, rien ne va se dérouler comme prévu !
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Résumé : Nous sommes en 2003. Lily est taxi. Elle accompagne un couple de vieux agriculteurs sur la route de Cannes, en pleine fournaise. Et si la canicule se prolongeait indéfiniment ? Sur l'autoroute, les bolides klaxonnent de loin, fusillent le rétroviseur d'appels de phare et passent en trombe. A mesure que la température monte, les personnages se dévoilent, entre amour et violence. Lily songe à sa plus grande fille, Jessica, que l'adolescence expose aux premières déconvenues sentimentales. A son ex-mari, qui l'a quittée pour une femme plus jeune. A leurs anciens jeux érotiques... Il y a quelque chose de pourri dans l'atmosphère. La vie semble se résumer à une peur de souffrir. Et le lecteur est loin d'imaginer ce qui l'attend?
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.