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Une année sans Cthulhu
Smolderen Thierry ; Clérisse Alexandre
DARGAUD
24,50 €
Épuisé
EAN :9782205077445
Quelque part dans le Lot au milieu des années 1980... Un groupe d'adolescents joue au jeu de rôle "L'Appel de Cthulhu". Quand un massacre inexplicable perpétré dans une villa provoque le trouble dans la petite ville et ravive des rancoeurs que l'on pensait enterrées, tout laisse à penser que cette innocente partie a livré le village aux mains du plus sanglant des dieux sanglants de l'histoire de l'humanité...Notes Biographiques : Thierry Smolderen est né le 25 novembre 1954 à Bruxelles. Il occupe les années 1970 avec des études artistiques à l'ENSAV de La Cambre (Bruxelles) ainsi que diverses expériences théâtrales et musicales. Au milieu des années 1980, il entame une carrière de scénariste de BD, en parallèle avec son travail de critique et d'essayiste pour les ?Cahiers de la bande dessinée'. En 1993, Smolderen entre chez Dargaud avec la série "Gipsy", dessiné par Enrico Marini (six tomes parus). Toujours chez Dargaud, il collabore avec Dominique Bertail sur la série "Ghost Money" ( cinq tomes, de 2008 à 2016). "Souvenirs de l'empire de l'Atome" (Dargaud) avec Alexandre Clérisse, paraît en 2013 (Prix Meilleure BD des Utopiales, 2013 et Grand Prix de l'Imaginaire, 2014). En 2015, le duo signe, encore une fois chez Dargaud, un deuxième roman graphique "L'Été diabolik" (Prix Ouest-France Quai des Bulles en 2016, et Prix BD FNAC en 2017). En 2019, ils se retrouvent une troisième fois autour, cette fois, des années 1980 avec "Une année sans Cthulhu" (Dargaud). Reconnu comme l'un des principaux spécialistes actuels de l'histoire de la bande dessinée, Thierry Smolderen a publié en 2009 un ouvrage théorique, richement illustré, intitulé "Naissances de la bande dessinée" (Impressions nouvelles), paru en 2009 (édité aux USA sous le titre "Origins of Comics", University of Mississippi Press, 2013). Depuis 1994, il enseigne le scénario et l'histoire de la bande dessinée à l'École européenne supérieure de l'image (ÉESI - Angoulême) et y coordonne le master de bande dessinée, qu'il a contribué à fonder, en partenariat avec l'université de Poitiers. Né le 30 octobre 1980 à Aurillac, Alexandre Clérisse passe son enfance à Saint-Cère, dans le Lot, où il obtient son bac en 1999. Encouragé par Michel Lablanquie (créateur des éditions Rackam), il crée, à cette époque, le collectif de musique et de BD La Pie lotoise, grâce auquel il expérimente ses premiers fanzines et l'autoédition. En 2000, il entame une première année d'histoire de l'art à l'université du Mirail, à Toulouse mais décide finalement de rentrer à Aurillac pour suivre un BTS de communication visuelle (graphisme, édition...). Il obtient son diplôme en 2002. Il s'intéresse alors à l'infographie et à l'illustration jeunesse. S'ensuit une période de travaux variés ? affiches, maquettes et illustrations ?, pour plusieurs organismes citoyens, associations culturelles, festivals, conseils généraux et agences de communication. Mais, en 2003, il se tourne à nouveau vers la bande dessinée et intègre l'École européenne supérieure de l'image, à Angoulême. Il y rencontre Tony Neveux et François Henninger, avec lesquels il conçoit la revue collective ?Le Mouchoir' (BD pliable). L'année suivante, il réalise, avec Tony Neveux et Violaine Cousty, la maquette et la communication de l'exposition "Au fil du Nil", du nom de la revue annuelle de l'ÉESI. C'est avec la mention félicitations du jury qu'il décroche son DNAP de bande dessinée en 2005. Toujours avec l'équipe du ?Fil du Nil', il réalise le plan du 33e Festival international de la BD d'Angoulême, en 2006. On commence à découvrir quelques-unes de ses réalisations dans la presse locale et nationale, et dans certains magazines, comme ?Choco Creed' ou ?Toboggan'... À la même période, il rencontre David Prudhomme, un de ses auteurs préférés, qui lui propose de mettre en couleur "La Farce de maître Pathelin" (Éditions de l'an 2, 2006). 2006 toujours, il illustre "Le Fruit défendu" (L'Arbre vengeur), de Théodore Francos Powys. En 2007, il publie "Jazz Club" (Dargaud) en solo et entame de fructueuses collaborations. Il se lance également dans de nouveaux projets, dont Ginko (avec le collectif Café Creed), un programme qui initie les enfants à l'écologie par la bande dessinée. En 2009, il signe seul "Trompe la mort" (Dargaud) et entre dans un nouvel atelier, Le Gratin, toujours à Angoulême. L'année suivante sort "L'École des lutins" (Glénat, 2010), un livre jeunesse qu'il réalise à quatre mains avec Mylène Rigaudie. En 2013 paraît "Souvenirs de l'empire de l'Atome" (Dargaud), ouvrage de longue haleine, sur un scénario de Thierry Smolderen. La collaboration entre les deux hommes ne s'arrête pas là puisqu'en 2015 sort "L'Été diabolik". Et, en 2019, ils se retrouvent une troisième fois autour, cette fois, des années 1980 avec "Une année sans Cthulhu" (Dargaud). Dans un même temps, "Alfred, Quentin & Pedro sont sur un plateau" (Dargaud, 2019), un jeu « cherche et trouve » autour de l'univers des plus grands réalisateurs : Hitchcock, Almodovar, Tarantino, etc. est réédité pour le plus grand bonheur des cinéphiles de 7 à 107 ans !
Résumé : Deux semaines après l'accident orchestré par Kendricks et ses hommes, Chamza est prisonnière d'un hôpital de Shanghai. Elle est à mille lieues de se douter que des caméras implantées dans ses yeux vont permettre aux Américains de suivre désormais tous ses faits et gestes. Patiemment, les hommes de l'administration Burton tissent leur toile, en attendant que la mystérieuse milliardaire croise à nouveau le chemin de l'Emir des Lumières. Pour les hommes de Kendricks, la fortune de Chamza est liée à la destruction des tours du World Trade Center, et le soupçon prend tout son poids quand apparaît un nouveau groupe terroriste qui commence à secouer l'équilibre politique de la planète... De Londres à Kaboul, de Shanghai à Dubaï, les coups sont joués pour déstabiliser, intoxiquer ou tuer. Et personne ne sera épargné. Personne.
Dans un proche futur, déstabilisé par le changement climatique, la guerre et la course au profit, le Gipsy sillonne le réseau routier tricontinental à bord d'un camion nommé "L'Étoile'. Bastons à gogo, coups de volant saignants et fous rires macabres, dans le style flamboyant du grand Marini!"
Autour de 1900, apparaît dans la presse américaine une forme pétrie d'humour et d'action que nous reconnaissons sans problème comme de la bande dessinée: le comic strip, né en même temps que le cinéma et le phonographe. Dans ce livre riche en surprises, Thierry Smolderen montre pourtant que l'origine de cette forme est beaucoup plus ancienne, et liée à une autre naissance: celle du roman moderne, qui émerge en Angleterre au cours du XVIIIe siècle. L'oeuvre satirique du peintre et graveur William Hogarth a ouvert cette voie, menant à des échanges d'un genre nouveau entre l'image et les médias de l'âge moderne. Au XIXe siècle, le courant impulsé par Hogarth est resté l'affaire exclusive d'un groupe particulier de dessinateurs, les illustrateurs humoristiques, qui mettent leur immense culture de l'image au service de la parodie, en cultivant l'art de l'hybridation stylistique. Fascinés par le graffiti, le dessin d'enfant et les images marginales, ils sont les premiers à s'emparer des médias émergents, qu'ils schématisent et combinent dans une perspective ironique. Depuis Rodolphe Töpffer, ils prennent aussi un malin plaisir à interroger les idiomes séquentiels du monde industriel à partir du passé naïf des histoires en images populaires. La bande dessinée moderne s'est forgée dans ce creuset résolument polygraphique qui n'a manqué aucune des révolutions majeures menant à l'âge audiovisuel. Cet ouvrage - qui constitue aussi une véritable anthologie - éclaire donc de manière surprenante les pièces d'un puzzle que nous croyions pourtant si bien connaître: loin d'être orpheline, la bande dessinée y apparaît comme la principale héritière d'une culture de l'image lisible aussi ancienne que l'image imprimée. La bulle, la ligne claire, l'action progressive, la mise en abîme ironique et jusqu'à la physique délirante des toons l'inscrivent dans une généalogie beaucoup plus riche que ne le soupçonnent les auteurs eux-mêmes. Son dialogue initial avec le roman d'avant-garde du XVIIIe siècle et le livre romantique, sa longue cohabitation avec les rythmes de la presse illustrée, sa symbiose avec le cinéma en font même l'ouvroir potentiel de l'image contemporaine par excellence.
C'est l'objet du dossier annuel de la revue (associé à l'achèvement de la totalité des feuilletons en cours dans le DMPPn°10) qui nous a encouragé à refondre entièrement la maquette de DMPP. En effet, alors que nous souhaitions inviter Thierry Smolderen, historien émérite de la bande dessinée, à présenter quelques planches de reportages extraites de la revue anglaise du XIX e siècle The Graphic, impossible d'envisager une taille inférieure à la publication d'origine, à savoir le format journal. Ainsi, ce DMPP géant sera l'occasion de réunir une nouvelle fois la désormais traditionnelle équipe de la revue autour de la thématique du... reportage justement. Mais plutôt envisagé comme une fantaisie que comme du journalisme traditionnel. Pour le reste, le gadget est figure désormais sur un coffret à démonter, les rubriques habituelles sont maintenues, et nous sommes plus qu'heureux et fiers d'accueillir Ben Katchor, Birgit Weihe, José Parrondo, Placid, Alex Chauvel, Orian Lassus et Jérôme Puigros-Puigener pour leur première participation à la revue ! 20 auteurs : Gérald Auclin, Birgit Weihe, Mai-Li Bernard, Alex Chauvel, Martes Bathori, Joko, Thierry Smolderen, Alexandre Balcaen, José Parrondo, Emelie Östergreen, François Henninger, Ben Katchor, Gautier Ducatez, Boris Hurtel, Viktoria Lomasko, Jérôme Puigros-Puigener, Romina Pelagatti, Oriane Lassus, Jean-Michel Perrin, Placid.
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-Ma
Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".
Il était une fois, il y a très longtemps, au royaume d'Akbar, un dieu maudit nommé Ramos, que ses frères divins réussirent à emprisonner dans une conque. En lisant un grimoire, Mara, une princesse sorcière, découvre que cette prison ne peut-être définitivement scellée que par l'Oiseau du Temps. Le chevalier Bragon, autrefois fiancé à Mara, se lance dans la quête de l'Oiseau du Temps et entraîne avec lui la belle Pelisse, dont Mara est la mère. D'autres personnages typiques se joindront à cette quête jonchée de dangers multiples. Il leur faut du courage pour traverser le pays inconnu où se cache l'Oiseau à l'aspect stupéfiant. Ainsi commence cette fabuleuse saga racontée par un grand-père à ses petits-enfants.
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
1913, Océan Pacifique. A la veille de la Première Guerre mondiale, Corto Maltese s'associe au Moine, le mystérieux chef d'une bande de "pirates" avec laquelle, à partir de l'île cachée d'Escondida, il va écumer les mythiques mers du sud.
Benoît PeetersBenoît Peeters est né à Paris le 28 août 1956. Il passe son enfance à Bruxelles où il est pendant trois ans le condisciple de François Schuiten.Après une licence de philosophie à la Sorbonne (Université de Paris I), il a préparé le diplôme de l'École pratique des Hautes Études sous la direction de Roland Barthes. Il est titulaire d'une Habilitation à diriger les recherches (Université de Paris I).Il publie son premier roman, Omnibus, en 1976 aux éditions de Minuit, et se consacre entièrement à l'écriture à partir de 1982, multipliant les travaux dans les domaines du scénario, de la critique, de l'édition et de la conception d'expositions.Spécialiste d'Hergé, il a publié trois ouvrages qui sont devenus des classiques Le Monde d'Hergé (Casterman), Hergé, fils de Tintin (Flammarion) et Lire Tintin - les bijoux ravis (Les Impressions Nouvelles). Théoricien et critique, il est aussi l'auteur de nombreux essais sur la bande dessinée, le scénario et l'écriture en collaboration, mais aussi sur Hitchcock, Paul Valéry et Nadar.Depuis 1983, il développe avec François Schuiten la sérieLes Cités obscures. Quinze albums, alternant bandes dessinées, récits illustrés et DVD sont parus depuis 1983 aux éditions Casterman. Ils ont obtenu de nombreux prix et ont été traduits dans une dizaine de langues.Passionné par le récit sous toutes ses formes, et les rapports du texte et de l'image, Benoît Peeters collabore aussi avec d'autres dessinateurs (Alain Goffin, Anne Baltus, Frédéric Boilet), une photographe (Marie-Françoise Plissart), des musiciens (Didier Denis, Bruno Letort) et des cinéastes (Raoul Ruiz, Jaco Van Dormael).Il a réalisé trois courts métrages, de nombreux documentaires et un long métrage, Le dernier plan.Depuis 2001, il est conseiller éditorial aux éditions Casterman.François SchuitenFrançois Schuiten est né à Bruxelles le 26 avril 1956 dans une famille d'architectes.Il n'a que 16 ans lorsque ses planches sont publiées pour la première fois: "Mutation", une histoire courte entièrement dessinée au bic, paraît dans l'édition belge de Pilote.A l'atelier bande dessinée de l'Institut Saint-Luc, il rencontre Claude Renard avec qui il réalisera deux albums: Aux médianes de Cymbiola et Le Rail, regroupés sous le titre Métamorphoses paru chez Casterman.Avec son frère Luc, il élabore au fil des ans le cycle des "Terres creuses" dans Métal Hurlant. Trois albums sont parus à ce jour: Carapaces, Zara et Nogegon, bientôt réédités chez Casterman.Depuis 1982, il travaille avec son ami d'enfance Benoît Peeters à la série "Les Cités obscures", publiant successivement Les murailles de Samaris, La fièvre d'Urbicande, L'Archiviste, La Tour, La route d'Armilia, Brüsel, l'Echo des Cités, L'Enfant penchée, Le Guide des Cités, L'ombre d'un homme et La Frontière invisible ainsi que The Book of Schuiten et Les Portes du Possible (tous aux éditions Casterman). Ces albums ont été traduits dans une dizaine de langues et ont obtenu de nombreuses récompenses.François Schuiten a également dessiné d'innombrables affiches, illustrations, sérigraphies et lithographies. Il a réalisé une dizaine de timbres pour la poste belge.Il a collaboré à la conception graphique de plusieurs films, dont Taxandria de Raoul Servais, et est coauteur d'une série en animation de synthèse, Les Quarxs de Maurice Benayoun. Avec Benoît Peeters, il est le co-scénariste de deux documentaires-fiction: Le Dossier B et L'Affaire Desombres. Parallèlement, il a scénographié l'opéra de Rossini, La Cenerentola, présenté à La Monnaie à Bruxelles ainsi qu'à l'Opéra de Lyon.Il a réalisé de très nombreuses scénographies, dont la Ville imaginaire (Cités-Ciné Montréal), Le Musée des Ombres (présenté successivement à Angoulême, Sierre, Bruxelles et à Paris) ainsi que le Pavillon du Grand-Duché de Luxembourg à l'Exposition Universelle de Séville. Il est également le responsable de deux stations de métro: Porte de Hal à Bruxelles, et Arts et Métiers à Paris. Il fut le concepteur du gigantesque Pavillon des Utopies (A planet of visions) qui a accueilli cinq millions de visiteurs à l'Exposition Universelle d'Hanovre en l'an 2000, ainsi que du pavillon belge à l'Exposition de Aïchi 2005. Il a aussi réalisé la scénographie de l'exposition-spectacle Le Transsibérien, présentée à Bruxelles au Musée du Cinquantenaire dans le cadre d'Europalia Russie. Avec Benoît Peeters, il s'est occupé à Bruxelles de la restauration et de l'aménagement scénographique de la Maison Autrique, premier édifice Art Nouveau du grand architecte Victor Horta.François Schuiten a obtenu en janvier 2002 le grand Prix d'Angoulême, la plus haute distinction européenne du domaine.Actuellement, il travaille à la conception graphique de plusieurs films dont le prochain de Jaco Vandormael «Mr Nobody» pour 2009, et au scénario, avec Benoît Sokal, d'un film en animation de synthèse, «Aquarica» qu'ils réaliseront ensemble.Il travaille aussi sur l'univers d'un spectacle itinérant de chevaux autour des performances de Mario Luraschi.
Résumé : 1904, Mandchourie. Corto Maltese n'a pas encore 17 ans quand, en pleine guerre russo-japonaise, son ami Jack London lui demande d'aider à fuir un jeune déserteur russe du nom de Raspoutine. Aventurier charmeur et ironique, Corto Maltese - amoureux de sa liberté et des femmes - traverse le monde, toujours en quête d'un trésor caché, d'un ami à sauver, ou d'une cause perdue à défendre.
Une comédie truculente dans la campagne québécoise des années 20, distillée par Régis Loisel (La Quête de l'oiseau du temps, Peter Pan) et Jean-Louis Tripp (Jacques Gallard, Paroles d'anges). Réalisant ensemble le scénario aussi bien que le dessin, Loisel et Tripp ont conjugué leurs talents pour donner naissance à un auteur virtuel.