
Ghost Money Tome 2 : Les yeux de Chamza
Deux semaines après l'accident orchestré par Kendricks et ses hommes, Chamza est prisonnière d'un hôpital de Shanghai. Elle est à mille lieues de se douter que des caméras implantées dans ses yeux vont permettre aux Américains de suivre désormais tous ses faits et gestes. Patiemment, les hommes de l'administration Burton tissent leur toile, en attendant que la mystérieuse milliardaire croise à nouveau le chemin de l'Emir des Lumières. Pour les hommes de Kendricks, la fortune de Chamza est liée à la destruction des tours du World Trade Center, et le soupçon prend tout son poids quand apparaît un nouveau groupe terroriste qui commence à secouer l'équilibre politique de la planète... De Londres à Kaboul, de Shanghai à Dubaï, les coups sont joués pour déstabiliser, intoxiquer ou tuer. Et personne ne sera épargné. Personne.
| Nombre de pages | 58 |
|---|---|
| Date de parution | 21/01/2010 |
| Poids | 618g |
| Largeur | 240mm |
| SKU: | 9782205062106 |
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| EAN | 9782205062106 |
|---|---|
| Titre | Ghost Money Tome 2 : Les yeux de Chamza |
| Auteur | Smolderen Thierry ; Bertail Dominique |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 240 |
| Poids | 618 |
| Date de parution | 20100121 |
| Nombre de pages | 58,00 € |
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Toujours chez Dargaud, il collabore avec Dominique Bertail sur la série "Ghost Money" ( cinq tomes, de 2008 à 2016). "Souvenirs de l'empire de l'Atome" (Dargaud) avec Alexandre Clérisse, paraît en 2013 (Prix Meilleure BD des Utopiales, 2013 et Grand Prix de l'Imaginaire, 2014). En 2015, le duo signe, encore une fois chez Dargaud, un deuxième roman graphique "L'Été diabolik" (Prix Ouest-France Quai des Bulles en 2016, et Prix BD FNAC en 2017). En 2019, ils se retrouvent une troisième fois autour, cette fois, des années 1980 avec "Une année sans Cthulhu" (Dargaud). Reconnu comme l'un des principaux spécialistes actuels de l'histoire de la bande dessinée, Thierry Smolderen a publié en 2009 un ouvrage théorique, richement illustré, intitulé "Naissances de la bande dessinée" (Impressions nouvelles), paru en 2009 (édité aux USA sous le titre "Origins of Comics", University of Mississippi Press, 2013). Depuis 1994, il enseigne le scénario et l'histoire de la bande dessinée à l'École européenne supérieure de l'image (ÉESI - Angoulême) et y coordonne le master de bande dessinée, qu'il a contribué à fonder, en partenariat avec l'université de Poitiers. Né le 30 octobre 1980 à Aurillac, Alexandre Clérisse passe son enfance à Saint-Cère, dans le Lot, où il obtient son bac en 1999. Encouragé par Michel Lablanquie (créateur des éditions Rackam), il crée, à cette époque, le collectif de musique et de BD La Pie lotoise, grâce auquel il expérimente ses premiers fanzines et l'autoédition. En 2000, il entame une première année d'histoire de l'art à l'université du Mirail, à Toulouse mais décide finalement de rentrer à Aurillac pour suivre un BTS de communication visuelle (graphisme, édition...). Il obtient son diplôme en 2002. Il s'intéresse alors à l'infographie et à l'illustration jeunesse. S'ensuit une période de travaux variés ? affiches, maquettes et illustrations ?, pour plusieurs organismes citoyens, associations culturelles, festivals, conseils généraux et agences de communication. Mais, en 2003, il se tourne à nouveau vers la bande dessinée et intègre l'École européenne supérieure de l'image, à Angoulême. Il y rencontre Tony Neveux et François Henninger, avec lesquels il conçoit la revue collective ?Le Mouchoir' (BD pliable). L'année suivante, il réalise, avec Tony Neveux et Violaine Cousty, la maquette et la communication de l'exposition "Au fil du Nil", du nom de la revue annuelle de l'ÉESI. C'est avec la mention félicitations du jury qu'il décroche son DNAP de bande dessinée en 2005. Toujours avec l'équipe du ?Fil du Nil', il réalise le plan du 33e Festival international de la BD d'Angoulême, en 2006. On commence à découvrir quelques-unes de ses réalisations dans la presse locale et nationale, et dans certains magazines, comme ?Choco Creed' ou ?Toboggan'... À la même période, il rencontre David Prudhomme, un de ses auteurs préférés, qui lui propose de mettre en couleur "La Farce de maître Pathelin" (Éditions de l'an 2, 2006). 2006 toujours, il illustre "Le Fruit défendu" (L'Arbre vengeur), de Théodore Francos Powys. En 2007, il publie "Jazz Club" (Dargaud) en solo et entame de fructueuses collaborations. Il se lance également dans de nouveaux projets, dont Ginko (avec le collectif Café Creed), un programme qui initie les enfants à l'écologie par la bande dessinée. En 2009, il signe seul "Trompe la mort" (Dargaud) et entre dans un nouvel atelier, Le Gratin, toujours à Angoulême. L'année suivante sort "L'École des lutins" (Glénat, 2010), un livre jeunesse qu'il réalise à quatre mains avec Mylène Rigaudie. En 2013 paraît "Souvenirs de l'empire de l'Atome" (Dargaud), ouvrage de longue haleine, sur un scénario de Thierry Smolderen. La collaboration entre les deux hommes ne s'arrête pas là puisqu'en 2015 sort "L'Été diabolik". Et, en 2019, ils se retrouvent une troisième fois autour, cette fois, des années 1980 avec "Une année sans Cthulhu" (Dargaud). Dans un même temps, "Alfred, Quentin & Pedro sont sur un plateau" (Dargaud, 2019), un jeu « cherche et trouve » autour de l'univers des plus grands réalisateurs : Hitchcock, Almodovar, Tarantino, etc. est réédité pour le plus grand bonheur des cinéphiles de 7 à 107 ans !ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,50 €
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Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. 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Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
La quête de l'oiseau du temps Tome 4 : L'oeuf des ténèbres
Le Tendre Serge ; Loisel RégisLe Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 €
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