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DMPP N° 11
Smolderen Thierry
HOOCHIE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782916049519
C'est l'objet du dossier annuel de la revue (associé à l'achèvement de la totalité des feuilletons en cours dans le DMPPn°10) qui nous a encouragé à refondre entièrement la maquette de DMPP. En effet, alors que nous souhaitions inviter Thierry Smolderen, historien émérite de la bande dessinée, à présenter quelques planches de reportages extraites de la revue anglaise du XIX e siècle The Graphic, impossible d'envisager une taille inférieure à la publication d'origine, à savoir le format journal. Ainsi, ce DMPP géant sera l'occasion de réunir une nouvelle fois la désormais traditionnelle équipe de la revue autour de la thématique du... reportage justement. Mais plutôt envisagé comme une fantaisie que comme du journalisme traditionnel. Pour le reste, le gadget est figure désormais sur un coffret à démonter, les rubriques habituelles sont maintenues, et nous sommes plus qu'heureux et fiers d'accueillir Ben Katchor, Birgit Weihe, José Parrondo, Placid, Alex Chauvel, Orian Lassus et Jérôme Puigros-Puigener pour leur première participation à la revue ! 20 auteurs : Gérald Auclin, Birgit Weihe, Mai-Li Bernard, Alex Chauvel, Martes Bathori, Joko, Thierry Smolderen, Alexandre Balcaen, José Parrondo, Emelie Östergreen, François Henninger, Ben Katchor, Gautier Ducatez, Boris Hurtel, Viktoria Lomasko, Jérôme Puigros-Puigener, Romina Pelagatti, Oriane Lassus, Jean-Michel Perrin, Placid.
Résumé : Depuis des siècles, la Terre exile ses criminels sur la Lune. Mais la civilisation lunaire dispose à présent d'une science alternative capable de détruire la planète. L'espion chargé de déjouer cette attaque imminente devra compter sur sa brillante intelligence pour réussir sa mission, au risque de remettre tous les compteurs à zéro ! Pour adapter ce premier roman baroque et pétillant de Stefan Wul, Bourlaud et Smolderen puisent aux sources du modernisme graphique, nous offrant un "retour à l'âge d'or" qui surprendra les amateurs de SF par la fraîcheur de son ton et de ses inventions visuelles.
Dans un proche futur, déstabilisé par le changement climatique, la guerre et la course au profit, le Gipsy sillonne le réseau routier tricontinental à bord d'un camion nommé "L'Étoile'. Bastons à gogo, coups de volant saignants et fous rires macabres, dans le style flamboyant du grand Marini!"
Londres, fin des années 2020. Le chemin de Lindsley vient de croiser par hasard celui de la dame de Dubaï, l'une des femmes les plus riches de la planète. Mais l'immense fortune de Chamza a une histoire dont les pages les plus secrètes sont écrites dans un langage informatique impénétrable. Persuadée que cet agent fantôme est lié au 11 septembre et présente une menace pour l'Amérique, la nouvelle administration US lance contre elle une opération d'un genre inédit. Les coups seront joués à la vitesse d'un hors-bord bondissant, ou d'un bolide fonçant sur la voie rapide de Shanghai. Et personne ne sera épargné...
Thierry Smolderen est né le 25 novembre 1954 à Bruxelles. Après des études de cinéma d'animation à La Cambre (Bruxelles) et diverses expériences théâtrales (mises en scène et écriture en collaboration avec Pierre Sterckx) et musicales (il est guitariste de jazz) durant les années 70, il commence à se consacrer entièrement à la bande dessinée. Au milieu des années 80, Smolderen entame une carrière de scénariste en parallèle avec son travail de critique et d'essayiste aux Cahiers de la bande dessinée alors dirigés par Thierry Groensteen. Il s'oriente d'abord vers la science-fiction, comme avec la série Karen Springwell, avec Philippe Gauckler, publiée entre 1990 et 1995 aux Humanoïdes Associés. Toujours chez cet éditeur, Smolderen participe à la série d'albums érotiques Fripons, écrits et dessinés en collectif. Il écrit aussi les séries Colère noire (avec Philipppe Marcelé) et Nombre (avec Ab'Aigre). Il travaille avec Mister B. en 1994 sur l'adaptation du héros de jeux-vidéos, Sonic, en bande dessinée. L'album Sonic adventures paraît aux éditions Sirène. Il est aussi publié aux éditions Dargaud (Gipsy avec Enrico Marini) et chez Glénat, où il débute dans le scénario, en aidant Séraphine à continuer la série des Hybrides, puis Colin Wilson à poursuivre Dans l'ombre du soleil. Chez Delcourt, il écrit une série, en 2000, McCay, (dessins de Jean-Philippe Bramanti), inspirée par la vie du dessinateur Winsor McCay. Puis il entame une collaboration avec de nombreux auteurs, comme Dominique Bertail par exemple. Reconnu comme l'un des principaux spécialistes actuels de l'histoire de la bande dessinée, Thierry Smolderen a publié de nombreux essais et articles dans Les Cahiers de la bande dessinée et dans 9e Art ainsi que dans différentes revues francophones (Art Press, Circus, Pilote...), ou anglophones (Comic Art, International Journal of Comic Art, Sign's). En 2009, il a publié aux Impressions Nouvelles un ouvrage théorique richement illustré, intitulé Naissances de la bande dessinée, qui examine la question des origines de la bande dessinée en s'intéressant aux rapports complexes du 9e art avec les médias émergeant au cours du XIXe siècle, comme la photographie, le cinéma et la presse illustrée. Tout en soulignant l'inscription fondamentale de la bande dessinée dans la tradition de l'illustration humoristique, Smolderen étudie aussi ses rapports complexes avec les premières formes expérimentales du roman moderne, et remonte ainsi le fil de cette histoire jusqu'au XVIIIe siècle et l'oeuvre du peintre et graveur anglais William Hogarth. Marié et père de deux enfants, il habite Angoulême depuis 1994, où il enseigne le scénario et l'histoire de la bande dessinée à l'EESI (École Européenne Supérieure de l'Image). Depuis 2007, il coordonne, toujours à l'École de l'Image, le Master bande dessinée, qu'il a contribué à fonder, en partenariat avec l'Université de PoitiersDominique Bertail naît à Tours en 1972. C'est qu'il vivra jusqu'à son entrée lycée, puis il fera un petit tour par Caen pour passer son Baccalauréat. S'en suivent deux années aux Beaux-Arts de Rennes, puis trois années à l'atelier bande dessinée des Beaux-Arts d'Angoulême (1992 à 1995) où il rencontre Thierry Smolderen avec lequel il publie L'Enfer des Pelgram et cofonde le site coconino-world.com (avec Josepe et G.Navailles). Il y rencontre aussi l'éditeur Alain Beaulet chez qui il publie L'Homme-Tableau et L'Homme-Nuit (2000-2002). Depuis 1998, il vit et travaille à Paris. Il publie plusieurs histoires courtes dans « Je Bouquine », collabore régulièrement à « Fluide Glacial » et travaille sur des story-boards pour la télévision, l'animation, le cinéma et la publicité. En 2004, il rencontre le scénariste Matz avec lequel publie Shandy, un anglais dans l'empire. En 2008, il retrouve Thierry Smolderen et ensemble, ils publient la série Ghost Money. Il est représenté par la galerie Arludik, à Paris.
Une poignée d'aventuriers s'installent en Virginie et fondent Jamestown, la première colonie anglaise en Amérique. Les premières lignes de l'histoire des Etats-Unis s'écrivent.
Au coeur des années 1970, Robert Varlez découvre les travaux chronophotographiques d'Eadweard Muybridge et extrapole à partir de ces motifs de nouvelles formes d'écriture en bande dessinée. Ces travaux courts sont alors publiés dans diverses revues littéraires (Minuit, 25, L'Oeil lisant, Rue Rêve, Aménophis) avant d'être enfin recueillis en 2013 dans le livre Séquences chez The Hoochie Coochie. Encouragé par cette réhabilitation tardive, Robert Varlez décide de ressortir de ses cartons un projet long déjà riche de soixante-quatre planches mais resté inachevé (titre de travail : Roman). Il dessine alors, quelques trente-cinq ans plus tard, une quinzaine de planches supplémentaires qui rendent ainsi possible la publication de HAahh !
Résumé : C'est l'automne à Chiffonville... Tandis que les parents profitent des dernières journées ensoleillées pour s'amuser, Anders et ses amis se lancent dans une nouvelle aventure qui les mènera des rayons de la Grande Bibliothèque jusqu'au-delà de la Forêt des Brumes, au château de Rochevieille depuis longtemps oublié. Intrépides, solidaires, organisés et ingénieux, la petite bande aura bien besoin des qualités de chacun pour relever les défis qui se proposeront à eux. Car comme l'apprendra Maksen, le nouveau venu, c'est finalement dans l'adversité que se révèlent le caractère des individus et la force du collectif. Après Anders et La Comète et Anders et le Volcan (sélections jeunesse du Festival d'Angoulême en 2017 et 2019), Anders et le Château est le troisième volume des aventures du jeune écureuil imaginé par l'auteur australien Gregory Mackay. Ce tome présente une réelle rupture dans la série ? : les enfants ont grandi et acquis de la maturité, et la présence parentale est désormais un écho lointain et bienveillant. Ainsi il est temps pour Anders et sa bande de faire profiter de leurs acquis à leur benjamine Whinney -? la cousine de Bernie ? - et au nouveau, Maksen. Premier livre arborant les couleurs originales de l'auteur (ici, de superbes aquarelles aux teintes automnales), The Hoochie Coochie a voulu marquer cette étape en proposant un écrin renouvelé et façonné avec un soin d'orfèvre ? : reliure bodonienne sérigraphiée et couverture cartonnée embossée et coupée au format. Un objet délicieusement abouti pour un livre dont les qualités ont d'ores et déjà été récompensées du First Gold Ledger Award 2020, la plus haute distinction décernée à une bande dessinée en Australie.
DMPP Almanach, brillamment orchestré par Gérald Auclin (Victor Anthracite et les trafiquants de parapluies, 2008) prend le relai de la revue Dame Pipi Comix - au tirage confidentiel et aux moyens dérisoires en comparaison de la qualité du contenu -, et s'appuie sur le même groupe d'auteurs auxquels sont venus s'ajouter quelques signatures singulières. Mais l'invité de marque de ce numéro reste le regretté Gustave Verbeek. En effet, résultat d'un effort conséquent, le dossier consacré à cet auteur américain contemporain de Winsor McCay et sur lequel l'Eprouvette n° 3 (L'Association) se repenchait déjà en 2007, présente un travail, inédit en français jusqu'alors, dont l'ampleur dépasse toutes les tentatives entreprises autour de Verbeek. La restauration et traduction de la trentaine de pages expérimentales des deux séries Upside Downs et Tiny Tads sont complétées par un dossier biographique et critique conséquent et d'hommages d'auteurs tels que : Benoît Preteseille, Martes Bathori, Gautier Ducatez, O. P. et Lu-K, les frères Leglatin, Manü-Manü et Gérald Auclin. Complétant ce sommaire, DMPP n° 5 présente une revue critique - non exhaustive mais des plus pointues - des publications de 2008 en bande dessinée, la suite des aventures de Victor Anthracite, les illustrations trop rarement publiées de Céline Delabre et des bandes dessinées originales de Martes Bathori, Gautier Ducatez, François Henninger et Andréas Marchall.