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Sur la télévision. De Chapeau melon et bottes de cuir à Mad Men
Skorecki Louis
CAPRICCI
16,20 €
Épuisé
EAN :9782918040330
En plus de 25 ans à Libération, Louis Skorecki a écrit sur toute la télévision. Les films. bien sûr, mais également, et beaucoup, sur une large gamme de programmes inattendus: des émissions religieuses aux clips, des documentaires à Hélène et les garçons. de Maigres à Friends ou Dr. House... Et Skorecki n'a pas attendu l'engouement actuel autour des séries télévisées pour consacrer de très nombreux articles. L'ensemble intitulé "Les lois de la série" date en effet du début des années 1990. Rien n'y manque: Le Prisonnier. Colurubo, La Petite Maison dans la prairie, Chapeau melon et hottes de cuir, Magnum, Mission: impossible... Couvrant trois décennies d'écriture et composé pour l'essentiel d'articles publiés dans Libération, ce volume répare donc une lacune. Il était temps de rappeler que Skorecki fut un pionnier en matière de télévision. Sur la télévision est donc le complément indispensable des recueils d'articles récemment publiés par les PUF (Les Violons ont toujours raison. Raoul Walsh et moi, Dialogues avec Daney): il montre combien Skorecki a toujours pensé le cinéma avec la télévision, combien aussi il a toujours vécu l'un et l'autre comme une seule et même passion.
Résumé : Dès qu'il s'agit de cinéma, de ce qu'on persiste à appeler " cinéma ", on croît que ce sont les idées qui ont de l'importance. Du côté de chez moi, là où j'habite, là où je pense, il n'en va pas de même. Les idées, connais pas. Les sentiments, oui. Les sentiments sont intelligents, ils ne se trompent jamais. Bête comme chou, mais c'est comme ça, on ne se refait pas. Ainsi s'exprime, au sujet de son livre, Louis Skorecki, cinéaste et journaliste à Libération, à qui l'on doit déjà Les violons ont toujours raison, paru en 2000 aux PUF dans la même collection. Le présent ouvrage réunit deux textes, Raoul Walsh et moi, écrit en avril-mai 2001, et Contre la nouvelle cinéphilie, daté de 1977-1978. Des fragments du premier sont parus dans Libération au cours du printemps 2001, alors que le second a été publié, il y a plus de vingt ans, dans Les Cahiers du cinéma.
Résumé : Ecrire sur le cinéma, c'est réécrire le monde. Imaginer des royaumes parallèles, des pays pirates, des rêves crus. C'était encore possible au début des années soixante, quand la télévision n'avait pas achevé de faire du cinéma une industrie de recyclage, pour le meilleur et pour le pire. Depuis, c'est évidemment pire. Culturellement isolés par une exception absurde censée nous protéger du froid, nous ne sommes même plus capables de parler des films du seul endroit d'où ces films sont envisagés et produits : l'industrie mondiale des jeux vidéo. Les textes de ce petit recueil viennent du froid. Ils ont été écrits au jour le jour, contre l'amnésie progressive des " spécialistes " du cinéma. Il suffit de fermer les yeux et de se souvenir. Un jour, il y a eu des films. Un jour, ils ont fait rêver des filles et des garçons. Et si on jouait au docteur ? L. S. Louis Skorecki écrit à Libération. Les violons ont toujours raison rassemble un peu plus de cent cinquante chroniques cinématographiques, parues dans ce journal entre 1998 et 1999.
Résumé : J'ai toujours considéré Louis Skorecki comme un écrivain. Un écrivain qui s'intéresserait avant tout aux fantômes. Le cinéma en est peuplé, et c'est pourquoi Skorecki nous parle de cinéma, le pays de son enfance. Les films vivent en lui sans qu'il ait besoin de les voir. Il lui suffit de les évoquer pour abolir le temps. Serge Daney aussi est un fantôme, un fantôme avec lequel Skorecki dialogue par delà la mort. D'ailleurs, la mort n'existe pas au cinéma. Roland Jaccard. Dialogues avec Daney réunit 39 textes autour de la question de la cinéphilie, dont 17 dialogues avec Serge Daney, publiés dans Libération entre 2001 et 2006.
Connu pour ses chroniques amoureuses sur la télévision au journal Libération, Louis Skorecki a également écrit abondamment sur un artiste: Bob Dylan. A 70 ans passés, le musicien poète continue de développer un catalogue conséquent et de passionner des publics chaque année plus larges. Preuve en sont les dizaines de biographies qui existent aujourd'hui. Mais s'il manque bien un ouvrage, c'est un regard passionné et critique qui, année après année, saisirait le mouvement perpétuel de Dylan. Comme une relation épistolaire amoureuse sans réponse, les articles de Louis Skorecki, parus principalement dans Libération, suivent toute la carrière de Bob Dylan. L'enregistrement du culte Higway 61 Revisited, Dylan photographié par Bernard Gidel, Dylan en programmateur radio, le film Renaldo et Clara, la déception d'un album parfois, autant d'articles qui glissent le long d'une vie d'artiste. S'il l'adresse amateurs de Dylan, ce livre est aussi une histoire contemporaine: Dylan a traversé la contre-culture américaine et la Guerre du Vietnam. Dylan par Skorecki, c'est en somme une haletante chronologie, musicale et biographique, rock et symphonique, passionnée et passionnante.
Résumé : Quand ils marchent dans les rues de New York, Tanger, Détroit, Séville, Paterson, les héros des films de Jim Jarmusch fabriquent un secret. Une autre allure, pour un autre temps.
Résumé : On l'a appelé "Mel-une-prise" pour sa capacité à livrer le meilleur de lui-même dès la caméra enclenchée. Mais Mel Gibson porte aussi le surnom moins flatteur de "Mad Mel". Echo bien sûr au rôle de motard vengeur qui a lancé sa carrière et qu'il aurait décroché, selon la légende, après une bagarre de bar, mais aussi à cause de ses dérapages à répétition et de ses projets pharaoniques : le tournage épique de Braveheart, la reconstitution grandeur nature de Jérusalem pour La Passion du Christ, les centaines de figurants mobilisés en pleine jungle pour Apocalypto... Mel Gibson est à l'image des héros qu'il a interprétés, ceux de Mad Max, L'Arme fatale ou plus récemment du Complexe du castor : toujours sur la brèche, à cheval entre le coup d'éclat et le coup de folie.
Résumé : Au début des années 1970, le monde entier observe, fasciné, un jeune Chinois jongler avec un nunchaku. Le fléau danse autour de son corps à moitié nu, il souffle, pousse des cris féroces, avec au fond du regard une étincelle de folie. Big Boss, La Fureur de vaincre, La Fureur du dragon, Opération Dragon... En quatre films vite moulinés, Bruce Lee réinvente les arts martiaux et sculpte sa légende. A 32 ans seulement, il est à la veille de sa mort. Des rues du Hong Kong de l'après-guerre à la Californie des sixties, voici le destin fulgurant du plus grand artiste martial de tous les temps, raconté comme un combat.
Déjà traduit en plusieurs langues, Conquête de l'inutile (Eroberung des Nutzlosen) a été salué par la presse allemande et internationale comme un ouvrage de première importance. En 1979, Herzog publia un « journal » de marche intitule Sur le chemin des glaces (P.O.L.), un des plus beaux textes jamais écrits par un cinéaste. Conquête de l'inutile est un second jalon dans la découverte de celui qui est autant un aventurier de l'écriture que de l'image. Werner Herzog est célèbre pour ses tournages mouvementés et ses relations orageuses avec l'acteur Klaus Kinski. En 1981, le cinéaste se rend au Pérou pour tourner Fitzcarraldo, l'histoire d'un homme déterminé à construire un opéra en pleine jungle et prêt pour cela à hisser un bateau à vapeur de l'autre côté d'une montagne. Tout se passe mal, le climat est terrible, la santé du cinéaste de plus en plus fragile. Le campement est détruit, la guerre fait rage entre le Pérou et l'Equateur, l'acteur d'abord prévu doit être remplacé a mi-tournage par Kinski. Dans une écriture microscopique quasi-indéchiffrable, Herzog tient la chronique de ce désastre. Conquête de l'inutile est le témoignage unique d'un artiste qui, engagé dans le « délire de la jungle », médite et éprouve sans cesse la grande obsession de son oeuvre: le poids et l'adversité de la nature, seule divinité qui vaille.