Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les violons ont toujours raison. Chroniques cinéma / télé 1998-1999
Skorecki Louis
PUF
23,33 €
Épuisé
EAN :9782130510840
Ecrire sur le cinéma, c'est réécrire le monde. Imaginer des royaumes parallèles, des pays pirates, des rêves crus. C'était encore possible au début des années soixante, quand la télévision n'avait pas achevé de faire du cinéma une industrie de recyclage, pour le meilleur et pour le pire. Depuis, c'est évidemment pire. Culturellement isolés par une exception absurde censée nous protéger du froid, nous ne sommes même plus capables de parler des films du seul endroit d'où ces films sont envisagés et produits : l'industrie mondiale des jeux vidéo. Les textes de ce petit recueil viennent du froid. Ils ont été écrits au jour le jour, contre l'amnésie progressive des " spécialistes " du cinéma. Il suffit de fermer les yeux et de se souvenir. Un jour, il y a eu des films. Un jour, ils ont fait rêver des filles et des garçons. Et si on jouait au docteur ? L. S. Louis Skorecki écrit à Libération. Les violons ont toujours raison rassemble un peu plus de cent cinquante chroniques cinématographiques, parues dans ce journal entre 1998 et 1999.
Connu pour ses chroniques amoureuses sur la télévision au journal Libération, Louis Skorecki a également écrit abondamment sur un artiste: Bob Dylan. A 70 ans passés, le musicien poète continue de développer un catalogue conséquent et de passionner des publics chaque année plus larges. Preuve en sont les dizaines de biographies qui existent aujourd'hui. Mais s'il manque bien un ouvrage, c'est un regard passionné et critique qui, année après année, saisirait le mouvement perpétuel de Dylan. Comme une relation épistolaire amoureuse sans réponse, les articles de Louis Skorecki, parus principalement dans Libération, suivent toute la carrière de Bob Dylan. L'enregistrement du culte Higway 61 Revisited, Dylan photographié par Bernard Gidel, Dylan en programmateur radio, le film Renaldo et Clara, la déception d'un album parfois, autant d'articles qui glissent le long d'une vie d'artiste. S'il l'adresse amateurs de Dylan, ce livre est aussi une histoire contemporaine: Dylan a traversé la contre-culture américaine et la Guerre du Vietnam. Dylan par Skorecki, c'est en somme une haletante chronologie, musicale et biographique, rock et symphonique, passionnée et passionnante.
Résumé : J'ai toujours considéré Louis Skorecki comme un écrivain. Un écrivain qui s'intéresserait avant tout aux fantômes. Le cinéma en est peuplé, et c'est pourquoi Skorecki nous parle de cinéma, le pays de son enfance. Les films vivent en lui sans qu'il ait besoin de les voir. Il lui suffit de les évoquer pour abolir le temps. Serge Daney aussi est un fantôme, un fantôme avec lequel Skorecki dialogue par delà la mort. D'ailleurs, la mort n'existe pas au cinéma. Roland Jaccard. Dialogues avec Daney réunit 39 textes autour de la question de la cinéphilie, dont 17 dialogues avec Serge Daney, publiés dans Libération entre 2001 et 2006.
Résumé : Dès qu'il s'agit de cinéma, de ce qu'on persiste à appeler " cinéma ", on croît que ce sont les idées qui ont de l'importance. Du côté de chez moi, là où j'habite, là où je pense, il n'en va pas de même. Les idées, connais pas. Les sentiments, oui. Les sentiments sont intelligents, ils ne se trompent jamais. Bête comme chou, mais c'est comme ça, on ne se refait pas. Ainsi s'exprime, au sujet de son livre, Louis Skorecki, cinéaste et journaliste à Libération, à qui l'on doit déjà Les violons ont toujours raison, paru en 2000 aux PUF dans la même collection. Le présent ouvrage réunit deux textes, Raoul Walsh et moi, écrit en avril-mai 2001, et Contre la nouvelle cinéphilie, daté de 1977-1978. Des fragments du premier sont parus dans Libération au cours du printemps 2001, alors que le second a été publié, il y a plus de vingt ans, dans Les Cahiers du cinéma.
En plus de 25 ans à Libération, Louis Skorecki a écrit sur toute la télévision. Les films. bien sûr, mais également, et beaucoup, sur une large gamme de programmes inattendus: des émissions religieuses aux clips, des documentaires à Hélène et les garçons. de Maigres à Friends ou Dr. House... Et Skorecki n'a pas attendu l'engouement actuel autour des séries télévisées pour consacrer de très nombreux articles. L'ensemble intitulé "Les lois de la série" date en effet du début des années 1990. Rien n'y manque: Le Prisonnier. Colurubo, La Petite Maison dans la prairie, Chapeau melon et hottes de cuir, Magnum, Mission: impossible... Couvrant trois décennies d'écriture et composé pour l'essentiel d'articles publiés dans Libération, ce volume répare donc une lacune. Il était temps de rappeler que Skorecki fut un pionnier en matière de télévision. Sur la télévision est donc le complément indispensable des recueils d'articles récemment publiés par les PUF (Les Violons ont toujours raison. Raoul Walsh et moi, Dialogues avec Daney): il montre combien Skorecki a toujours pensé le cinéma avec la télévision, combien aussi il a toujours vécu l'un et l'autre comme une seule et même passion.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.