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D'OU VIENS-TU DYLAN ?
SKORECKI LOUIS
CAPRICCI
7,95 €
Épuisé
EAN :9782918040453
Connu pour ses chroniques amoureuses sur la télévision au journal Libération, Louis Skorecki a également écrit abondamment sur un artiste: Bob Dylan. A 70 ans passés, le musicien poète continue de développer un catalogue conséquent et de passionner des publics chaque année plus larges. Preuve en sont les dizaines de biographies qui existent aujourd'hui. Mais s'il manque bien un ouvrage, c'est un regard passionné et critique qui, année après année, saisirait le mouvement perpétuel de Dylan. Comme une relation épistolaire amoureuse sans réponse, les articles de Louis Skorecki, parus principalement dans Libération, suivent toute la carrière de Bob Dylan. L'enregistrement du culte Higway 61 Revisited, Dylan photographié par Bernard Gidel, Dylan en programmateur radio, le film Renaldo et Clara, la déception d'un album parfois, autant d'articles qui glissent le long d'une vie d'artiste. S'il l'adresse amateurs de Dylan, ce livre est aussi une histoire contemporaine: Dylan a traversé la contre-culture américaine et la Guerre du Vietnam. Dylan par Skorecki, c'est en somme une haletante chronologie, musicale et biographique, rock et symphonique, passionnée et passionnante.
Résumé : Dès qu'il s'agit de cinéma, de ce qu'on persiste à appeler " cinéma ", on croît que ce sont les idées qui ont de l'importance. Du côté de chez moi, là où j'habite, là où je pense, il n'en va pas de même. Les idées, connais pas. Les sentiments, oui. Les sentiments sont intelligents, ils ne se trompent jamais. Bête comme chou, mais c'est comme ça, on ne se refait pas. Ainsi s'exprime, au sujet de son livre, Louis Skorecki, cinéaste et journaliste à Libération, à qui l'on doit déjà Les violons ont toujours raison, paru en 2000 aux PUF dans la même collection. Le présent ouvrage réunit deux textes, Raoul Walsh et moi, écrit en avril-mai 2001, et Contre la nouvelle cinéphilie, daté de 1977-1978. Des fragments du premier sont parus dans Libération au cours du printemps 2001, alors que le second a été publié, il y a plus de vingt ans, dans Les Cahiers du cinéma.
En plus de 25 ans à Libération, Louis Skorecki a écrit sur toute la télévision. Les films. bien sûr, mais également, et beaucoup, sur une large gamme de programmes inattendus: des émissions religieuses aux clips, des documentaires à Hélène et les garçons. de Maigres à Friends ou Dr. House... Et Skorecki n'a pas attendu l'engouement actuel autour des séries télévisées pour consacrer de très nombreux articles. L'ensemble intitulé "Les lois de la série" date en effet du début des années 1990. Rien n'y manque: Le Prisonnier. Colurubo, La Petite Maison dans la prairie, Chapeau melon et hottes de cuir, Magnum, Mission: impossible... Couvrant trois décennies d'écriture et composé pour l'essentiel d'articles publiés dans Libération, ce volume répare donc une lacune. Il était temps de rappeler que Skorecki fut un pionnier en matière de télévision. Sur la télévision est donc le complément indispensable des recueils d'articles récemment publiés par les PUF (Les Violons ont toujours raison. Raoul Walsh et moi, Dialogues avec Daney): il montre combien Skorecki a toujours pensé le cinéma avec la télévision, combien aussi il a toujours vécu l'un et l'autre comme une seule et même passion.
Résumé : J'ai toujours considéré Louis Skorecki comme un écrivain. Un écrivain qui s'intéresserait avant tout aux fantômes. Le cinéma en est peuplé, et c'est pourquoi Skorecki nous parle de cinéma, le pays de son enfance. Les films vivent en lui sans qu'il ait besoin de les voir. Il lui suffit de les évoquer pour abolir le temps. Serge Daney aussi est un fantôme, un fantôme avec lequel Skorecki dialogue par delà la mort. D'ailleurs, la mort n'existe pas au cinéma. Roland Jaccard. Dialogues avec Daney réunit 39 textes autour de la question de la cinéphilie, dont 17 dialogues avec Serge Daney, publiés dans Libération entre 2001 et 2006.
Résumé : La photographie fixe la mémoire. La photographie de plateau saisit la quintessence du cinéma, l'une des vingt-quatre images par seconde, traditionnellement. Une photographie de plateau est un instantané sur un regard, sur un geste, évoque le souvenir d'une voix, le charisme d'un acteur. Elle convoque notre mémoire de cinéphile, aiguisant notre passion. Elle initie le discours sur le film, annonçant, valorisant, justifiant, critiquant, louant. Un photographe de plateau se doit d'être discret, au point de se faire presque oublier pendant qu'il capte silencieusement une scène qui se tourne ? Christine Plenus est la photographe discrète de toutes les fictions réalisées par Jean-Pierre et Luc Dardenne. A travers une centaine d'images, elle nous fait revivre les émotions de chacun des succès cinématographiques des deux frères.
Résumé : Quand ils marchent dans les rues de New York, Tanger, Détroit, Séville, Paterson, les héros des films de Jim Jarmusch fabriquent un secret. Une autre allure, pour un autre temps.
MANUEL DE SURVIE est le premier livre d entretien avec Werner Herzog publié en français. Deux textes écrits par Hervé Aubron et Emmanuel Burdeau accompagnent l entretien qu ils ont mené à Valencia (Espagne) le 4 octobre 2008.
Résumé : On l'a appelé "Mel-une-prise" pour sa capacité à livrer le meilleur de lui-même dès la caméra enclenchée. Mais Mel Gibson porte aussi le surnom moins flatteur de "Mad Mel". Echo bien sûr au rôle de motard vengeur qui a lancé sa carrière et qu'il aurait décroché, selon la légende, après une bagarre de bar, mais aussi à cause de ses dérapages à répétition et de ses projets pharaoniques : le tournage épique de Braveheart, la reconstitution grandeur nature de Jérusalem pour La Passion du Christ, les centaines de figurants mobilisés en pleine jungle pour Apocalypto... Mel Gibson est à l'image des héros qu'il a interprétés, ceux de Mad Max, L'Arme fatale ou plus récemment du Complexe du castor : toujours sur la brèche, à cheval entre le coup d'éclat et le coup de folie.
Résumé : Sorti quelques mois après la mort de Kubrick, Eyes Wide Shut est depuis nimbé d'une aura de mystère et de démesure : un tournage homérique de presque deux ans, le couple Tom Cruise-Nicole Kidman dans la tourmente, des acteurs qui quittent le projet, un réalisateur mythique connu pour ses méthodes hors du commun... Le cocktail est explosif, encore agrémenté d'un parfum de scandale lorsque surgit la rumeur d'un film toujours en cours de montage à la mort de Kubrick, et donc terminé in extremis par sa garde rapprochée. Vingt ans plus tard, cet ouvrage nourri d'une soixantaine d'entretiens revient sur la conception d'une oeuvre à part, peut-être la plus personnelle et hypnotisante du cinéaste. Avec en ligne de mire cette question clé : que nous apprend Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick ?