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Le Film Noir. Vrais et faux cachemars
Simsolo Noël
CAH CINEMA
35,00 €
Épuisé
EAN :9782866424022
Noël Simsolo porte un regard novateur sur le film noir. D'abord parce qu'il en propose de nouveaux contours grâce à un retour à ses sources littéraires comme le roman naturaliste français, le feuilleton, le hard boiled américain; à ses sources cinématographiques aussi, dans bon nombre de films de policiers et voleurs du muet, du côté del'Allemagne et du mouvement expressionniste, du côté de la France et du réalisme poétique pour ne citer que celles-là. Ensuite, parce qu'il désigne, dans le Hollywood des années 30, les signes avant coureurs du film noir qui se manifestent dans les films de gangsters, dans la présence thématique de la psychanalyse et de la propagande liée à la Seconde guerre mondiale. Mais surtout parce qu'il éclaire le film noir d'une étude approfondie de ses rapports avec la littérature américaine (Raymond Chandler, Dashiell Hammett, James Cain, William Irish), des courants esthétiques et des genres qui le traversent, et du contexte historique, social etpolitique (peur de l'apocalypse atomique, chasse aux sorcières de la guerre froide). Le c?ur du livre est un voyage dans LE CYCLE NOIR américain qui vit son apothéose entre 1944 et 1959 mettant en scène des personnages de gangsters et de policiers à la dérive, pétris de contradictions, aux prises avec un mal être existentiel, des beautés vénéneuses etsynonymes de danger. Alfred Hitchcock, Fritz Lang, Raoul Walsh, Orson Welles, Samuel Fuller, John Huston en sont, entre autres, les maîtres. Le grand sommeil en 1956 de Howard Hawks, Quand la ville dort en 1950 de John Huston, La Dame de Shanghai, 1948, d'Orson Welles, Règlement de compte, 1953, de Fritz Lang, Laura, 1944, d'Otto Preminger, En marge de l'enquête, 1947, de John Cromwell, Gilda, 1946, de Charles Vidor, Mark Dixon Détective, 1950, d'Otto Preminger, Les Passagers de la nuit, 1947, de Delmer Daves en sont les chefs-d'?uvre. Humphrey Bogart, Robert Montgomery, James Cagney, Dana Andrews, Edward G. Robinson en sont les héros. Lauren Bacall, Marlene Dietrich, Ida Lupino, Grace Kelly, Gene Tierney, Lana Turner, Rita Hayworth, les icônes.
Résumé : Acteur, réalisateur, producteur, Clint Eastwood, figure indépendante du cinéma hollywoodien, héritier des classiques et vedette du box-office est avant tout mis en lumière dans cet ouvrage comme un personnage dont les caractères se déplient de film en film. Au cours des années 60, ses interprétations dans les westerns de Sergio Leone renouvellent le genre et se consacrent star européenne. Avec le rôle de l'Inspecteur Harry, son personnage s'inscrit dans le contexte de l'Amérique des années 70 qui doute d'elle-même et de sa police. La critique ne voit en ce justicier au dessus des lois qu'un flic fasciste. Mais au fil de la série, les décalages constants et l'humour noir vont déglinguer le prototype aux antipodes de cette interprétation. Dans les westerns qu'il réalise dans les années 80 (Bronco Billy, Pale Rider), il accentue le caractère mystique de son personnage, fantôme d'un cinéma disparu, venu le faire revivre à l'écran. Son dernier film White Hunter, Black Heart où il incarne John Huston marque un nouveau tournant à contre courant de son mythe. Ni héros, ni anti-héros, il se met lui-même en scène dans le fauteuil du réalisateur, hors du champ de la caméra... Clint Eastwood un personnage à suivre.
Jusqu'aux années quatre-vingt-dix, les rôles et les films de Clint Eastwood déclenchaient la polémique dans la critique et le public. " L'Homme sans nom ", antihéros de la trilogie de Sergio Leone, et le prototype du flic de San Francisco, " Dirty Harry ", lui collaient à la peau. Si la star était érigée en mythe populaire dont les succès au box-office ne se démentaient pas, l'unanimité était loin de se faire sur son personnage soupçonné de complaisance fascisante, comme sur son talent de metteur en scène. C'est en 1992, avec Impitoyable et son Oscar, qu'Eastwood conquiert véritablement son statut d'auteur de cinéma. Aujourd'hui, Eastwood est considéré comme le dernier grand classique du cinéma américain. Et pourtant, à suivre l'ensemble de son parcours, il apparaît qu'il a toujours su jouer avec son image, par la dérision ou la déglingue. L'Ange exterminateur était déjà un hors-la-loi romantique et libertaire. Clint Eastwood-cinéaste excelle dans l'art de la décomposition, ses paraboles véristes sont teintées d'une infinie mélancolie et les rôles qu'il se donne vieillissent à son rythme. Héritier des meilleures figures du cinéma de genre, il hante, tel un fantôme, un monde où la toute puissance du mal ne parvient jamais à tarir la source de l'utopie. Ses thématiques récurrentes et le réalisme lyrique de son style font de lui un passeur essentiel entre les grands maîtres fondateurs (Ford, Hawks, Walsh) et le meilleur du cinéma moderne. Cette nouvelle édition augmentée comprend l'analyse des derniers films du cinéaste Million Dollar Baby (2004) et Mémoires de nos pères (2006).
Les films de Sergio Leone sont bien connus et adorés du public dans le monde entier, en salles comme lors de leurs diffusions sur les chaînes : la trilogie inaugurée par Pour une poignée de dollars en 1964, suivi de Et pour quelques dollars de plus, puis Le Bon, la Brute et le Truand ; et plus tard la trilogie composée d'Il était une fois dans l'Ouest, Il était une fois la révolution, Il était une fois en Amérique.Quinze ans de rapports d'amitié ont permis à Noël Simsolo de faire ces entretiens qui couvrent l'ensemble des films de Sergio Leone disparu en 1989, et permettent de découvrir une personnalité aux aspects souvent inattendus. On apprend ainsi que l'inventeur du «western spaghetti» avait de multiples centres d'intérêts dont l'influence éclaire désormais d'un jour nouveau notre vision de son cinéma. Fils d'un cinéaste célèbre réduit au chômage par le fascisme, il se passionne pour le cinéma américain classique, mais aussi pour l'architecture romaine, la peinture surréaliste, la bande-dessinée. Il débute comme assistant de grands cinéastes comme Vittorio de Sica, Robert Wise, William Wyler, Fred Zinnemann, Raoul Walsh ou encore Orson Welles.Riches d'anecdotes sur la fabrication de ses films, ces entretiens nous renseignent aussi sur ses méthodes de travail, ses rapports avec ses acteurs, dont on retient surtout Clint Eastwood, Charles Bronson, Lee van Cleef, Henry Fonda, Claudia Cardinale, Robert de Niro. Aujourd'hui encore, quelques notes de la musique d'Ennio Morricone suffisent à nous replonger, avec un délice teinté de mélancolie, dans l'univers de Sergio Leone.
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Keaton doit son prénom, Buster - "casse-cou", à une dégringolade, miraculeusement sans conséquences, qu'il fit bébé dans l'escalier. C'est sans doute ce que l'on peut appeler une scène primitive pour se maître du burlesque dont le corps perpétuellement en déséquilibre allait devenir une marque de fabrique.Alors qu'il se produit au music-hall avec ses parents depuis tout petit, une société de protection de l'enfant s'émeut des chutes et contorsions que lui valent ses rôles d'adultes miniatures. Il est recruté par Mack Sennett pour donner la réplique à Fatty Arbuckle, "l'obèse au visage de poupon", dans d'hilarantes comédies à base de poursuites et de batailles de tartes à la crème. Mais, plus largement, c'est un genre à part entière du cinéma qui s'y invente, le burlesque, qui, qu'au-delà du rire, traite du rapport difficile qu'entretient l'homme avec les objets l'espace et les autres. Au début des années vingt, Kaeton crée ses propres studios. Acteur, metteur en scène, scénariste, il produit nombre de courts métrages, au meilleur de son talent dans l'inoubliable Maison démontable. Il passe bientôt au long métrage et réalise une succession de chefs-d'?uvre comme Sherlock Junior, La Croisière du "Navigator", ou Le Mécano de la "General", merveilleuses de rythme, de logique et de géométrie. Le temps n'est plus où il fallait légitimer Buster Keaton pour lui assurer une place centrale qui lui revient de droit dans l'histoire du cinéma mondial. Il n'est donc plus besoin de l'opposer à Charlie Chaplin. Ce combat de cinéphilie a été gagné, et Charlie Chaplin et Keaton en sont tous deux sortis vainqueurs, maîtres incontestés du comique et du burlesque. Biographie: Stéphane Goudet est maître de conférence en cinéma à l'Université Paris I et dirige le cinéma Le Méliès à Montreuil. Il est l'auteur de Jacques Tati, de François le facteur à M. Hulot et le coauteur (avec François Ede) du livre Playtime (Cahiers du cinéma). Il a réalisé un film sur mon oncle, Tout communique (DVD Naïve).
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)