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Clint Eastwood. Un passeur à Hollywood
Simsolo Noël
CAH CINEMA
29,95 €
Épuisé
EAN :9782866424688
Jusqu'aux années quatre-vingt-dix, les rôles et les films de Clint Eastwood déclenchaient la polémique dans la critique et le public. " L'Homme sans nom ", antihéros de la trilogie de Sergio Leone, et le prototype du flic de San Francisco, " Dirty Harry ", lui collaient à la peau. Si la star était érigée en mythe populaire dont les succès au box-office ne se démentaient pas, l'unanimité était loin de se faire sur son personnage soupçonné de complaisance fascisante, comme sur son talent de metteur en scène. C'est en 1992, avec Impitoyable et son Oscar, qu'Eastwood conquiert véritablement son statut d'auteur de cinéma. Aujourd'hui, Eastwood est considéré comme le dernier grand classique du cinéma américain. Et pourtant, à suivre l'ensemble de son parcours, il apparaît qu'il a toujours su jouer avec son image, par la dérision ou la déglingue. L'Ange exterminateur était déjà un hors-la-loi romantique et libertaire. Clint Eastwood-cinéaste excelle dans l'art de la décomposition, ses paraboles véristes sont teintées d'une infinie mélancolie et les rôles qu'il se donne vieillissent à son rythme. Héritier des meilleures figures du cinéma de genre, il hante, tel un fantôme, un monde où la toute puissance du mal ne parvient jamais à tarir la source de l'utopie. Ses thématiques récurrentes et le réalisme lyrique de son style font de lui un passeur essentiel entre les grands maîtres fondateurs (Ford, Hawks, Walsh) et le meilleur du cinéma moderne. Cette nouvelle édition augmentée comprend l'analyse des derniers films du cinéaste Million Dollar Baby (2004) et Mémoires de nos pères (2006).
Il était une fois une légende du cinéma Espagne, 1965. Sur le plateau de Et pour quelques dollars de plus, Sergio Leone, qui signe désormais ses films de son vrai nom, s'entretient avec un journaliste pour évoquer son parcours... Fils de l'un des pionniers du cinéma italien, Sergio grandit dans l'Italie fasciste de Mussolini. C'est dans ce contexte trouble qu'il se passionne pour la littérature et le cinéma américains. Au sortir de la guerre, il fait ses premières armes, devenant l'assistant des plus grands réalisateurs de son époque comme Orson Welles ou William Wyler (pour qui il réalise la mythique scène de course de chars dans Ben Hur). Lassé du péplum, il inaugurera malgré tout sa carrière de réalisateur avec Le Colosse de Rhodes : film qui lui permet de se moquer insidieusement des codes d'un genre qu'il dénigre. Mais en déconstruisant ce genre, il lui donne une nouvelle naissance. A l'instar du western, à qui il offrira des années plus tard un nouveau souffle... et quelques-uns de ses plus grands chefs-d'oeuvre. Déjà auteur d'un livre d'entretien de référence avec le cinéaste, Noël Simsolo nous raconte par le détail la vie et la carrière du mythique Sergio Leone, inventeur du western spaghetti et probablement l'un des cinéastes les plus cultes de tous les temps.
Les films de Sergio Leone sont bien connus et adorés du public dans le monde entier, en salles comme lors de leurs diffusions sur les chaînes : la trilogie inaugurée par Pour une poignée de dollars en 1964, suivi de Et pour quelques dollars de plus, puis Le Bon, la Brute et le Truand ; et plus tard la trilogie composée d'Il était une fois dans l'Ouest, Il était une fois la révolution, Il était une fois en Amérique.Quinze ans de rapports d'amitié ont permis à Noël Simsolo de faire ces entretiens qui couvrent l'ensemble des films de Sergio Leone disparu en 1989, et permettent de découvrir une personnalité aux aspects souvent inattendus. On apprend ainsi que l'inventeur du «western spaghetti» avait de multiples centres d'intérêts dont l'influence éclaire désormais d'un jour nouveau notre vision de son cinéma. Fils d'un cinéaste célèbre réduit au chômage par le fascisme, il se passionne pour le cinéma américain classique, mais aussi pour l'architecture romaine, la peinture surréaliste, la bande-dessinée. Il débute comme assistant de grands cinéastes comme Vittorio de Sica, Robert Wise, William Wyler, Fred Zinnemann, Raoul Walsh ou encore Orson Welles.Riches d'anecdotes sur la fabrication de ses films, ces entretiens nous renseignent aussi sur ses méthodes de travail, ses rapports avec ses acteurs, dont on retient surtout Clint Eastwood, Charles Bronson, Lee van Cleef, Henry Fonda, Claudia Cardinale, Robert de Niro. Aujourd'hui encore, quelques notes de la musique d'Ennio Morricone suffisent à nous replonger, avec un délice teinté de mélancolie, dans l'univers de Sergio Leone.
Résumé : Acteur, réalisateur, producteur, Clint Eastwood, figure indépendante du cinéma hollywoodien, héritier des classiques et vedette du box-office est avant tout mis en lumière dans cet ouvrage comme un personnage dont les caractères se déplient de film en film. Au cours des années 60, ses interprétations dans les westerns de Sergio Leone renouvellent le genre et se consacrent star européenne. Avec le rôle de l'Inspecteur Harry, son personnage s'inscrit dans le contexte de l'Amérique des années 70 qui doute d'elle-même et de sa police. La critique ne voit en ce justicier au dessus des lois qu'un flic fasciste. Mais au fil de la série, les décalages constants et l'humour noir vont déglinguer le prototype aux antipodes de cette interprétation. Dans les westerns qu'il réalise dans les années 80 (Bronco Billy, Pale Rider), il accentue le caractère mystique de son personnage, fantôme d'un cinéma disparu, venu le faire revivre à l'écran. Son dernier film White Hunter, Black Heart où il incarne John Huston marque un nouveau tournant à contre courant de son mythe. Ni héros, ni anti-héros, il se met lui-même en scène dans le fauteuil du réalisateur, hors du champ de la caméra... Clint Eastwood un personnage à suivre.
Résumé : Policier à la retraite, Brodier est précipité du haut d'une falaise. L'agresseur chute avec sa victime. S'invitant dans l'enquête, Chloé revisite le Paris de Mai 68 et des barricades. Un Polarchives qui repose la question : y a-t-il eu des disparus durant les " événements " ? Polarchives : Une collection de polars où l'on croise l'Histoire. Avec Chloé, thésarde, qui mène l'enquête et Antoine, bibliothécaire érotomane, qui l'aide ; enfin, qui essaie...
Antoine de Baecque est critique et historien du cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma puis des pages culturelles de Libération. Il s'est intéressé à l'histoire de la critique, de la Nouvelle Vague, de la cinéphilie, aux rapports du cinéma et de l'histoire, mais aussi à quelques cinéastes fétiches: Tarkovski (un essai en 19891, Manoel de Oliveira et Jean-Claude Brisseau (des livres d'entretien en 1995 et 2006), Truffaut (une biographie en 1996, un dictionnaire en 2004), Pialat (un dictionnaire en 2008). Il prépare actuellement une biographie sur Godard.
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)