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Pour une éthique commune. Réflexions philosophiques et éclairages théologiques 1970-2000
Simon René ; Gaziaux Eric ; Müller Denis
CERF
52,80 €
Épuisé
EAN :9782204086653
Proposer une démarche qui prenne en considération l'unité de l'agir humain et chrétien, établir une théologie morale fondamentale en dialogue avec la pensée philosophique, en considérant l'éthique dans son statut séculier et en opérant une reprise de celle-ci sous la mouvance de la foi ont été les axes des travaux de René Simon. Loin de refermer la réflexion théologique sur elle-même, Simon a toujours voulu l'ouvrir à l'autre (la philosophie, la sociologie, etc.), convaincu que c'est seulement dans ce positionnement par rapport à une certaine altérité qu'elle peut trouver son identité et se développer en un discours cohérent qui témoigne simultanément de son articulation au réel et de la force critique ou de la mémoire subversive de l'Evangile. L'apport de Simon se montre précisément dans ce mouvement-là: ouvrir les frontières - une ouverture qui trouva aussi le chemin d'un oecuménisme fondamental et profond -, être passeur, décloisonner dans le respect, s'enraciner dans une tradition sans en être l'esclave, mais y trouver la force pour vivre sa liberté et en témoigner dans le respect de l'autre. Une telle théologie morale n'est possible que parce qu'elle place en son centre la foi en l'homme et la foi dans le Christ, parce que l'incarnation est prise au sérieux. Ce volume, préparé par Denis Miiller et Eric Gaziaux - tous deux successeurs de René Simon à la présidence de l'ATEM -, rassemble les principaux textes que le théologien a publiés durant les années 1970 à 2000 dans des revues et ouvrages collectifs. Biographie de l'auteur Prêtre salésien, cofondateur et premier président de l'ATEM (Association des théologiens pour l'étude de la morale), René Simon (1912-2004) a été professeur de théologie morale à l'Institut catholique de Paris. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des principaux théologiens moralistes et éthiciens français de la seconde moitié du XXe siècle. On peut lire, aux Editions du Cerf, son maître ouvrage Ethique de la responsabilité (coll. "Recherches morales",1993).
Résumé : - Un ravissant livre à rabats pour découvrir où vivent les bébés animaux en regardant dans leurs nids et leurs terriers. - Avec des rabats et des trous pour regarder à travers, des informations succintes et de charmantes illustrations. - Une façon originale de familiariser les tout-petits avec les ouvrages didactiques.
Ce recueil "Harmonies" est un voyage musical où les mots sont sculptés sur une partition idéale. Ils lancent des étincelles douces, symphoniques, polyphoniques. Et René Le Bars d'écouter l'harmonie de la terre et du ciel, et même de l'au-delà céleste. Il ressent la poésie des choses et des êtres. Il faut lire ces poèmes comme un bréviaire d ela vie et rêver sur ses pages, tel un homme assis sur un rocher, au bord de la mer...
D'origines diverses : Nzima, Abouré, Fanti, Alladjan, Adouvlè, Ebrié, Agni, Abbey, Ehotilé, Libanaise, les intervenants dans cet ouvrage ont témoigné, de Tiapoum à Agboville, en passant par N'guiémé, Moossou, Grand-Bassam, Azuretti, Gbamélé et Abidjan. Leur intention, tenter d'éclairer la lanterne de ceux qui s'interrogent sur les mobiles du conflit qui oppose à Grand-Bassam les Abouré èhè et les Nzima Kotoko sur , les problèmes de terre. Pour planter le décor d'un débat d'idées animé dans ces pages par ces intervenants, des professeurs et autres chercheurs ont rappelé l'histoire, dans l'espace et le temps des Abouré èhè et des Nzima Kotoko. Sans occulter aucun détail sur les rituels et traités signés avec le colonisateur français pour faire de Grand-Bassam un creuset multiethnique propice à son développement économique et socioculturel. L'histoire des Abouré èhè et Nzima Kotoko, à travers des témoignages, écrite dans cette oeuvre par des historiens, enseignants, roi, chefs de village, cadres, paysans, pêcheurs, et autre commerçante apporte une autre note de la symphonie que ces deux peuples doivent jouer sur la voie de la quête de leur bien-être commun.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.