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Histoire de la sociologie
Simon Pierre-Jean
PUF
30,50 €
Épuisé
EAN :9782130487623
La sociologie a une courte histoire. Mais elle a un très long passé. Et c'est seulement en entretenant un dialogue avec sa tradition, par un rapport actif avec ce qui constitue, en positif et en négatif, leur commun héritage, que les sociologues peuvent tenter de répondre aux questions du présent. Après une période où l'on a, en sociologie comme ailleurs, un peu trop volontiers cultivé l'amnésie, le temps est revenu de la mémoire des fondateurs. A ce mouvement salutaire cet ouvrage voudrait concourir, s'adressant, en une intention dictatique avouée, aux apprentis sociologues, ainsi qu'à tous ceux qui voudraient comme eux s'informer sur cette discipline pour y trouver quelques clés d'une meilleure interprétation - plus lucide en tout cas, un peu moins dupe des mots et des trop évidentes évidences - de ce curieux monde humain que tous, plus ou moins, en y participant, nous contribuons à faire. Cette deuxième édition entièrement revue a été augmentée de plusieurs chapitres.
L'acte officiel de la naissance de la sociologie date des années 1830, lorsque Auguste Comte lui attribue son nom. Mais il faut, en réalité, attendre la fin du XIXe siècle pour la voir vraiment se constituer en discipline autonome. Si donc l'histoire de la sociologie est assez courte, il y a eu, bien avant son apparition en tant que discipline, une longue tradition d'observations et de réflexions sur les faits de société qui préparent et annoncent ce qui deviendra la sociologie. La connaissance de ce passé, comme celle de ses "précurseurs" et de ses fondateurs apparaît, pour la pratique actuelle de la discipline, une condition nécessaire. C'est en entretenant un dialogue avec sa tradition que la sociologie peut tenter de répondre aux questions du présent. Biographie de l'auteur Pierre-Jean Simon, docteur es lettres et sciences humaines, est professeur des Universités (sociologie).
L'analyse par les sciences sociales des relations interethniques ne peut plus guère aujourd'hui être négligée, comme il en a été longtemps en France, du fait de très fortes résistances idéologiques, au nom d'une certaine " tradition républicaine " (en réalité jacobine) à La prise en compte de ce domaine - la chose constituant une spécificité, quasiment une idiosyncrasie nationale. Les faits, cependant, qui sont, comme on le sait, têtus, ne permettent plus, semble-t-il - sauf à laisser entièrement Le champ libre aux idéologues et autres pêcheurs en eaux troubles - l'indifférence de naguère à l'égard de cet ensemble de phénomènes considérés ici de manière suffisamment extensive, comprenant aussi bien les problèmes de minorités, ceux de l'immigration, les relations " raciales " et les questions régionale, nationalitaire et nationale. Le présent ouvrage se veut une contribution à la constitution de ce champ de recherche. Lequel est à situer dans le cadre théorique de la sociologie transversale de la différenciation et de la hiérarchisation sociales. Autrement dit des classements sociaux, les inégalités établies selon l'origine (réelle ou supposée) et l'appartenance ethnique ou nationale apparaissant comme l'une des grandes modalités de ces classements. Une attention particulière est accordée aux obstacles idéologiques que L'on rencontre ci tout particulièrement. Ainsi qu'aux mots, aux notions, aux concepts, dans un questionnement des signifiants pour mieux cerner les signifiés. Le point focal étant l'examen de la manière dont a été pensée à l'époque moderne La diversité des sociétés humaines : par la race, par la culture, par la nation.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.