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Identités romaines. Conscience de soi et représentations de l'autre dans la Rome antique (IVe siècle
Simon Mathilde
ULM
22,40 €
Épuisé
EAN :9782728804498
Le renouvellement des études antiques a mis en évidence l'importance de la notion d'identité. Les populations indigènes soumises par les Grecs puis par les Romains, les phénomènes d'acculturation ont suscité l'attention, interrogeant la manière dont ces peuples étaient représentés par les vainqueurs. En évoquant les autres, ceux-ci nous parlent d'abord d'eux-mêmes, de l'imaginaire qui les habite, bien plus qu'ils ne nous livrent des informations ethnographiques. Si les questions d'identité ethnique et culturelle ont été bien étudiées dans le monde grec, tel n'est pas le cas dans le monde romain. Pourtant, la maîtrise d'un Empire immense est passée par l'intégration progressive de peuples très divers, et la conception romaine de l'identité culturelle s'est développée de manière originale: c'est ainsi, par exemple, que le motif de l'humanitas a permis d'articuler la relation de Rome avec les Barbares. Il s'agit donc dans ce livre non d'une mais de plusieurs identités, de la définition culturelle de la romanité et de la représentation, par les Romains, de l'altérité.
Simon Mathilde ; Selosse Marc-André ; Chapsal Luci
Entrez dans le monde sauvage ! Grâce à une approche inédite de la cueillette, de la racine aux fleurs, initiez-vous a l'observation botanique des plantes en toute saison, et profitez d'une large palette de saveurs originales et gourmandes, de nutriments et de possibilités culinaires. Biologiste végétale formée en ethnobotanique, Mathilde Simon vous invite a une reconnexion au végétal et a une pratique consciente de la cueillette, où l'impact de la récolte sur la plante est pris en compte. Partez ainsi a la découverte de 50 plantes sauvages de nos régions : apprenez à les identifier, à les cueillir avec précaution et à cuisiner toutes leurs parties comestibles, sans gaspillage. Une initiation aux techniques de cueillette responsable ; une invitation gourmande à renouer avec la nature. 50 plantes, de la cueillette à l'assiette : des fiches illustrées avec photo et schéma botanique ; les caractéristiques d'identification et les confusions possibles ; les lieux et la méthode de récolte responsable ; l'utilisation en cuisine, de la racine aux fleurs ; + de 50 recettes (gâteaux, glaces, quiches, poêlées...). Mathilde Simon a un doctorat en biologie végétale (Ecole normale supérieure de Lyon) et prépare un diplôme universitaire d'ethnobotanique. Elle a fondé en 2019 l'Echo sauvage, proposant des cours de cuisine sauvage, des séminaires, des sorties cueillette, des ateliers d'herboristerie... Investie dans la préservation du vivant, elle fait parse de l'Institut Michel-Serres.
Bocquet Pierre-Yves ; Devos Simon ; Fontez Mathild
Ce livre est une sorte de musée qui rassemble les nouvelles images produites par la science, issues de travaux ou de technos les plus modernes. Au fil des pages, le lecteur plonge dans le monde qui l'entoure et le voit sous un nouveau jour : microscopies, macroscopies, couleurs flashs... chacune de ces 150 images est un tableau qui révèle la beauté du réel, sa structure cachée, ses formes inattendues, ses mutations secrètes. Comme dans un musée, chaque image est accompagnée d'un petit titre et d'un court texte, qui permet de comprendre ce que l'on voit. Cette visite est entrecoupée de quelques respirations en forme de pensées sur la place de l'image scientifique dans l'imaginaire (" Les clichés les plus chers du monde sont gratuits " , " Le pouvoir du jeu des échelles " , " Dans la vallée de l'étrange " , " Face à la démesure " , " Vraies-fausses couleurs " , etc.).
Les quatre-vingts thèmes latins présentés dans ce volume, qui n'est autre que la réédition revue et augmentée de l'ouvrage d'Henri Petitmangin paru en 1928, constituent un outil précieux pour celles et ceux qui pratiquent l'art rigoureux de la traduction du français en latin et qui cherchent à se perfectionner. Accompagnés d'un ensemble de remarques préliminaires, les textes français, de sujets et de styles variés, vont du XIVe au XXe siècle. Ils sont assortis, de même que leur traduction latine, de nombreuses notes qui soulignent les points importants, donnent des idées de traduction ou renvoient aux paragraphes de la grammaire latine du même Petitmangin. Les étudiants et les étudiantes de licence, de master et de classes préparatoires (Ecole normale supérieure de Paris et Ecole nationale des chartes) trouveront dans cet ouvrage une aide particulièrement utile pour se former grâce aux conseils méthodologiques et pour s'entraîner grâce aux textes. Même les personnes qui préparent l'agrégation de Lettres classiques ou de Grammaire pourront en faire leur miel. La présente réédition, réunissant sujets et corrigés, est le fruit du travail commun d'une jeune équipe comprenant une vingtaine de membres, qui ont remis ces thèmes à jour en les confrontant et en les conformant aux normes actuelles. L'exigence du thème ne doit néanmoins pas occulter l'aspect plaisant de cet exercice qui permet d'acquérir de solides connaissances en grammaire et d'améliorer ses compétences en traduction. Viuat lingua Latina !
Tous les combats politiques de Simone Weil (dans le syndicalisme ouvrier, aux côtés des Républicains en Espagne, à Londres auprès de la France libre) se sont accompagnés d'une intense activité d'écriture, à la fois tentative d'agir sur la conjoncture politique et travail moral d'accommodation avec le monde. Cette écriture est à l'image d'un engagement impossible et nécessaire: sans illusion mais imposé par l'expérience du déracinement, en particulier dans l'épreuve de la guerre. Les lectures présentées ici, centrées sur les années 1937-1943, suivent les différentes formes que prend une oeuvre écrite au contact du malheur, une écriture en guerre, déchirée et critique.
Les seize textes réunis dans ce volume visent à aborder l'histoire des pouvoirs dans l'espace français au cours des deux derniers siècles du Moyen Age de façon à la fois variée et précise : historiographie, iconographie, lexicographie, approche quantitative des phénomènes, étude voire édition de textes didactiques et de documents d'ordre diplomatique ou administratif... Les différentes méthodes appliquées par les historiens récents du fait politique reçoivent ici application et illustration. Les exposés synthétiques voisinent à dessein avec les enquêtes menées autour d'une controverse ou d'une péripétie particulière. Figurent aussi bien les conceptions et les représentations des pouvoirs que les mécanismes qu'ils utilisent et les pratiques auxquelles ils ont recours. Sans doute le pouvoir des rois de France, sa nature, son exercice, occupent-ils la première place mais les réactions individuelles ou collectives de leurs sujets, leurs attentes et leurs craintes ont largement retenu l'attention, tandis que se trouve souligné le rôle déterminant des princes, qu'ils appartiennent ou non à la maison de France. Indissolublement liées, quelques questions majeures se posent à propos du royaume de France à la fin du Moyen Age : quels pouvoirs ses souverains étaient-ils en mesure d'exercer ? Quel type de gouvernement s'efforçaient-ils de promouvoir ? Quels contre-pouvoirs, quel autre modèle les princes pouvaient-ils ou souhaitaient-ils leur opposer ? A ces interrogations, des éléments de réponse sont fournis, à partir d'approches originales.
Qu'elle s'appuie sur l'ornement, la peinture corporelle, le masque ou le pictogramme, la mémoire des peuples "sans écriture" a toujours paru labile, désordonnée, vouée à l'échec. Les "supports mnémoniques" dont parlent les historiens de l'écriture à propos de ces traditions sont régulièrement décrits connue des tentatives avortées de reproduire la forme extérieure d'un objet, ou des moyens graphiques simples d'exprimer des concepts élémentaires. Ce livre nous présente les résultats d'une vaste enquête anthropologique menée en Amérique indienne et en Océanie. Il analyse nombre de ces dispositifs visuels, tout en étudiant les contextes d'énonciation rituelle qu'ils impliquent et démontre une tout autre hypothèse: il existe une voie de la représentation chimérique par laquelle s'inventent des arts de la mémoire non occidentaux. Rien d'imitatif dans ces "supports mnémoniques" dont la forme mobilise le regard et invite à les décrypter. Ils sont les témoins visuels d'une série d'opérations mentales condensées en images efficaces, intenses et fragmentaires à la fois. Un nouveau champ de recherche s'ouvre grâce à l'étude de ces traditions iconographiques et orales qui concerne l'histoire des arts autant que l'ensemble des sciences sociales - une anthropologie de la mémoire.
A la fin de la République romaine, deux figures contrastées ont dominé la scène philosophique le Romain Cicéron et Philodème de Gadara, un Oriental hellénisé. Le rôle de Cicéron est bien connu, au moins comme historien de la philosophie ; celui de Philodème, le maître épicurien de la baie de Naples, commence seulement à l'être, depuis que sont réédités scientifiquement les textes transmis par les papyrus d'Herculanum. Il restait à étudier de près les liens unissant ces deux contemporains dont les ?uvres présentent des problématiques qui méritent d'être comparées, sur la politique, l'éthique, la théologie et surtout sur l'esthétique (rhétorique, poétique et musique) tel est l'objet de ce volume qui rassemble une bonne vingtaine de contributions de spécialistes français et étrangers. Leurs travaux font apparaître la fécondité philosophique des polémiques conduites par Cicéron et par Philodème et dessinent des perspectives nouvelles et prometteuses pour l'étude de la polémique philosophique en milieu romain.