
De Samos à Rome : personnalité et influence de Douris
Naas Valérie ; Simon Mathilde
PARIS OUEST
23,00 €
Épuisé
EAN :
9782840162070
| Nombre de pages | 371 |
|---|---|
| Date de parution | 16/06/2015 |
| Poids | 610g |
| Largeur | 180mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782840162070 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782840162070 |
|---|---|
| Titre | De Samos à Rome : personnalité et influence de Douris |
| Auteur | Naas Valérie ; Simon Mathilde |
| Editeur | PARIS OUEST |
| Largeur | 180 |
| Poids | 610 |
| Date de parution | 20150616 |
| Nombre de pages | 371,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Couleurs et matières dans l'Antiquité. Textes, techniques et pratiques
Rouveret Agnès ; Dubel Sandrine ; Naas ValérieNos connaissances sur les usages de la couleur et de la polychromie dans la peinture et la sculpture antiques se sont considérablement renouvelées grâce aux découvertes archéologiques récentes, notamment en Macédoine, et au perfectionnement sans cesse accru des méthodes d'analyse physico-chimique des matières colorées. En outre, la littérature descriptive a fait l'objet de nombreuses études ces dernières années. Le présent volume prend en compte le résultat de toutes ces nouvelles recherches. Les textes ici réunis couvrent un large spectre, allant des couleurs de la peinture au sens des couleurs chez les Latins en passant par le jeu des couleurs sur les matières. Idées reçues et évidences sont remises en cause : les couleurs ne se résument pas à des pigments, le jeu des matières et des couleurs exprime des valeurs symboliques et sociales complexes et fluctuantes. En prenant appui sur l'analyse comparée de textes philosophiques, rhétoriques et techniques, ainsi que d'ecphraseis d'époque hellénistique et impériale, les auteurs tentent de définir le rôle de la couleur et des matières précieuses dans la reconstitution imaginaire de l'?uvre d'art peinte ou sculptée - et d'évaluer, de ce point de vue particulier mais aussi largement polysémique, grâce aux usages métaphoriques de la " couleur ", certains aspects de la réélaboration du modèle classique entre l'époque hellénistique et l'Empire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,30 € -
Le mythe de l'art antique. Entre anecdotes et lieux communs
Hénin Emmanuelle ; Naas ValérieRésumé : De la peinture antique, qui fut certainement d'une grande richesse, nous ne conservons que de rares traces matérielles. Mais ces chefs-d'oeuvre disparus ont subsisté à travers des textes qui les décrivent et nous racontent, à leur propos, des anecdotes, mythes et récits que la tradition a fini par transformer en lieux communs : l'artiste tombant amoureux de son modèle, le jeune homme préférant la statue à la femme de chair, le peintre se livrant à la torture pour mieux représenter la douleur, des raisins si parfaitement imités que les oiseaux viennent les picorer. C'est par la médiation de ces discours et de ces narrations que l'art antique a irrigué tout l'art occidental, dans sa pratique comme dans sa conception. Sans cesse repensés et reformulés, ces récits fondateurs ont offert à chaque auteur l'occasion d'exprimer sa vision singulière et se sont finalement traduits par autant d'interprétations originales. Quelle a pu être l'influence de ces lieux communs sur les théories artistiques de l'âge moderne et contemporain ? Ont-ils contribué à alimenter, enrichir et populariser les discours théoriques, ou au contraire à les mettre en défaut, à les entraver ou à s'y substituer ? Par quelles médiations - rhétorique, philosophique, académique - cet ascendant des lieux communs s'est-il exercé ? Quel rôle ont-ils joué dans la pratique des artistes, notamment dans le choix et le traitement des sujets ? Par quel processus artistique s'accomplit la transposition fictionnelle du lieu commun ? Par quels indices peut-on identifier sa présence subliminale dans une oeuvre ? Voilà l'enquête à laquelle nous convie cet ouvrage qui revisite magistralement l'histoire de l'art à la lumière de ses origines narratives.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Chaque fois unique, la fin du monde
Derrida Jacques ; Brault Pascale-Anne ; Naas MichaLa tristesse de ces réflexions est chaque fois vouée et dévouée à la mort de l'irremplaçable. Mais bien que de telles "adresses" soient ainsi tourmentées, dans leur destination même, par cette pensée de la fidélité à l'unique ou du deuil impossible, elles restent comme "enchaînées". Enchaînées entre elles, tenues à leur signature commune, inévitablement. Une analogie sans répétition s'y fait donc insistante. Excédant chaque fois tout "travail du deuil", mettant la pensée au travail sur ce que signifie l'échec dudit "travail du deuil", elle contresigne l'engagement sans fin auprès de l'ami mort. C'est cette étrange "logique", ce sont ces apories que Pascale-Anne Brault et Michael Naas analysent dans une longue et admirable introduction. Celle-ci ne reconstitue pas seulement, pour l'éclairer de façon inédite, tout un réseau de textes consacrés par Derrida à la mort et au deuil (Glas, Fors, Mémoires pour Paul de Man, Spectres de Marx, Donner la mort, Adieu à Emanuel Lévinas, Politiques de l'amitié, etc.). Brault et Naas élaborent à leur compte, de façon fort originale, la question d'une "politique du deuil". De surcroît, outre leur Introduction générale, ils ont fait précéder chaque texte d'une courte préface.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 € -
Derrida à Montréal (Une pièce en trois actes)
Naas Michael ; Leroux Georges ; Michaud GinetteDerrida à Montréal n'est pas le titre d'une pièce de théâtre, mais celui d'un essai qui suit, en trois actes, trois événements singuliers qui ont eu lieu à Montréal et auxquels Jacques Derrida a participé en 1971, en 1979 et en 1997. Au "Premier Acte", Michael Naas relit de près la première communication du philosophe, "Signature événement contexte", un texte qui prend très au sérieux - et les critique tout à la fois - la théorie des speech acts de John L. Austin et les questions du contexte, de la présence, de l'écriture, de l'événement et de la signature qui lui sont liées. Au "Deuxième Actes, on retrouve Derrida traitant de ces mêmes questions, mais d'un point de vue politique où il s'intéresse aux "Déclarations d'Indépendance". Enfin, au "Troisième Acte", Derrida poursuit cette discussion ininterrompue qui se concentre, une fois de plus, sur ces mêmes aspects, mais à la lumière de la notion d'événement. C'est comme si Montréal avait chaque fois été la scène rêvée où Derrida avait pu explorer ces questions pour lui cruciales.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-
Marie Darrieussecq parle des Editions POL
Darrieussecq Marie ; Clouzeau Fanny ; Le BricquirLes relations d'un auteur et de son éditeur se résument-elles au contrat qui les unit ? Dans cet entretien, Marie Darrieussecq expose avec franchise et vivacité les relations qui la lient à son éditeur, Paul Otchakovsky-Laurens, fondateur des Editions P.O.L. Elle évoque son itinéraire éditorial, de ses débuts, avec le succès de Truismes, jusqu'à aujourd'hui, et réfléchit à son statut d'auteur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,50 € -
L'année 1925. L'esprit d'une époque
Leroy Claude ; Boucharenc MyriamRésumé : " Il y a des dates qui comptent, d'autres qui tombent en poussière. Tandis que 1896 ou 1907 se laissent oublier et ne marquent plus pour nous que des heures surannées, 1900 est une échéance, un jubilé, noces d'or du passé et de l'avenir ". C'est en orfèvre que Paul Morand célébrait 1900, trente ans après. Entre temps il aura été un des héraults des Années folles et, tout particulièrement, de l'année 1925, qui tout autant que 1900 a marqué une échéance et s'est vite imposée à la mémoire collective comme une année mythique. Étonnante et durable fortune ! Entre l'armistice de 1918 et la crise de 1929, les années vingt, profondément marquées par les horreurs de la Grande Guerre, présentent un singulier mélange de désarroi, de révolte et de frivolité. À la fin des combats qui ont dévasté l'Europe, tout un monde s'écroule, plongeant modèles et valeurs dans une crise durable. En cette période d'extraordinaire effervescence, la table rase et l'expérimentation sans tabous sont à l'ordre du jour. Les moeurs oscillent entre deux tendances fortes : émancipation et détraquement. Amour et libertinage jouent à cache-cache aux quatre coins de l'Europe galante. Discréditée par un conflit qu'elle a provoqué ou qu'elle n'a pas su empêcher, la politique hésite entre les tentations du communisme et du fascisme. Et la littérature, gagnée elle aussi par la difficulté d'être, cherche les voies de son renouvellement. Pour restituer l'esprit de cette époque qui à tant d'égards dialogue avec la nôtre, il fallait remplir deux conditions. Réunir, en premier lieu, des recherches travaillant dans des disciplines différentes. Se croisent ici des travaux de spécialistes d'architecture et de cinéma, de littérature française et de littérature comparée, d'études anglo-américaines et de Kulturwissenschaft, des hispanistes et des slavistes, des italianistes et des historiens du sport. D'autre part, il était indispensable de faire appel à des spécialistes internationaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Guy Goffette ou la poésie promise
Maulpoix Jean-Michel ; Lemaire Jean-Pierre ; BorieJean-Michel Maulpoix Vie commune ou vie promise? Il est peu d'oeuvres poétiques contemporaines qui invitent autant que celle de Guy Goffette à poser radicalement la question de l'expression lyrique. Tous les ingrédients que la tradition répète à loisir, en effet, sont là: expression du sentiment, aspiration à l'idéal, mélancolie, déploration du temps passé ou perdu, primauté de la voix et valorisation des ressources musicales du langage... Or nous sentons bien que chacun de ces motifs est trop stéréotypé ou trop vague pour rendre compte des subtils enjeux de cette écriture. Pour y voir un peu clair, il faut aller plus loin: chercher vraiment à entendre ce que la poésie réclame et ce pourquoi elle porte plainte. Il convient d'observer tout d'abord que la parole poétique de Goffette entre plus directement et vivement dans l'intime que tout autre. Elle ne l'exprime pas, elle le traque, le débusque, le poursuit parmi ses contradictions et ses jeux de masques, ses leurres, ses faux-semblants, ses bonnes et ses mauvaises consciences... Elle interpelle, questionne, insiste, malmène; elle tutoie et rudoie, elle parle du «je» comme d'un autre; elle y met la plume comme on y met le fer, avec l'espoir qu'il accouche d'une vérité. Cette vérité concerne moins le poète que son lecteur dont la figure se trouve curieusement prise au beau milieu de cette espèce d'intime scène de ménage dont le sujet lyrique est le théâtre. C'est de la vie commune, dans les deux sens du terme, qu'il est ici question... Du sort de tous et de chacun tel qu'il se connaît décousu et tel qu'il aspire à une chimérique unité La poésie lyrique regarde l'existence dans l'angle du sentiment et demande: qu'est-ce que la vie d'un homme, avec ses «amours de bric et de broc, toujours plus ou moins contrariées»? Ainsi donne-t-elle à entendre de combien de lignes de fuite, de bosses et de creux, une existence humaine est faite, ce qu'elle suppose de prétentions éconduites et d'espérances déçues. Si le Temps ainsi presse sur l'âme et la fait gémir dans le noir, si l'avenir jamais ne tient ses promesses, c'est que nous sommes travaillés d'étranges désirs, peu cohérents, mal explicables, et qui nous conduisent si souvent à trahir l'amour même que nous aurions bien mauvaise grâce à déplorer qu'il nous manque! À travers sa fièvre de comparaisons et de métaphores, l'écriture lyrique de Guy Goffette semble à la recherche d'une image, d'une formule ou d'une clef, qui la délivrerait enfin de son mal en le nommant une fois pour toutes... Mais un tel salut ne vient pas. Les mots ne sont que de l'herbe sèche que l'on arrache, ou des poignées de sable que l'on jette au vent. L'écriture ne peut que «remâcher» indéfiniment ses larmes. En vers ou en prose, elle est contrainte de déchirer et repriser les mêmes phrases tristes et coupables. Telle est la punition du poète-Pénélope qui attend en vain le retour du sens et de la pureté perdue! La poésie de Guy Goffette diagnostique cruellement l'incurable maladie dont souffre la vie commune. Nous autres, frères humains, sommes un bien curieux mélange de liens et de coupures! Comme la poésie même en ses filages et ses césures... Tout poème est un «manteau de fortune», un canevas de fuites et d'attaches. Partance: tel pourrait être, en définitive, sous la plume de Goffette, le mot-clef du mal-être. Comme on le dit d'une vieille barque accrochée à la rive, que le courant aspire, et qui tire en vain sur sa corde...ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -
L'ombre de l'empereur Julien. Le destin des écrits de Julien chez les auteurs païens et chrétiens du
Célérier PascalPrésentation de l'éditeur Empereur épris de philosophie et païen militant, Julien (331-363) est l'auteur d'une oeuvre abondante et variée, aussi passionnante que son existence romanesque. Il était tentant de suivre les traces de ses écrits (lettres, discours, lois, spéculations philosophiques ou théologiques, ouvrages polémiques, confidences autobiographiques) chez les lettrés de la fin de l'Antiquité. Qu'ils soient philosophes, historiens, rhéteurs, qu'ils soient païens ou chrétiens, ils furent nombreux à faire appel à des formules, des concepts et des textes de Julien. On croisera donc ici non seulement les grands écrivains de l'époque (Libanios, Ammien Marcellin, Grégoire de Nazianze, Jean Chrysostome) mais aussi des auteurs moins connus (Saloustios, Sozomène, Philostorge, et bien d'autres). Tous ont fait preuve d'une remarquable inventivité littéraire, mêlant ironie, citations détournées, subtil double langage. C'est cette scène intellectuelle dominée par la dernière grande polémique entre christianisme et paganisme - un véritable "choc des cultures" - que reconstitue cette étude philologique qui apporte un éclairage nouveau sur l'histoire de l'Antiquité tardive.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 €




