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Les voix de Iasi / Une épopée
Silberstein Jil
NOIR BLANC
30,00 €
Épuisé
EAN :9782882503855
Fin juin 1941. Iasi, alors troisième ville de Roumanie, devient le lieu d'un carnage auquel collaborent, aux côtés des troupes roumaines et allemandes, toutes les classes de la population. Quelque treize mille Juifs y trouvent la mort. Aboutissement d'une séculaire tradition antisémite ? Eclipse de la raison ? Phase finale d'un plan élaboré au plus haut niveau ? Petit-fils d'un natif des lieux, présent à la commémoration des soixante-dix ans du massacre, Jil Silberstein décide de se reporter aux origines de l'ancienne capitale de la principauté moldave et de retracer pas à pas l'aventure de la communauté juive. Mêlant quête personnelle et panorama historique, l'auteur s'appuie sur de nombreuses archives, tout comme sur la parole des derniers témoins. Au gré des bons et mauvais traitements infligés par les souverains locaux, au fil d'une histoire riche en luttes d'influence opposant Sublime Porte, Russie et Autriche-Hongrie, la communauté d'origine se verra peu à peu rejointe par un flot grossissant de coreligionnaires étrangers fuyant les pogromes. Dès les années 1830, elle subira l'instauration de premières lois discriminatoires imposées par les Russes. La situation s'aggravera au fil des décennies, jusqu'au déchaînement de l'horreur antisémite en 1941. Il y avait à lasi quarante mille Juifs dans les années 1930. Il n'en reste plus aujourd'hui que trois cents. Célébration d'un monde qui disparaît, Les Voix de lasi ressuscite dans son sillage une vaste et fascinante fresque : celle d'une Europe orientale en perpétuelles convulsions.
Résumé : En 2012, La Terre est l'oreille de l'ours s'offrait comme une célébration du Vivant où notations en forêt, spéculations et remémorations se conjuguaient avec une mosaïque de lectures brassant sciences naturelles, environnement, éthologie, psychologie, poésie, spiritualité et anthropologie. Cinq ans plus tard, L'île où les hommes implorent s'attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d'une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. D'où son sous-titre : " Chronique d'un désastre amorcé ". Mû par une inquiétude que chaque mois s'emploie à confirmer, l'auteur n'en ressent que plus fort l'urgence d'explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s'étiole ? ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l'île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise où l'ancien Parisien a choisi de s'établir. De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d'un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l'île de Vancouver, les prouesses d'une araignée (le Pholque phalangide), les enjeux du Pléistocène, l'exploration du Pacifique. Il s'initie à la dérive des continents. Sonde les motifs d'un marbre antique du sanctuaire de Delphes. Retrouve au coeur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme. Célèbre l'écrivaine américaine Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bellay. D'une telle démarche " tous azimuts " résulte l'irrésistible goût d'observer à son tour. Et de chérir ce qui peut l'être encore.
Les Indiens Montagnais -- qui se nomment Innus, "les êtres humains", dans leur propre langue - forment la plus grande nation autochtone du Québec où ils occupaient un territoire qui s'étend jusqu'au Labrador, à peu près aussi grand que la France. Après plus d'un an passé sur leurs réserves et leurs territoires de chasse, Jil Silberstein, grand voyageur et auteur d'une douzaine d'ouvrages, a écrit ce livre pour donner à voir, écouter, entendre la réalité indienne dans sa globalité, entre les injustices, les violences de l'Histoire et la détresse ou les espoirs d'aujourd'hui. Rédigé à la manière d'une chronique, cet ouvrage qui n'est ni un pamphlet ni une étude nous fait découvrir une culture de l'intérieur (vie quotidienne, traditions, récits et légendes...). Dans des situations concrètes - sous la tente, à l'affût du caribou ou au café Bla-bla -, des hommes et des femmes témoignent de leur existence au jour le jour, évoquent la déréliction, les combats politiques, les crises d'identité, la réappropriation culturelle. Mais Innu, par la parole des Anciens, restitue aussi les pratiques séculaires de ces habitants des forêts subarctiques et le lien viscéral qui les attache au monde naturel, animal et végétal. Un récit dense, bruissant de voix intimes et chaleureuses, qui plus qu'un ouvrage de spécialiste, trouve sa place parmi les grands documents culturels et humains.
Résumé : Vaste enquête à travers la Russie d'aujourd'hui, Ôtez-moi ma médaille de chien se veut avant tout un hommage au combat acharné de quatre hommes confrontés ¿ chacun à son époque ¿ aux ravages de l'autocratie. Mais faire se côtoyer les destins de l'illustre poète Mikhaïl Lermontov (1814-1841), du révolutionnaire, propagandiste, anthropologue et romancier Vladimir Tan Bogoraz (1865-1936), de l'écrivain anarchiste Victor Serge (1890-1977), antistalinien, auteur de S'il est minuit dans le siècle, et d'Anatoli Martchenko (1938-1986), l'un des derniers dissidents russes à être mort en détention au Goulag, c'est aussi proposer une histoire informelle ¿ encore que remarquablement documentée ¿ de l'opposition à l'absolutisme russe sous toutes ses formes, de Catherine II à Vladimir Poutine. Enfin, à travers quatre "pèlerinages" de l'auteur ¿ au Tatarstan, au Caucase, en Oural et jusqu'aux lointaines rives de la Kolyma ¿, c'est à la rencontre de "héros de notre temps" que le lecteur est invité.
Résumé : En 1975, Jil Silberstein est un jeune intellectuel. C'est alors que, par des amis, il fait une rencontre qui va affecter durablement sa vie. Il s'agit de Joseph Czapski, une personnalité hors du commun. Né en 1896 dans une famille polonaise aristocratique, il est à la fois peintre et écrivain, polonais et citoyen du monde, pacifiste et officier, témoin engagé majeur de son époque, attentif aux faits et gestes de son temps, retiré pourtant dans son repaire de Maisons-Laffitte. Entre le vieux peintre et le jeune écrivain le courant passe instantanément. Rapidement, ils s'enthousiasment sur les mêmes auteurs, échangent des lettres, se retrouvent dans une admiration commune autour de Norwid, Hoffmansthal, Cézanne, Van Gogh, Nicolas de Staël, Degas, ou encore Tsvetaïeva. Jil Silberstein s'émerveille devant la force et la luminosité intense des peintures de son ami. Fasciné par la bonté et l'attention extrême dont fait preuve Czapski envers lui, il sollicite son avis sur ses écrits et repart souvent muni de suggestions ou d'exhortations précieuses. Nourrie de leurs rencontres successives s'esquisse une chronique très personnelle, une sorte de portrait d'un être d'exception, anxieux, hanté par les enjeux de son travail, rudoyé par le grand âge et doté d'une ferveur spirituelle et d'une humilité inhabituelle. En cette année du dixième anniversaire de la disparition de Joseph Czapski, ce texte est à lire comme un vibrant hommage.
Résumé : En 2012, La Terre est l'oreille de l'ours s'offrait comme une célébration du Vivant où notations en forêt, spéculations et remémorations se conjuguaient avec une mosaïque de lectures brassant sciences naturelles, environnement, éthologie, psychologie, poésie, spiritualité et anthropologie. Cinq ans plus tard, L'île où les hommes implorent s'attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d'une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. D'où son sous-titre : " Chronique d'un désastre amorcé ". Mû par une inquiétude que chaque mois s'emploie à confirmer, l'auteur n'en ressent que plus fort l'urgence d'explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s'étiole ? ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l'île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise où l'ancien Parisien a choisi de s'établir. De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d'un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l'île de Vancouver, les prouesses d'une araignée (le Pholque phalangide), les enjeux du Pléistocène, l'exploration du Pacifique. Il s'initie à la dérive des continents. Sonde les motifs d'un marbre antique du sanctuaire de Delphes. Retrouve au coeur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme. Célèbre l'écrivaine américaine Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bellay. D'une telle démarche " tous azimuts " résulte l'irrésistible goût d'observer à son tour. Et de chérir ce qui peut l'être encore.
Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "
Dans cette brève histoire de la Pologne, pratique et moderne, le lecteur trouvera les faits essentiels qui se sont produits depuis les origines jusqu?à nos jours. Elle se présente sous la forme de dix-sept chapitres, qui correspondent moins à des périodes historiques classiques qu?à des moments forts de la vie politique, économique, sociale et culturelle du pays. La lecture de l?ouvrage y gagne ainsi en logique et en intérêt. L?histoire d la Pologne est ici envisagée dans un cadre plus large sur toile de fond européenne et internationale. Cet ouvrage de référence permet de comprendre le rythme de l?histoire polonaise avec ses périodes heureuses aussi bien que ses époques récentes plus troublées.