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Lettres d'un craignant-Dieu à ses petites-filles. Et à quelques autres, sur plusieurs questions exis
Siegwalt Gérard
CERF
20,00 €
Épuisé
EAN :9782204137164
Lettres à quelques autres : - A un ami, humaniste et religieusement indifférent : sur la différence religieuse (ou la crainte de Dieu) - A un prêtre, sexuellement aphasique : sur la sexualité - A tant de visages anonymes, avec le nez sur le smartphone : sur l'addiction - A de jeunes pasteurs, de la part d'un vieux : sur la distinction entre le spirituel et le temporel - A un évêque, pour un problème (ou : en guise de partage critique) : sur l'Eglise - A des jeunes, qui s'interrogent sur le christianisme : sur la suivance du Christ Et à quelques autres encore : - A un ami qui vient de perdre son père : sur le travail de deuil - A des amis musulmans, différents et proches : sur le voisinage - A des frères et soeurs chrétiens, rattachés à des Eglises différentes : sur des rencontres interecclésiales. Gérard Siegwalt (1932) est ancien professeur à la faculté de théologie protestante de l'université de Strasbourg, auteur d'une Dogmatique pour la catholicité évangélique. Il a aussi publié des Ecrits théologiques, en 5 tomes.
Quatrième de couverture Avec la première partie de la Cosmologie théologique (III/1), Gérard Siegwalt abordait la question de la nature telle que l'appréhende la raison. Dans ce deuxième volume, la nature est traitée à la lumière de la foi. Fondamentalement, quel sens y a-t-il aujourd'hui à concevoir la nature comme lieu d'irruption de la création et, dans cette perspective, comment y articuler les questions du miracle, de la justice divine ou de la prière ? Dans le premier chapitre, l'auteur analyse les attestations bibliques de la création du monde, à commencer par le récit de la création de la Genèse, pour les relier à la figure du Christ dont la foi chrétienne proclame qu'en lui se récapitule toute la création. Peut-on encore penser dans ces catégories ? L'auteur affirme qu'une nouvelle vision du réel est possible à cette enseigne. Dans le deuxième chapitre, il est question de la création invisible, soit la réalité démoniaque et la réalité angélique auxquelles nombre de nos contemporains continuent à croire. Pour la théologie chrétienne, ce monde figure l'arrière-plan invisible de la création. Il atteste de la création toujours en cours dans ce monde et il invite à la mobilisation et au discernement. Enfin, au troisième chapitre, l'auteur identifie les liens qui se tissent entre mondes visible et invisible. C'est dans cette dynamique que prend place la question centrale de la Providence dont il est notamment dit qu'elle est " l'enjeu dernier et concret de la foi dans le Dieu créateur ". " La doctrine chrétienne de la création doit être pensée à frais nouveaux " (C. Westermann). C'est ce qui est tenté ici.
L'Eglise, une Eglise au pluriel, les Eglises donc, tenaient hier, jusqu'au début voire jusqu'au milieu du XXe siècle, peu importe, une place dominante dans la société occidentale, celle de la religion de référence. Progressivement, ici un peu plus tôt et là un peu plus tard, elles ont perdu cette importance. Tel est un premier constat, qui, on le sait, ne date pas d'aujourd'hui. Un autre s'y ajoute, celui de la place nouvelle d'autres religions dans la société anciennement chrétienne. Dans ce livre, qui réunit des conférences données depuis une trentaine d'années, l'approche n'est pas tant historique et sociologique que théologique : est posée la question de Dieu en référence aux différents aspects abordés, à savoir l'Eglise, les religions, la culture dominante, la laïcité. L'ébranlement de notre civilisation suscite des vagues de fond qui font du dialogue interculturel et interreligieux une exigence théologique colossale. Le présent livre est une contribution à la fois pour préciser cette exigence théologique et pour y répondre dans le sens d'un commencement. Gérard Siegwalt est professeur honoraire de théologie dogmatique à la Faculté de théologie protestante de l'université de Strasbourg.
Résumé : Ces textes circonstanciels (d'une période de plus de 50 ans, marquée en particulier par Vatican II) sur l'Eglise et ainsi sur l'oecuménisme interecclésial, sont publiés après les Ecrits sur le défi interreligieux, le défi monothéiste, le défi scientifique. Cela tient au fait que l'Eglise s'égare lorsqu'elle se place au centre : elle n'a sa raison d'être qu'en relation avec l'humanité dans laquelle elle a sa vocation particulière. C'est au milieu des défis auxquels l'humanité est confrontée que se profile à la fois la vérité, à savoir la proposition de vie qu'est l'Eglise (à cause de l'Evangile qui la fonde), et la réalité empirique de l'Eglise faite d'opacités de toutes sortes, pas seulement humaines mais aussi idéologiques. La crédibilité de l'Eglise tient à la reconnaissance et à l'effort constant de dépassement de ces véritables contre-témoignages, et cela grâce d'une part à l'interpellation critique réciproque entre les Eglises, dans un esprit de vérité et de fraternité, d'autre part à leur ressourcement à leur source de jouvence toujours la même et toujours neuve : leur relation vivante au Vivant qui les fonde. Cela étant, la crédibilité de l'Eglise tient à sa conscience que la présence et l'action de ce Dieu vivant ne sont pas limitées à elle mais s'étendent à toute la création et à toute l'humanité.
Résumé : Ce nouveau recueil de conférences et d'articles veut rendre compte du monothéisme trinitaire chrétien d'une part de manière à le fonder dans une expérience de Dieu, d'autre part dans sa portée non seulement spirituelle et ecclésiale mais également interreligieuse et sociétale. Le défi monothéiste peut apparaître comme un titre provocateur, dans le contexte aussi bien de la société sécularisée et plurireligieuse que de l'ébranlement de la civilisation occidentale. Une provocation, littéralement, est un appel pour. La provocation du monothéisme chrétien est un appel pour - non l'uniformisation, laquelle est une perversion réductrice, mais - l'unification du réel et d'abord de l'être humain, dans le respect de leur diversité irréductible. Cette unification est le don de la foi, et elle décrit sa tâche que la foi, faute de s'absolutiser et ainsi de se pervertir, ne peut ni ne doit accomplir, mais dont elle peut et doit indiquer l'Orient - l'orientation - et qu'elle peut et doit ainsi signifier.
Résumé : De la pédophilie à l'inceste, du harcèlement moral ou sexuel en entreprise, en famille ou en groupe jusqu'aux relations mortifères que provoquent les "pervers narcissiques" : partout la perversion est un danger réel susceptible de culpabiliser, d'humilier, et même de détruire la personne. Certes, la psychologie apporte des outils de défense, mais la spiritualité peut, elle aussi, nous aider à "sortir par le haut" de situations inextricables. C'est ce que montre Lytta Basset en se fondant sur une exégèse originale de récits évangéliques pour répondre à dix facettes de la perversion (manipulation, harcèlement, humiliation...). Jésus, qui "ne juge personne" , a des paroles et des attitudes propres à déjouer les pièges, à désamorcer la violence, qui sont autant de sources d'inspiration quelles que soient nos croyances. Et qui nous révèlent à l'inverse que nous sommes tous, un jour ou l'autre, tentés d'asseoir notre pouvoir sur l'autre de façon perverse. Lytta Basset, philosophe et théologienne, a publié de nombreux essais chez Albin Michel, dont les derniers (Aimer sans dévorer, Oser la bienveillance...) explorent un genre littéraire nouveau, au croisement de la psychologie, de la spiritualité et de l'éthique.
Résumé : Dans ce recueil, des femmes et des hommes, poètes, s'adressent à Dieu pour ne pas perdre pied. Aussi se font entendre leurs cris pour vivre et leurs aspirations à gagner en humanité... Leurs prières se mêlent à leurs tentatives de dire "je" et de relire leurs propres parcours, où s'espère, se signale, se décèle, se distingue, se reconnaît... un Autre. Peu importe que ces poètes soient d'hier ou d'aujourd'hui. Si la forme de leur texte, si leurs styles trahissent une époque, il en va tout autrement du fond. Un même désir les habite : laisser filtrer la lumière qui les traverse, accueillie avec surprise ou reconnaissance.
Une étude complète nous est proposée sur l'histoire et l'actualité du ministère pastoral. Elle prend en compte ses évolutions récentes (sa féminisation) et des questions actuelles (les conditions matérielles, l'homosexualité), à partir de témoignages de pasteurs des Eglises luthériennes et réformées des pays francophones d'Europe. L'ouvrage voudrait également inscrire les potentialités et la crise du pastorat dans " le temps long " de la réflexion historique et théologique, tout en étant attentif aux questions les plus contemporaines. Son ambition est de parler de la réalité du ministère pastoral, afin de sortir des deux travers que sont son idéalisation et sa dévalorisation, lesquelles contribuent à perdre de vue l'originalité, mais aussi la vulnérabilité de ce métier vocationnel. Il suggère enfin des pistes pour mieux vivre le pastorat et aider à la croissance des Eglises, en étant attentif à l'écoute de soi et des autres, ainsi qu'à la diversité des dons et des ministères. L'ouvrage est illustré par des dessins de Tiki, théologien, caricaturiste et figure connue des médias allemands.